La criminalité féminine (2004)

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LCN

21 janvier 2004 

Trois-Rivières 

Une femme de ménage accusée d'avoir soutiré 220 000$ à un vieil homme

À Trois-Rivières, une femme est accusée d'avoir volé 220 000 dollars à un homme âgé, entre 1996 et 2001.  

Elle était la femme de ménage de la victime qui est aujourd'hui décédée. Le procès devrait s'ouvrir en avril. 

La famille de l'homme n'en revient tout simplement pas qu'on puisse s'attaquer à des gens âgés.  

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/01/20040121-214426.html


Gendarmerie Royale du Canada

27 janvier 2004 

Division C - Communiqués de presse  

La GRC met un terme aux activités criminelles d’un réseau de producteurs de cannabis dans la région de Thetford Mines 

THETFORD MINES, le mardi 27 janvier 2004 - Les policiers de la GRC de Drummondville ont procédé ce matin à la saisie de 1 065 plants de cannabis de culture organique et à l’arrestation de sept individus lorsqu’ils ont exécuté quatre mandats de perquisition dans la région de Thetford Mines. En collaboration avec la Sûreté du Québec et la Sûreté municipale de Thetford Mines, les policiers de la GRC ont ainsi mis un terme aux activités illicites d’un réseau de producteurs de cannabis de la région. 

Dans un premier temps, tôt ce matin, les policiers se sont rendus dans une résidence du Chemin Lamontagne à Saint-Julien. Sur place, ils ont mis la main sur 362 plants de cannabis de différentes grosseurs, ainsi que sur 4 lb de cocottes de cannabis. Un homme âgé de 64 ans et une femme âgée de 59 ans ont été arrêtés. 

Une seconde perquisition a été réalisée dans une résidence du Rang 11-12 à Sainte-Praxède. À cet endroit, les policiers ont découvert une serre de cannabis très sophistiquée, laquelle contenait près de 245 plants de cette drogue. 

Une troisième perquisition a été réalisée dans une résidence de la route 263 à Disraeli. Un total de 458 plants de cannabis, 5 lb de cocottes de cannabis et 44 sacs de 200 g de tabac illégal ont été découverts. Deux hommes âgés respectivement de 40 et 22 ans et une femme âgée de 18 ans ont été arrêtés sur les lieux. 

Enfin, une quatrième perquisition a été effectuée dans une résidence de la rue Champoux à Disraeli. Deux personnes ont été arrêtées, dont un homme âgé de 47 ans et une femme âgée de 41 ans. Un montant de 3 410 $ en argent comptant et 100 g de cocottes de cannabis ont été saisis.  

Les individus arrêtés sont toujours détenus et pourraient être appelés à comparaître pour répondre à diverses accusations en vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances.  

La valeur totale des plants saisis est d'environ 1 065 000 $. L'équipement de production est estimé à 100 000 $. 

Les services de police de la région rappellent qu’ils invitent la population à transmettre tout renseignement pouvant mener au démantèlement de serres de cannabis ou toute information sur les activités illicites d'individus ou de groupes d'individus en composant avec les enquêteurs du Détachement de la GRC de sa région ou en communiquant avec son service de police local. Toute information sera traitée de façon confidentielle et pourra permettre aux policiers de contrer la criminalité sur le territoire québécois. 

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/janv04/040127_f.htm  


Gendarmerie Royale du Canada

13 février 2004 

Enlèvement d’enfant - Burnt Church (N.-B.) 

Le vendredi 13 février 2004, les Services à l’enfance et à la famille ont avisé le Détachement de Neguac de la GRC qu’une jeune fille de cinq ans qui était sous leur garde avait été enlevée par sa mère et un homme lors d’une visite supervisée à leur bureau à Neguac. On a trouvé la fillette dans une résidence à Burnt Church. 

La GRC a tenté de convaincre la mère de retourner sa fille aux autorités mais elle a refusé. Plus tard dans la soirée, la police est retournée sur les lieux pour tenter de retirer l’enfant de la résidence et un affrontement violent a eu lieu. Deux hommes de Burnt Church ont été appréhendés lors de l’incident. 

À la suite d’autres négociations avec la mère et sa famille, l’enfant a été placée sous la garde d’un parent. Elle a été remise aux autorités samedi midi. 

La mère a subséquemment été arrêtée et relâchée après avoir signé une promesse accompagnée de conditions, tout comme les deux hommes arrêtés le soir d’avant. Les trois comparaîtront en cour dans les prochaines semaines.  

http://www.rcmp-grc.gc.ca/nb/news/Feb1604_131850.html


Gendarmerie Royale du Canada

20 février 2004 

Division C - Communiqués de presse  

SAISIE DE DROGUES À VAL-D'OR 

ROUYN-NORANDA, le vendredi 20 février 2004 - Hier matin, les policiers de la Gendarmerie royale du Canada ont procédé au démantèlement d'une serre de cannabis située au 1856, 3e Avenue à Val d'Or. Sur place, les policiers ont saisi 63 plants de cannabis, 22 onces de cocottes de cannabis, ainsi que l'équipement servant à produire la drogue en serre. Les policiers ont également saisi 64 grammes de haschich, 25 grammes de cocaïne et un gramme de champignons hallucinogènes qui se trouvaient sur les lieux de la perquisition.

Deux hommes et une femme ont été arrêtés. Ils comparaîtront ultérieurement par voie de sommation au Palais de justice de Val-d'Or. Ils pourraient devoir répondre à des accusations de culture et de possession de cannabis, haschich, cocaïne, et champignons hallucinogènes dans le but d'en faire le trafic en vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances. 

La GRC souhaite aviser la population des dangers des serres de cannabis pour le voisinage. Les maisons qui sont louées pour la culture intérieure de cannabis sont souvent modifiées afin de pouvoir faire pousser davantage de plants. Il peut alors se produire une accumulation de gaz toxiques provenant des produits chimiques (engrais) utilisés pour produire le cannabis. Ces gaz toxiques circulent à l'intérieur de la maison et s'échappent aussi à l'extérieur, dans le voisinage. 

Par ailleurs, la combinaison de solvants et d'oxygène provenant des extracteurs d'air des laboratoires de transformation d'huile de cannabis peut causer une explosion. Il y a quelques années, à Boucherville, une maison a explosé, causant un million de dollars en dommages aux maisons avoisinantes. 

À cet égard, la Gendarmerie royale du Canada invite la population de la région à transmettre tout renseignement pouvant mener au démantèlement de serres de cannabis ou toute information sur les activités illicites d'individus ou de groupes d'individus en composant sans frais le 1 800 472-4282 ou en communiquant avec son service de police local. 

Toute information sera traitée de façon confidentielle et pourra permettre aux policiers de contrer la criminalité sur le territoire québécois. 

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/fev04/040223_f.htm


Gendarmerie Royale du Canada

31 mars 2004 

La police anéantit un important réseau de crime organisé nord-américain

(TORONTO, le 31 mars 2004) — Tôt ce matin, dans le cadre d'une série d'arrestations et de perquisitions coordonnées, les autorités de police partout en Amérique du Nord ont démantelé un réseau criminel exerçant ses activités au Canada et aux Etats-Unis. La police allègue que ce réseau est responsable de la production d'ecstasy et de marihuana au Canada, de la distribution de cette drogue à l'échelle des Etats-Unis et du blanchiment d'argent obtenu illégalement ainsi que de son transfert subséquent au Canada et au Vietnam. Des arrestations ont eu lieu à Toronto et à Ottawa ainsi qu'au sein de nombreuses villes américaines dans les Etats de New York, de la Californie, de la Louisiane, de l'Alabama, de la Géorgie, de la Floride, du Minnesota, du Texas, du Massacheusetts, de la Virginie, de l'Iowa et de l'Utah.  

Le Projet Okapi a été dirigé par l'Unité mixte d'enquête sur le crime organisé (UMECO) de Toronto. Le Projet Codi a été mené par une équipe mixte d'Ottawa. Aux Etats-Unis, le Federal Bureau of Investigation (F.B.I.), la Drug Enforcement Administration (D.E.A.), l'Immigration and Customs Enforcement (I.C.E.), l'Internal Revenue Service (I.R.S.) ainsi que les services policiers locaux et des Etats ont participé au projet Candybox.  

Le Projet Okapi a été lancé en mai 2001, à Toronto, lorsque les autorités américaines ont obtenu de l'information alléguant que de l'ecstasy était expédiée aux Etats-Unis depuis le Canada. L'UMECO de Toronto, en collaboration avec le F.B.I. et la D.E.A., ont réussi à identifier le "cerveau" derrière cette organisation criminelle, lequel était établi à Toronto, ainsi qu'un vaste réseau de distribution présent dans diverses villes américaines. Ils ont également mis à jour le système de blanchiment d'argent servant à transférer les produits illicites des Etats-Unis vers le Canada et enfin vers le Vietnam. La partie de l'enquête portant sur le blanchiment d'argent a ensuite été reliée à un réseau d'installations de culture de marihuana dans la région d'Ottawa.

D'autres arrestations et des saisies ont déjà eu lieu au cours de cette enquête. Dans la région de Toronto, trois laboratoires d'ecstasy situés dans des zones résidentielles ont été démantelés durant l'été 2003 et la police a saisi 377 000 comprimés ainsi que 120 kg de poudre ecstasy valant plus de 33 millions $. De l'équipement capable de produire plus de 250 000 comprimés chaque jour a également été saisi, ce qui représente une valeur quotidienne de 6 millions $. Au même moment, deux installations de culture de marijuana ont été démantelées dans des quartiers de Toronto, et plus de 500 000 $ de drogue a également été saisie. Trois personnes ont été arrêtées et inculpées de chefs d'accusation liés à la drogue. Dans la région d'Ottawa, la police a confisqué près de 1 million $ d'argent blanchi et saisi près de 7 millions $ de marijuana. 

L'enquête s'est toutefois poursuivie, ce qui s'est traduit aujourd'hui par le démantèlement complet de toute l'organisation criminelle. A Toronto, le chef présumé du réseau international d'ecstasy, WONG Ze Wai, un homme de 46 ans, ainsi que sept associés sont inculpés de chefs d'accusation liés à la drogue. M. WONG et cinq autres personnes sont également accusés d'avoir participé à une organisation criminelle. M. WONG, qui n'a aucun statut juridique au Canada, sera également traduit devant les tribunaux d'immigration en plus d'être inculpé des autres accusations au criminel déjà mentionnées. Au cours d'une perquisition dans deux résidences de Toronto, la police a saisi environ 150 000 $ en dollars canadiens et américains.

À Ottawa, 29 personnes ont été arrêtées, y compris la dirigeante présumée du réseau à Ottawa, LE, Thi Phuong Mai, 38 ans, ainsi que huit membres clés de son organisation. Ils sont inculpés de chefs liés à la drogue et au blanchiment d'argent. A l'échelle des Etats-Unis, les autorités policières ont procédé à plus de 130 arrestations pour des chefs d'accusation allant du trafic d'ecstasy au blanchiment d'argent. Un acte d'accusation dévoilé aujourd'hui dans le district central de la Californie allègue que M. WONG et Mme LE exploitaient une entreprise criminelle établie ("Continuing Criminal Enterprise"), et un acte d'accusation du district sud de New York inculpe M. WONG et Mme LE de chefs d'accusation de trafic de drogue et de complot. 

« Le processus d'enquête et de coordination de ce type d'opération démontre clairement l'efficacité de la collaboration entre autorités de police pour enrayer la menace du crime organisé afin de protéger nos collectivités", a déclaré le surintendant principal Ben Soave, officier responsable de l'UMECO de la région de Toronto. "En travaillant ensemble et en ne nous contentant pas de simples arrestations rapides, nous avons collectivement réussi à démanteler entièrement cette organisation. Ce réseau fonctionnait d'une façon semblable à une grande société. En fait, nous avons arrêté son directeur de l'exploitation et sa directrice des finances présumés, les membres de son service de finances, le reste de ses cadres intermédiaires ainsi que son personnel de vente. Ce n'est plus une opération viable. »

Les personnes suivantes ont été inculpées dans le cadre de l'enquête Okapi:  

WONG Ze Wai, un homme de 46 ans, de Bonis Drive, à Toronto 39 chefs d'accusation, dont : complot en vue de faire le trafic et l'exportation d'une substance réglementée, complot en vue de blanchir les produits de la criminalité, possession de biens criminellement obtenus, participation à une organisation criminelle et accomplissement d'une infraction au profit d'une organisation criminelle.

HA Duc Kiet, un homme de 41 ans, de Glen Meadow Circle, à Ottawa 35 chefs d'accusation, dont : complot en vue de faire le trafic et l'exportation d'une substance réglementée, complot en vue de blanchir les produits de la criminalité, participation à une organisation criminelle et accomplissement d'une infraction au profit d'une organisation criminelle.

WONG Yaun Chang, un homme de 39 ans actuellement incarcéré 6 chefs d'accusation, dont : complot en vue de faire le trafic et l'exportation d'une substance réglementée, participation à une organisation criminelle et accomplissement d'une infraction au profit d'une organisation criminelle.

TSE Wei Kuen, une femme de 50 ans, de Viscount Drive, à Markham 1 chef de complot en vue de faire le trafic et l'exportation d'une substance réglementée.

WU Kay, une femme de 40 ans, de Dunsdale Square, à Toronto 4 chefs d'accusation, dont : production d'une substance contrôlée, complot en vue de produire et de faire le trafic d'une substance contrôlée et possession de biens criminellement obtenus.

Jeffrey FUNG, un homme de 33 ans, de Goldenwood Crescent, à Markham 3 chefs d'accusation, dont : production d'une substance contrôlée et complot en vue de produire et de faire le trafic d'une substance contrôlée.

PHAM Van Tuan, un homme de 45 ans, de Winterbourne Drive, à Oakville. Arrêté en vertu d'un mandat provisoire pour inculpations de complot lié à la drogue en Floride.

Jennifer Dawn RIDGE, une femme de 21 ans, de Main Street, à Hamilton. Arrêtée en vertu d'un mandat provisoire pour inculpations de complot lié à la drogue en Floride.

Des mandats ont été émis pour l'arrestation de trois autres suspects, cependant leurs noms ne sont pas révélés à l'heure actuelle.

L'Unité mixte d'enquête sur le crime organisé de la Région du Grand Toronto comprend des membres du service de police de Toronto, des services de police des régions de York, Peel et Durham, de la Gendarmerie royale du Canada, de la Police provinciale de l'Ontario, de l'Agence des services frontaliers du Canada, du ministère de la Justice, du Service canadien du renseignement de sécurité ainsi que du Service ontarien de renseignements sur la criminalité. Pour obtenir de plus amples renseignements sur l'UMECO, veuillez consulter le site Web www.cfseu.org  .

-30- 

http://www.rcmp-grc.gc.ca/on/press/2004/2004_mar_31_f.htm  


3 juin 2004

Gendarmerie Royale du Canada

Division C - Communiqués de presse

UNE FEMME DE REPENTIGNY EST ACCUSÉE DE FRAUDE POUR PLUS DE 16 MILLIONS $

MONTRÉAL, le jeudi 3 juin 2004 - Cinq chefs d’accusation de fraude pour un total de 16 374 477 $ ont été portés contre Patricia Carolyn Aboud, une résidante de Repentigny âgée de 40 ans. La Gendarmerie royale du Canada a enquêté la faillite de la compagnie qu’opérait Patricia Aboud et a découvert des irrégularités relatives à des transactions qui se sont produites entre le 1er mai 1999 et le 1er avril 2000 au Canada et aux États-Unis.

L’enquête des policiers de la Section des délits commerciaux révèle notamment que Patricia Aboud, qui était l’administratrice et la propriétaire de l’entreprise Micro Business Technology (3099-2119 Québec Inc.), une compagnie spécialisée dans l’achat et la vente d’ordinateurs et de ses composantes, aurait par la supercherie, le mensonge et autre moyen dolosif, privé ses créanciers et le gouvernement de paiements auxquels ils avaient droit.

Patricia Aboud a été accusée le 23 avril dernier en vertu de l’article 380 du Code criminel. Elle comparaîtra le 7 juin prochain à 9 h au Palais de justice de Montréal pour répondre aux accusations portées contre elle.

Il s’agit d’une seconde série d’accusations déposée contre Patricia Aboud en l’espace de deux ans. En 2002, elle avait reconnu sa culpabilité à des fraudes similaires commises en 1998. Elle avait été condamnée à une peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis, ainsi qu’à une amende de 75 000 $.

Notons qu’en vertu de la Loi sur la faillite, la GRC a été mandatée par le surintendant des faillites pour mener des enquêtes criminelles relatives à la fraude attaquant l'intégrité du système de faillite et d'insolvabilité du Canada.

Dans la majorité des cas, les infractions commises dans un cas de faillite frauduleuse se définissent ainsi :

Tout délit précédant une faillite dont l'auteur utilise les dispositions de la Loi sur la faillite et sur l'insolvabilité pour fuir ses responsabilités personnelles. Il s'agit d'une vaste fraude suivie d'une faillite.

Tout délit relié à une disposition frauduleuse d'un actif précédant la faillite et visant à le soustraire de cette même faillite.

Toute violation pénale face aux devoirs et règles de fonctionnement de la Loi sur la faillite et sur l'insolvabilité, comme la violation des devoirs du failli relativement au dévoilement de tous ses actifs.

La GRC rappelle que toute personne voulant transmettre des renseignements concernant ce type de délits peut le faire en appelant les enquêteurs de la Section des délits commerciaux de Montréal au (514) 939-8304.

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/juin04/040603_f.htm


4 juin 2004

Gendarmerie Royale du Canada

Division C - Communiqués de presse

Une femme de Sainte-Anne-des-Plaines est accusée de fraude contre le Régime de pensions du Canada

Saint-Jérôme, le vendredi 4 juin 2004 - Trois chefs d’accusation de fraude pour un total de 219 561 $ ont été portés contre Réjeanne Bourgeois, une femme de Sainte-Anne-des-Plaines âgée de 64 ans. Cette dernière, qui agissait par procuration pour un homme décédé en Ontario en mai 1977, aurait par la supercherie, le mensonge et autre moyen dolosif, caché le décès de celui-ci et aurait obtenu et encaissé en son nom des chèques du Régime de pensions du Canada jusqu’en septembre 2003.

Réjeanne Bourgeois a été accusée le 28 mai dernier en vertu de l’article 380 du Code criminel. Elle comparaîtra le 10 août prochain au Palais de justice de Saint-Jérôme pour répondre aux accusations portées contre elle.

L’enquête a été menée conjointement entre les policiers de la GRC du Détachement de Saint-Jérôme et les agents du ministère du Développement des ressources humaines Canada (Développement social Canada).

La GRC et les services de police de la région invitent la population à transmettre tout renseignement concernant ce type de délits ou toute information sur les activités illicites d'individus ou de groupes d'individus en composant sans frais le 1 888 771-6673 ou en communiquant avec son service de police local. Toute information sera traitée de façon confidentielle et pourra permettre aux policiers de contrer la criminalité sur le territoire québécois.

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/juin04/040604_f.htm


9 juin 2004

Gendarmerie Royale du Canada

Division C - Communiqués de presse

LA GRC ARRÊTE DEUX TRAFIQUANTES DE DROGUES

SALABERRY-DE-VALLEYFIELD, le mercredi 9 juin 2004 - Le 3 juin dernier, les enquêteurs de la Gendarmerie royale du Canada de Valleyfield/Cornwall ont procédé à l'arrestation de deux femmes qui se dirigeaient vers les États-Unis en possession de 21 kilos de cannabis. L’arrestation des deux femmes s’est déroulée dans la municipalité de Godmanchester près de la frontière canado-américaine.

Les deux femmes, une résidante de Ville Ste-Catherine âgée de 35 ans et une résidante de La Prairie âgée de 33 ans, comparaîtront en septembre prochain au Palais de justice de Valleyfield, pour répondre aux accusations portées contre elles, dont possession de cannabis en vue d’en faire le trafic, en vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances.

L’enquête a été réalisée conjointement avec l’Équipe intégrée de la police des frontières, l'Agence des services frontaliers du Canada, le US Customs et le US Border Patrol.

Par ailleurs, le 2 juin dernier, les enquêteurs de la GRC de Valleyfield/Cornwall ont procédé à l’arrestation d’un homme de 29 ans qui était en possession de 498 cartouches de cigarettes non conformément estampillées, ce qui constitue une violation de la Loi sur l'accise. L’homme devrait comparaître sous peu au Palais de justice de Valleyfield pour répondre aux accusations portées contre lui.

La Gendarmerie royale du Canada invite la population à transmettre tout renseignement sur les activités illicites d'individus ou de groupe d'individus de la région impliqués dans le trafic de drogue ou dans la contrebande de tabac en composant le (450) 377-3223. Tout renseignement sera traité de façon confidentielle.

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http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/juin04/040609b_f.htm


11 juin 2004

Gendarmerie Royale du Canada (GRC)

Division C - Communiqués de presse

SAISIES DE CANNABIS DANS LES LAURENTIDES

SAINT-JÉRÔME, le vendredi 11 juin 2004 - Cette semaine, les partenaires policiers du Projet Charlemagne ont procédé au démantèlement de trois serres de cannabis dans les Laurentides. Deux résidences voisines de Saint-Colomban et une résidence de Morin-Heights ont reçu la visite des policiers. Au total, 945 plantes de cannabis ont été saisies et 5 personnes ont été accusées.

Une de ces trois perquisitions a été réalisée hier, au 115 de la rue Phelan à Saint-Colomban. Sur place, les policiers ont saisi 106 plantes de cannabis, 31 grammes de cannabis en vrac ainsi que l’équipement servant à la culture de cette drogue. Cette perquisition a été réalisée avec la collaboration du Service de police de Mirabel. Ghislain Grenier, âgé de 35 ans s’est rendu ce matin aux policiers. Celui-ci comparait cet après-midi au Palais de justice de Saint-Jérôme pour répondre aux accusations portées contre lui.

À la résidence voisine, située au 117, de la rue Phelan, une seconde perquisition a permis la saisie de 140 plantes de cannabis. François Masson, âgé de 31 ans, et Yan Lauzon, âgé de 27 ans, ont été arrêtés et ont comparu ce matin au Palais de justice de Saint-Jérôme pour répondre à des accusations de culture et de possession de cannabis dans le but d’en faire le trafic en vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances.

Enfin, mercredi le 9 juin, 699 plantes de cannabis, 2,5 kilos de cocottes de cannabis et l’équipement servant à la culture organique de cette drogue ont été saisis dans une résidence située au 35, de la rue Glenn à Morin-Heights. Cinq fusils de chasse qui étaient mal entreposés ont aussi été saisis par les policiers.

Amine Gédéon, âgé de 60 ans, et Marcelle Karam, âgée de 47 ans, ont été arrêtés et ont comparu au Palais de justice de Saint-Jérôme pour répondre à des accusations de possession et production de drogues dans le but d’en faire le trafic en vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances.

Soulignons que ces saisies de cannabis s'inscrivent dans le cadre d’un important projet d’enquête dont le rôle est de combattre le fléau des plantations de cannabis et d'organisations criminelles responsables de la production de cannabis dans les Laurentides et Lanaudière. Ce projet regroupe de façon permanente la Gendarmerie royale du Canada, les services de la sécurité publique de Mashteuiatsh, Terrebonne, Bois-des-Filion, Sainte-Anne-des-Plaines ainsi que la Sûreté du Québec.

Les services de police de la région invitent la population à transmettre tout renseignement pouvant mener au démantèlement de serres de cannabis ou toute information sur les activités illicites d’individus ou de groupes d’individus en composant sans frais le 1 888 771-6673 ou en communiquant avec son service de police local. Toute information sera traitée de façon confidentielle et pourra permettre aux policiers de contrer la criminalité sur le territoire québécois.

30 –

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/juin04/040611_f.htm


LCN

2 Août 2004

Délit de fuite à Gatineau

Une femme fonce sur le véhicule de son conjoint


La police de Gatineau enquête sur un délit de fuite survenu dans la nuit de lundi, dans le stationnement d'un restaurant de la rue Gréber.

L'événement s'est produit vers 0h30 et implique un policier de la ville qui était en civil.

L'homme, qui se trouvait dans sa voiture, a failli être percuté par sa conjointe, au volant d'un autre véhicule.

Plus de peur que de mal pour le policier, puisque c'est finalement un pilier du restaurant qui a encaissé le choc.

La conductrice de 33 ans a ensuite pris la fuite en traversant le terre-plein central d'un boulevard. Elle a finalement été maîtrisée par un citoyen.

Le conjoint de la femme refuse de porter plainte, mais elle pourrait quand même faire face à des accusations de délit de fuite et de conduite dangereuse

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040802-144027.html


 
LCN
5 août 2004
 
Québec

Une garderie doit fermer pour mauvais traitements

À Québec, la garderie Favy devra fermer ses portes vendredi. Des enquêteurs de la Direction de la protection de la jeunesse rapportent des cas de mauvais traitements.

Des éducateurs auraient notamment lancé un verre d’eau au visage d’un enfant, frapper la bouche de ceux qui criaient et attaché des bébés sur des chaises-hautes durant de longues heures.

Les enquêteurs ont aussi observé que les enfants étaient mal nourris et que les siestes étaient trop longues.

La direction de la garderie affirme que les faits ont été déformés et que toutes les méthodes correctives utilisées avaient reçu l’approbation des parents concernés.

Quoi qu’il en soit, plusieurs parents n’ont pas attendu la fermeture de la garderie pour retirer leur enfant et sont venus les chercher jeudi.

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040805-123725.html  


LCN

5 août 2004

Accident mortel sur l'autoroute 30

Une conductrice est arrêtée pour négligence criminelle

(PC) - Une jeune femme de 18 ans de Sainte-Julie, en Montérégie, a été arrêtée jeudi pour négligence criminelle ayant causé la mort.

Plus tôt dans la journée, la jeune automobiliste a été impliquée dans un accident qui a fait un mort, sur l'autoroute 30, à la hauteur de Varennes, en Montérégie.

L'accident est survenu sur un tronçon où la circulation s'effectue à contresens en raison de travaux sur une des deux travées.

La jeune femme aurait effectué un virage en U entre les cones qui séparent les deux voies. Des camions ont freiné et deux semi-remorques se sont heurtés de plein fouet, provoquant une explosion suivie d'un incendie.

Un des deux chauffeurs de camion est décédé. Il s'agit d'un homme de 28 ans, de Sainte-Julie.

La jeune femme a été interrogée par les enquêteurs de Sûreté du Québec, puis libérée. L'enquête se poursuit.

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040805-203308.html


 
LCN
9 août 2004

Voies de fait armées

Comparution de l'ex-conjointe de Michel Therrien

L'ex-conjointe de Michel Therrien a comparu au palais de justice de Laval lundi matin.

Geneviève Simard est accusée de voies de fait armées contre l'ancien entraîneur du Canadien à qui elle aurait donné des coups à la tête et au visage avec un téléphone portable.

Elle reviendra en cour le 23 septembre.

Entre-temps, ses conditions de remise en liberté ont été modifiées.

Geneviève Simard peut maintenant fréquenter bars et restaurants, mais elle doit s'abstenir d'y consommer de l'alcool.

Par ailleurs, elle pourra se présenter chez Michel Therrien pour y récupérer ses effets personnels, pourvu qu'elle soit accompagnée de la police et qu'elle donne un préavis de 48 heures.

Rappelons que Geneviève Simard doit subir un autre procès en novembre pour menaces de mort, voies de fait et voies de fait armées après une violente bagarre dans un aréna.

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040809-120346.html


 
LCN
10 août 2004

Accusées de complot contre une fillette

La mère et la grand-mère remises en liberté

La mère et la grand-mère accusées relativement à la disparition d'une fillette de quatre ans ont recouvré leur liberté, mais sous plusieurs conditions.

Elles ne peuvent pas communiquer entre elles, ni avec le père de l'enfant.

Les deux femmes sont aussi soumises à un couvre-feu et doivent se signaler à la police une fois par semaine.

De façon étonnante, la Couronne ne s'est pas objectée à leur remise en liberté.

Elles sont accusées d'enlèvement, de complot pour meurtre et de menaces de mort; elles devraient revenir en cour le 10 septembre.

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040810-113157.html


 
LCN
19 août 2004

Mort de Frédéric Grenier

Trois ans et demi de prison pour Lyne Sasseville

Au palais de justice de Longueuil, Lyne Sasseville a été condamnée à 42 mois de prison pour la mort d'un adolescent survenue l'été dernier à Delson.

Lyne Sasseville, qui était ivre au volant, avait fauché Frédéric Grenier alors qu'il marchait avec des amis sur une piste cyclable. Deux autres jeunes avaient été blessés dans l'accident.

La femme de 39 ans affichait un taux d'alcoolémie deux fois supérieur à la limite permise. En février, elle avait plaidé coupable aux trois chefs d'accusation qui pesaient contre elle.

C'est avec satisfaction et soulagement que la famille de la victime a réagi à la sentence de Lyne Sasseville.

Le juge Claude Provost lui a imposé une sentence exemplaire. La sentence est considérée sévère comparativement aux peines normalement imposées pour une première offense dans le même type de cause.

Selon le criminaliste Claude F. Archambault, le juge a voulu envoyer un message clair. Il estime que les tribunaux auront de moins en moins de tolérance à l'endroit des personnes qui conduisent sous l'effet de l'alcool

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040819-123017.html  


 
LCN
20 août 2004

Conduite en état d’ébriété ayant causé la mort

Vives réactions sur la sentence de Lyne Sasseville

La sentence de trois ans et demi de prison pour Lyne Sasseville, rendu jeudi, continue à susciter de vives réactions.

La mère de famille de 38 ans a heurté à mort un jeune homme, en plus d'en blesser deux autres, alors qu'elle conduisait en état d'ébriété.

La peine semble peut-être sévère, mais elle est loin de l’être pour une femme, Hélène Auger, qui a perdu son fils de 16 ans, frappé par un chauffard.

Alain Landry avait 16 ans lorsqu'il est mort, la veille de Noël 2003. Il circulait en motoneige sur un chemin de campagne, en Abitibi, lorsqu'il a été frappé par une camionnette. Le conducteur de 55 ans était en état d'ébriété.

Ce n'était pas la première fois que le chauffard était intercepté par la police. Le conducteur, François Bruneau, a été accusé de conduite avec facultés affaiblies, mais est toujours en liberté. Il retournera en cour le 21 septembre prochain, mais ce n'est pas avant le printemps 2005 qu'on devrait connaître sa sentence, plus d'un an après le drame.

Pour Hélène Auger, la peine de prison de Lyne Sasseville n'est pas suffisante. Selon elle, les juges ne sont pas encore assez sévères. «Quand il y a perte de vie, moi, je me dis que tu dois perdre la jouissance de ta vie, toi aussi. Moi, perpétuité... j'ai pas de misère à vivre avec ça du tout.»

Elle s’interroge sur le message à passer aux jeunes conducteurs. «On dit aux jeunes: “Vous êtes des personnes à risque, très à risque. Vous allez chercher votre permis de conduire. C'est tolérance zéro.” On parle de récidivistes qui ont deux, trois, quatre, on en a eu cet été, 11 fois... C'est quoi le message qu'on passe aux jeunes?»

Depuis la mort de son fils, elle se sent dépressive et doit se battre pour que la Société de l'assurance automobile du Québec lui rembourse des traitements psychologiques. Elle veut éviter à tout prix qu'un tel drame frappe d'autres parents.

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040820-194940.html


 
LCN
22 août 2004
 
Agression à l’arme blanche

Tentative de meurtre à Québec

Tentative de meurtre à Québec: une femme de 25 ans a subi de graves blessures, dimanche, vers 17h, lorsqu’elle a été agressée à coups de couteau.

Les événements se sont produits à l'intérieur d'un appartement situé au 540, boulevard Charest, dans la Vieille Capitale.

C’est une dispute, qui aurait éclaté entre deux prostituées, qui serait à l'origine de l'agression.

La suspecte a aussitôt pris la fuite, mais elle a été rattrapée par des policiers, rue de la Couronne.

La victime a été transportée à l'hôpital de l'Enfant-Jésus. Au moment de mettre ce texte en ligne, elle reposait dans un état stable.

Le motif de la dispute est inconnu pour le moment

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040822-204730.html


 
LCN
22 août 2004

Montréal-Nord

Une femme arrêtée pour le meurtre de sa mère

Les policiers de Montréal ont appréhendé une femme de 35 ans relativement au meurtre de sa mère, dans la nuit de samedi à dimanche, dans l'arrondissement de Montréal-Nord.

La victime, âgée de 69 ans, a été retrouvée vers 3h dans sa résidence de la rue de Castille.

Elle était inconsciente lors de l'arrivée des ambulanciers, qui ont tenté sans succès de la réanimer.

Le cadavre ne portait pas de marques de violence apparentes et aucune arme n'a été retrouvée dans la maison.

Une autopsie sera pratiquée pour déterminer la cause du décès.

Il s'agit du 28e meurtre de l'année à Montréal.

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040822-105847.html


LCN

24 août 2004

Rentrée scolaire

Trop provocantes, les adolescentes?

Il fait peut-être encore chaud pour la rentrée des classes, mais il y a quand même des limites à ce que les adolescentes peuvent porter à l'école. Les professeurs sont désormais obligés de retourner les jeunes filles chez elles pour se rhabiller.

Roxanne Harvey, enseignante à l'école secondaire Du Rocher, n'en peut plus de voir ses étudiantes entrer dans sa classe à moitié habillées.

«On retrouve souvent des camisoles à petites bretelles, des fois plus larges un peu, mais qui montrent autre chose. Les seins, ça déborde, on voit des bedaines, des nombrils. (...) On voit des jupes courtes, des strings en dentelle, des roses, des bleus, on voit la couleur, on voit le modèle, on voit... On en voit trop», a expliqué Mme Harvey à notre journaliste Julie Grenon.

Dans sa classe de 3e secondaire, une adolescente sur trois porte des vêtements aguichants.

«Je trouve ça indécent. Je trouve que ça n'a pas sa place à l'école, parce que les filles ne se rendent pas compte de ce que ça transmet comme valeurs. Elles ne se rendent pas compte qu'elles ont une image, vue par les autres, qui n'est pas très positive», a-t-elle ajouté.

Cette année, à l'école secondaire Du Rocher à Shawinigan, où elle travaille, la direction a même fait des dessins pour aider les parents et les enfants à reconnaître les bons vêtements.

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040824-210843.html


LCN

25 août 2004

Thetford Mines

Une femme laisse son bébé sans surveillance

Une femme de 28 ans a laissé mardi soir son bébé de cinq mois sans surveillance dans sa voiture à l'arrière d'un bar de danseuses. À sa sortie du bar, elle a constaté que la voiture n'était plus là et elle a téléphoné à la police.

La dame venait de récupérer son enfant chez sa gardienne après avoir passé la soirée au bingo. Elle a décidé de s'arrêter, en compagnie d'un jeune de 17 ans, dans un bar de danseuses nues de la route 112. Comme la petite dormait dans son siège d'auto, la mère a laissé l'enfant seule dans son véhicule garé dans le stationnement arrière du bar.

Quand elle est ressortie du bar, une heure plus tard, vers 23h30, qu'elle s'est aperçue que l'automobile avait disparu. Elle a alerté les policiers pour finalement se rendre compte, une vingtaine de minutes plus tard, que c'est son mari qui était venu chercher le véhicule.

Le couple a refusé de commenter l'affaire, traitant le tout comme une banale histoire. L'incident pourrait toutefois avoir des suites.

Les parents ont toujours la garde de la fillette, même si un signalement a été fait à la Direction de la protection de la jeunesse. Les dirigeants n'ont voulu émettre aucun commentaire sur ce cas particulier. La DPJ procédera à une évaluation du milieu familial de l'enfant, afin de s'assurer que sa sécurité n'est en aucun point compromise.

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040825-184508.html  


LCN

25 août 2004

Longueuil

Comparution d'une éducatrice de garderie

Au palais de justise de Longueuil, les représentations sur sentence au procès de l'administratrice d'une garderie trouvée coupable de voies de fait sur des enfants en juin dernier se déroulaient mercredi.La Couronne réclame une probation de trois ans assortie d'une centaine d'heures de travaux communautaires pour Dominique Martineau, cette éducatrice en garderie de 31 ans.

Elle a été reconnue coupable d'avoir introduit à deux reprises du savon dans la bouche d'une fillette qui mordait. Elle a également vaporisé le visage d'un enfant turbulent avec de l'eau et a incité des bambins à pousser à tour de rôle un enfant qui avait la manie de pousser les autres.

Les gestes reprochés à la femme se sont produits entre septembre 1999 et octobre 2001 à la garderie L'Enfant d'O, à Ste-Catherine, en Montérégie. Le juge Denys Noël, de la Cour du Québec, rendra sa sentence le 27 septembre

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040825-191616.html


LCN

25 août 2004

Drame conjugal au Saguenay

Une femme est accusée de tentative de meurtre

Au Palais de justice de Saguenay, une femme dans la vingtaine a été accusée, mercredi après-midi, de voie de fait armée, voie de fait grave et tentative de meurtre à l'endroit de son ex-conjoint.

Les événements sont survenus mardi soir, dans l'arrondissement Jonquière. La femme aurait agressé son ex-conjoint avec un couteau, devant leur enfant âgé de deux ans et demi.

L'homme a sauté du troisième étage de sa résidence et souffre de blessures multiples. L'accusée reviendra devant le tribunal lundi, pour son enquête sur remise en liberté.En vidéo, écoutez les explications d'Émilie Beaulieu.

http://lcn.canoe.com/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040825-162916.html


27 aout 2004
Pontiac, Michigan, U.S.A.

Pregnant woman gets six months in jail for false kidnap claim

The Associated Press   

PONTIAC, Mich. (AP) — A pregnant woman convicted of falsely claiming that she and her son had been kidnapped has received a six-month jail sentence.

Nikola Hubert, 28, who is six months pregnant, was sentenced Thursday by Oakland County Circuit Judge Mark A. Goldsmith for making a false report of a felony.

"Nobody feels worse than I do for what I put my family through and put law enforcement through," Hubert said at the sentencing hearing.

Defense lawyer Judith Gracey asked the judge for leniency, saying Hubert had a long history of mental illness and was not taking her medication at the time.

"This is a crime that did have significant repercussions with a number of law enforcement agencies, costing several hundreds of thousands of dollars because of this fabricated police report," Goldsmith said.

Hubert, who lived in Walled Lake at the time, left a message for her boyfriend Feb. 1 that said she and her son had been kidnapped. He called police, and she repeated the claim when police called her cell phone.

Police said Hubert was with her husband, Christopher Brady, 28, and they were taking their child to Texas, where Brady has relatives.

http://www.mlive.com/newsflash/business/index.ssf?/base/news-18/1093600740184900.xml&storylist=mibusiness


28 aout 2004
Cambridge, Ontario, Canada

Woman 'shocked' at verdict

CAMBRIDGE -- A Cambridge woman who was found guilty of pushing a Toronto minister preparing to marry same-sex couples said yesterday she is the victim of a "miscarriage of justice." Erika Kubassek was found guilty by the Ontario Court of Appeal of assaulting Rev. Brent Hawkes during a service at the Metropolitan Community Church in Toronto on Jan. 14, 2001, shortly before Hawkes was scheduled to marry two same-sex couples.

Though she was handed an absolute discharge, Kubassek said the guilty verdict was unjust. "I was disappointed and I was shocked," she said. "It was a miscarriage of justice." Kubassek, known for her bullhorn protests against what she calls anti-Christian behaviour, said she had received a message from God telling her to go to the church and speak out against homosexuality.

Once there, she went to the front and began shouting Scripture and denouncing homosexuality. The court heard earlier Kubassek pushed Hawkes after he tried to quiet her. Kubassek said yesterday she pushed Hawkes only after he put his hand on her shoulder and yelled at her. "It was a reaction to what he was doing to me," she said. Two lower courts had found Kubassek not guilty on the basis of the old legal principle of the law not concerning itself with trifles.

But the three-judge panel at the Ontario Court of Appeal ruled applying the label "trifling" to Kubassek's conduct amounted to an error of law. "It's unbelievable that out of a trifling little matter they're making it into a big thing," Kubassek said. She called the assault a "little accidental thing" and compared herself to prophets who were wrongly punished for things they didn't do.

"They persecuted those who were sent with the truth," she said. Ann Moser of the Tri-Pride Community Association said it's about time Kubassek was found guilty, but said the sentence is "a step back" for the gay community. The absolute discharge is equivalent to saying, "It didn't happen," Moser said. "It's frustrating. It's not a very good message we're giving out."

http://www.canoe.ca/NewsStand/LondonFreePress/News/2004/08/28/605621.html


29 aout 2004
Montréal, Qc

LCN

Violente agression au cendrier

Une femme de 25 ans a été violemment agressée à l'aide d'un cendrier samedi soir à Montréal. Les événements se sont produits à l'extérieur du bar De la Plaza, situé à l'intersection des rues Saint-Hubert et Jean-Talon.

Le conflit aurait débuté à l'intérieur du bar entre deux femmes. Puis, elles sont sorties à l'extérieur pour poursuivre leur dispute. C'est alors que l'une d'entre elle a frappé l'autre à la tête avec un cendrier. Le coup a été tel que la dame s'est retrouvée au sol. Elle a été transportée à l'hôpital pour des blessures mineures. L'agresseur, pour sa part, a pris la fuite à pied.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/08/20040829-144153.html


30 août 2004
Toronto, Ontario, Canada

Spousal abuse is a two-way street

National Post

Irwin Cotler, the Justice Minister, has announced that the federal government will soon unveil new legislation aimed at reducing spousal abuse. It is welcome news. But in implementing the initiative, we hope Mr. Cotler takes a broader view of the problem than his pronouncements thus far would indicate. It is a "top priority for his department," the Justice Minister says, to "protect [against] violence against women." He also calls domestic
violence a violation of women's human rights.

But, stereotypes notwithstanding, domestic violence is not just about men attacking their wives and partners. Though Justice bureaucrats the administrators of shelters and others in the abuse industry may argue otherwise, abuse can go both ways. This is not to say women attacking men represents a problem on the same magnitude as men attacking women. Men are generally larger, stronger and more aggressive than women -- and so are far more likely
to hurt their victim when they perpetrate domestic violence. Indeed, studies show male abusers are responsible for two to five times as many injuries requiring medical treatment or time off work (though it is also true that men may, in many situations, be less likely to report battery by a female). But these same studies show that up to the point of injury, men and women are equally likely to initiate abuse. Assault is assault, whether it results in injury or not.

Regrettably, violence begets violence. So even if an episode begins with female-on-male aggression, the man may be the one who ends it with a strong blow to his wife or girlfriend. Any legislation that does not recognize this dynamic by targeting aggressive male and female behaviour equally will fail to get at the root of the problem. Unfortunately, it has become a mantra of progressive liberal culture that, where domestic violence is concerned, women are always the victims, men the villains. The Justice Department is well steeped in this mantra, as reflected by Mr. Cotler's claim that spousal abuse is a human rights violation against women -- rather than what it truly
is: a criminal act perpetrated by individuals.

This blind spot is hardly isolated. Over a wide swath of family law matters, the Justice Department's legal and policy draftsmen have demonstrated a strong bias against men. They have succeeded, for instance, in enforcing feminist sensitivity training for all federal judges and in transferring tax liability for child support from the mothers who receive it to the fathers who have to pay it. In addition, bureaucrats in Mr. Cotler's department refused to consider codifying shared parenting in custody law, and routinely view the failure of fathers to pay child support as a greater offence than the refusal of mothers to permit fathers visits with estranged children.

Mr. Cotler has not yet announced the details of his anti-spousal abuse package -- and he may yet surprise us. With this in mind, we would urge him to reconsider Justice Department dogma in this area. Spousal abuse is a serious social problem. The government must craft a strategy that helps all its victims, not just those who happen to be women.

http://www.canada.com/national/nationalpost/news/comment/story.html?id=f739b813-e1b4-480c-a3a8-a353f06c1b5f


31 août 2004
Toronto, Ontario, Canada

Husband abuse erodes dignity
par Maxine Marz

The recent article on husband abuse highlighted the emotional and psychological torment many abused men endure from their intimate partners.

Many abused men hold out faint hope that their situation will eventually change for the better without involving outside help for their partner or themselves. Some who are even physically abused opt to not involve the authorities because they fear that they will not be believed and that the system will take the side of their abusive spouse – who will portray herself as the victim and them as the abusive villain in the relationship. Unfortunately, remaining silent and not seeking outside intervention rarely stops the abuse – as most men in similar situations have revealed. Instead, the emotional and mental abuse often escalates in severity and frequency and eventually leads to some degree of physical assault on the man.

This progression in violence is typical of all abusers irrespective of gender, because their ultimate goal is to assert their power and maintain control over their partner. In fact, the level of abuse often intensifies when an abusive spouse does not fear any threat of repercussion and/or when their abuse fails to elicit the desired shock-value response from their victim. While it is true that most physical assaults caused by women tend to be less severe when compared to a man’s physical assault on a woman with his fist or a weapon, the abusive woman’s slaps, bites, kicks and/or pulling of her partner’s hair are nevertheless still very hurtful because, in addition to subjecting physical pain, they attack the man’s dignity and erode his sense of self-worth. Many men also encounter emotional abuse when their abusive spouse turns to using their children to assert her control over them and their relationship.

To add insult to injury, some abusive women not only victimize their spouses by abusing them verbally, emotionally, financially and/or physically, but they also attempt to manipulate the criminal justice system in their favour and against their partner. This unconscionable attempt of some abusive women not only re-victimizes their already abused husbands by denying them equal rights and fair protection under the law, but it simultaneously devalues and undermines the admirable progress women’s groups have achieved over the years in trying to protect the rights of legitimately abused wives and their children in the criminal courts.

It is evident that our society has made positive strides over the years to bring needed attention to domestic abuse and to better protect women from their abusive husbands or partners. Unfortunately, based on what many abused husbands currently experience, we still have a long way to go to afford them with similar protection of their safety and security and to eliminate the current gender bias in our system that re-victimizes them all over again when they step into the legal arena. To help protect the rights and safety of abused husbands, greater social awareness and understanding is needed. Social and legal reforms are also warranted to ensure that abusive women are held to the same standard of law as abusive men when they attack their intimate partner. In addition, the shroud of shame and secrecy placed on husband abuse needs to be lifted and their plight be recognized as serious and legitimate.

Finally, men who are abused by their intimate partners are urged to speak out freely and openly – and as a just and egalitarian society we need to listen to them non-judgmentally and react accordingly. Only when the current duplicitous gender bias is eliminated will abused husbands be afforded with the same protection currently afforded to legitimately abused women.

Upcoming men’s safety seminar: If you were or are an abused husband interested in attending seminars on this topic, e-mail me at: mmsafetyseminars@sprint.ca   Maxine Marz is a safety and security consultant on harm reduction and crime prevention strategies. If you have any safety or security-related questions, e-mail Maxine at newsdesk@metronews.ca with maxine in the subject line.

For the online article see:
http://www.metronews.ca/column_security.asp?id=2861&cid=647
For more of her recent articles on this matter see: - - >
http://www.metronews.ca/column.asp?id=647 


31 août 2004
Sao Paulo, Brésil

Une Française arrêtée avec 3kg de cocaïne au Brésil

Associated Press

Une Française de vingt ans a été arrêtée dans le nord-est du Brésil peu avant de monter dans un avion alors qu'elle transportait un paquet de trois kilos de cocaïne collé sur le corps avec du ruban adhésif, a annoncé la police.
Dorothée Virginie Picker a été interpellée lundi alors qu'elle s'apprêtait à prendre un vol pour Madrid. «La police de l'aéroport a eu des soupçons parce qu'elle marchait avec difficulté et parce qu'elle avait l'air très nerveuse», a expliqué le porte-parole de la police de Salvador-de-Bahia. Selon lui, la Française était ce que l'on appelle une «mule» dans le milieu, c'est-à-dire quelqu'un payé pour convoyer de la drogue. Elle s'était vu remettre la marchandise à Sao Paulo, à 1500km de Salvador-de-Bahia.

Elle a été inculpée de trafic international de drogue et risque jusqu'à quinze ans de prison.

http://www.cyberpresse.ca/monde/article/1,151,1062,082004,780813.shtml


31 aout 2004
Moscou, Russie

L'attentat-suicide a été commis par une femme kamikaze

L'explosion qui a tué au moins dix personnes mardi soir et blessées cinquante autres à Moscou est un attentat-suicide commis par une femme kamikaze, ont confirmé les services spéciaux russes. Selon Youri Loujkov, le maire de Moscou, la femme marchait vers la station Rijskaïa, dans le nord de la capitale, lorsqu'elle s'est aperçue que deux policiers étaient postés devant l'entrée. Elle a alors tourné les talons et décidé de se faire exploser au milieu de la foule. La déflagration a retenti dans une zone très fréquentée, située entre le métro et un centre commercial.  L'attentat de Moscou survient une semaine après un double attentat à l'explosif qui avait détruit en vol deux avions de ligne russe et tué 90 personnes. Dans ce dernier cas, il pourrait s'agir d'un double attentat suicide commis par deux femmes tchétchènes.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/lemonde/archives/2004/08/20040831-131945.html


1 septembre 2004
RUSSIE

Rentrée scolaire perturbée en Ossétie

Le leader séparatiste tchétchène en exil, Aslan Maskhadov, nie être derrière la prise d'otages dans une école d'Ossétie du Nord, une république russe du Caucase, voisine de la Tchétchénie.

Dans un communiqué, Aslan Maskhadov appelle les preneurs d'otages à libérer les centaines d'enfants, parents et enseignants retenus depuis ce matin. Il a laissé savoir que rien ne pouvait justifier « un tel acte inhumain », mais a toutefois ajouté que le Kremlin était seul responsable de cette violence. Un commando d'une vingtaine d'hommes et femmes armés, dont certains portaient des ceintures d'explosifs, ont pris l'école d'assaut, au moment où prenait fin la cérémonie marquant la rentrée des classes. Une fusillade a alors éclaté, faisant au moins neuf morts.

Les responsables du centre de crise estiment que 132 enfants se trouvent parmi les quelque 300 otages. Une quinzaine d'écoliers ont été libérés, ou se sont échappés, en début d'après-midi. Le commando, qui menace de faire sauter le bâtiment si les forces de l'ordre donnent l'assaut, exige la libération de combattants tchétchènes. Cette prise d'otages survient au lendemain d'un attentat qui a fait dix morts et une cinquantaine de blessés à Moscou, et une semaine après la chute de deux avions de ligne, due à une double explosion.

Michel Labrecque fait le point avec Jacques Lévesques, doyen de la faculté de Sciences Politiques et Juridiques de l'UQAM

Http://www.radio-canada.ca/radio/sansfrontieres/39057.shtml


2 septembre 2004
Trois-Rivières

«Les témoins mentaient à plein nez»

Par Kathy Béliveau

«Mon client a été trouvé coupable d¹un crime qu¹il n¹a pas commis», assure l¹avocat Pierre Spain. Soutenant avoir été jugé fautivement, Pierre Gill intente une poursuite contre le procureur général de 4,9 millions de dollars en dommages et intérêts.

En janvier 2002, Pierre Gill a été reconnu coupable de voies de fait contre un adolescent de 14 ans. Le juge Gilles Bergeron l¹avait condamné à 19 mois prison.

L¹homme de 38 ans a été libéré après 9 mois de détention à la prison de Saint-Jérôme, à suite des aveux de la mère de la victime. Un fort désir de vengeance aurait poussé l¹adolescent de 14 ans et sa mère à inventer toute l¹histoire.

«Il y avait un directeur dans l¹histoire, un agent de sécurité, un psychologue que le petit gars voyait parce que je lui faisais assez peur qu¹il avait le goût de se suicider», raconte l¹ex-détenu.

La femme avait concocté toute une mise en scène pour accuser Gill. Mise en scène dont le procureur de la couronne aurait omis de vérifier la véracité. Voilà la nature de la poursuite.

«Le procureur de la couronne a présenté à la Cour des témoins qui mentaient à plein nez alors que c¹est son travail de vérifier de la valeur des accusations et de la véracité des témoignages», explique Me Spain.

Motif
Mais qu¹est-ce qui aurait bien pu pousser le jeune homme et sa mère à inventer une telle histoire pour faire emprisonner un homme innocent? Pierre Gill croit connaître la réponse.

Il explique que lors des accusations, il fréquentait une femme qui avait deux enfants. Gill croisait souvent le père des bambins, lors des changements de garde. Les deux hommes entretenaient une relation conflictuelle.

«On s¹entendait pas», d¹expliquer le demandeur. «Il a même fallu avoir recours à des avocats parce qu¹il passait son temps à envoyer la DPJ et les polices chez nous chaque fois qu¹on avait les enfants.»

La dame qui a concocté le canular est l¹ex-conjointe de l¹homme en question, qui aurait promis au couple qu¹il aurait leur peau.

Un innocent en prison

Tout d¹abord assigné à la prison de Trois-Rivières, Gill a subi plusieurs transferts dus à un trop grand nombre de conflits.

«C¹était pas évident d¹avoir à dealer avec des détenus avec une charge de même», explique l¹ex-prisonnier. Surtout lorsqu¹on se dit innocent. Gill a été impliqué dans de nombreux litiges.

«Il y a bien des fois que j¹ai été chanceux que les policiers arrivent à temps.» Heureux d¹être libéré, il souhaite maintenant faire éclater la vérité et, cette fois-ci, gagner sa cause.  

http://www.hebdosquebecor.com/jtr/08282004/jtr_08282004_A11.shtml


2 septembre 2004
Sherbrooke, Qc

Jacinthe Grenier
En liberté, mais sous surveillance


Pierre Saint-Jacques
La Tribune

Jacinthe Grenier a pu recouvrer sa liberté jeudi mais cela reste une façon de parler car elle devra résider en centre de thérapie 24 heures sur 24.

En plus, elle devra se soumettre à plusieurs conditions que le juge Michel Côté de la Cour du Québec lui a imposées à la suggestion du procureur de la poursuite Pierre Proulx.

Cette femme, âgée de 46 ans, est accusée d'avoir volontairement mis le feu dans son appartement, 615 rue Terrill, vers 1 h 15, dans la nuit du dimanche 25 au lundi 26 août dernier.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/4,723,0,092004,782636.shtml


8 septembre 2004
Californie

Une femme actrice qui encourage la pédophilie féminine?

J. Sébastien Chicoine — Canoë

Nicole Kidman, qui est à Venise dans le cadre de la Mostra, le festival des films de cette ville, devra faire face à la controverse que risque sans doute de soulever son nouveau film, Birth.
Dans Birth, que plusieurs donnent comme un compétiteur sérieux pour le Lion d’Or, elle partage la vedette avec Lauren Bacall et Cameron Bright.

Kidman, 37 ans, y tient le rôle d'Anna, une riche new-yorkaise dont le mari s’effondre en faisant du jogging dans Central Park. Dix années passeront et, lors d’une réception donnée pour ses fiancailles à un nouvel homme, un jeune garçon de 10 ans fait irruption dans la pièce et annonce qu’il est son ancien mari. Elle se laissera convaincre et tombera graduellement amoureuse du garçon. Dans une scène, notamment, les deux acteurs sont nus dans un bain.
Outre la controverse que soulèveront sans doute les connotations pédophiles du film, des protestatires anti-mondialisation ont également menacé de manifester pendant la première de Birth. Jusqu’à maintenant, ils ont déjà envahi la salle où avait lieu une conférence de presse et ont menacé de poser d’autres gestes du genre.

http://www2.canoe.com/artsetculture/actualites/cinema/archives/2004/09/20040908-115813.html  


Gendarmerie Royale du Canda

9 septembre 2004 

Division C - Communiqués de presse  

Arrestation de Raymond Desfossés :

Les policiers démantèlent une organisation criminelle internationale reliée à l’importation de cocaïne 

MONTRÉAL, le 9 septembre 2004 - Les partenaires de l’Unité mixte d’enquêtes sur le crime organisé (UMECO) ont réalisé une importante opération policière hier matin lorsqu’ils ont procédé à plus de 52 perquisitions au Québec et en Ontario afin de démanteler une organisation criminelle d’envergure internationale impliquée dans l’importation et la distribution de cocaïne au Canada. Cette vaste opération a permis l’arrestation de 25 individus, dont Raymond Desfossés. 

Au cours de l’enquête baptisée « Projet Calvette », amorcée dans la région de Québec en 2002, les partenaires de l’UMECO allèguent que Raymond Desfossés et ses acolytes ont comploté pour importer une importante quantité de cocaïne destinée au marché du Québec, de l’Ontario et de la Colombie-Britannique.  

Une tentative pour importer de la cocaïne au pays et impliquant Raymond Desfossés s’est notamment soldée par un échec lorsque la Garde côtière américaine, à la demande des autorités du Canada, a procédé, le 10 août dernier, à l’arrestation de quatre Québécois qui se trouvaient à bord de La Gabriela, un voilier de 42 pieds qui avait à son bord une cargaison de 750 kilos de cocaïne. Cette découverte représente l’équivalent du tiers de la cocaïne destinée au marché canadien saisie au cours de la dernière année.  

Une tentative pour importer de la cocaïne a également avorté lorsque les policiers de l’UMECO ont saisi le 22 avril dernier, à Sept-Îles, 12 kilos de cocaïne qui était destinée au marché québécois. Trois individus, dont deux matelots d’un navire cargo arrivant du Vénézuela, avaient alors été arrêtés.  

Parallèlement à ces tentatives d’importation de drogues, l’enquête a permis d’établir un lien entre l’organisation démantelée par les partenaires de l’UMECO et un meurtre perpétré à Timmins en Ontario, notamment pour une question de trafic de stupéfiants.  

Au total, au cours de l’enquête, les policiers ont saisi du cannabis, du haschich, des armes à feu, des explosifs avec détonateurs, plus de 885 625 $ CA, 114 499 $ US, 16 495 EUROS et bloqué une somme de 341 500 $ CA dans différents comptes bancaires.  

Les individus arrêtés font l’objet d’accusations relatives à l’importation, complot pour importation, trafic de drogues, blanchiment d’argent, fraude, recel et gangstérisme. 

Il s’agit de : Raymond Desfossés (Trois-Rivières), Ulrich Mueller (Montréal), Karl Chicoine (Matane), Jean-Yves Duchesneau (Bois-des-Filion), Jean Sigman (Montréal), Gérardo Hurtado (Montréal), Brigitte Ricard (Ste-Anne-de-la-Pérade), Éric Blais (Timmins), Isabelle Rochon (Ste-Anne-de-la-Pérade), Sylvie Gravel (Québec), Tommy Rodrigue (Ste-Anne-de-la-Pérade), Michael Lacroix (Timmins), Réal Bélanger (St-Marcellin), Sylvie Normandin (Québec), Claude Poisson (Rouyn-Noranda), Marguerite Lessard (Timmins), Denis Pelletier (Timmins), Maurice Servant Jr. (Timmins), Jesse Jacques (Timmins), Sylvie Trudel (Montréal), Daniel Lamirande (Montréal), Denis Ouellet (Montréal), Alain Guy (Montréal), Clément Gosselin (Montréal) et Diane Montplaisir (Montréal). 

Liste des accusés et photos reliées à l'opération policière 

L’enquête a nécessité une collaboration des autorités de l’Allemagne, de St-Martin, des États-Unis, de Puerto Rico, du Vénézuela, de l’Angleterre, des Pays-Bas, de la France, de l’Espagne, de la Thaïlande, de la Colombie, de Cuba, du Mexique et de la République Dominicaine. 

L’Officier responsable des enquêtes criminelles de la Gendarmerie royale du Canada au Québec, le surintendant principal Antoine Couture, a fait l’éloge du partenariat et de l’échange de renseignements comme outil pour optimiser la lutte contre le crime organisé. « Le trafic de drogues illicites est un phénomène mondial qui produit de graves effets économiques et sociaux à l’échelle locale. À mesure que les trafiquants trouvent de nouvelles façons d’importer des drogues, nous devons trouver des moyens tout aussi efficaces de s’ajuster sur eux. C’est pourquoi il est important que les services de police et les organismes chargés de l’application de la loi travaillent en partenariat. Le Projet Calvette illustre d’ailleurs les bénéfices reliés à l’intégration policière. » 

Selon Richard Bégin, inspecteur-chef de la Sûreté du Québec et directeur des Services des enquêtes criminelles, « ce premier bilan du Projet Calvette est une preuve tangible que le partenariat policier dans le cadre de nos enquêtes constitue l'un des moyens les plus efficaces pour lutter contre les organisations criminelles d'envergure. » 

« Cette opération illustre bien le travail exceptionnel qui peut être accompli lorsque les organismes d'application de la loi mettent en commun leur expertise et leurs ressources pour arrêter les contrebandiers, a indiqué Gilles Parent, directeur général régional de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) pour la région du Québec. De telles opérations conjointes permettent d'assurer la sécurité de la frontière et contribuent grandement à rendre nos collectivités plus sûres. » 

Richard Laperriere, le chef de police de Timmins, s'est montré ravi du résultat de cette opération. « En tant que chef du Service de police de Timmins, je suis reconnaissant des efforts déployés par nos policiers et confrères d’organismes d’application de la loi pour mener à bien cette enquête de longue haleine. Je crois fermement que la clé du succès réside dans la collaboration et le partenariat. Cette initiative de compétences multiples est un parfait exemple de cette philosophie. Même une municipalité de taille moyenne telle que Timmins, située à 827 kilomètres de Montréal et dans une autre province, peut jouer un rôle important dans le démantèlement d’une organisation criminelle d’envergure internationale. On peut attribuer cette réussite au partenariat et à la collaboration de nos citoyens et des divers intervenants. » 

Pour sa part, le directeur des opérations de la Région Nord-Ouest de la Police provinciale de l’Ontario (PPO), le surintendant Ken Miller, a mentionné : « La réussite de ce projet illustre l’importance de la collaboration et du partage des ressources pour les organismes d’application de la loi. C’est en partie grâce à la collaboration que nous avons avons pu obtenir les résultats que l’on connaît. » 

« Le Service de police de la ville de Montréal (SPVM) s'est uni une fois de plus à la force de l'UMECO pour contrer le crime organisé. Conscient de l'importance de faire la lutte aux différentes organisations criminalisées, le SPVM n'hésite pas à se joindre à cette unité mixte d'enquête pour freiner les actions illégales, particulièrement celles qui s'exercent sur le territoire montréalais. Nous sommes heureux d'avoir participé à ce projet qui aura permis de démanteler un réseau de trafic de stupéfiants d'envergure dont la toile était tissée à l'échelle internationale », d'affirmer l'assistant-directeur Mario Gisondi, chef du Service des enquêtes spécialisées et du soutien aux opérations du SPVM. 

Notons que le Projet Calvette de l’UMECO est composé de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), de la Sûreté du Québec (SQ), du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), du Service de police de la Ville de Timmins et de la Police provinciale de l'Ontario (PPO). La Garde côtière canadienne et la Défense nationale ont participé à l’intervention à Sept-îles. Le Service de police de Laval complète les partenaires de l’UMECO.  

Projet Calvette
Liste des accusés

Noms

Âge

Lieux de résidence

Raymond Desfossés

54 ans

Trois-Rivières

Ulrich Mueller

63 ans

Montréal

Karl Chicoine

48 ans

St-Félicité

Jean-Yves Duchesneau

55 ans

Bois-des-Filion

Jean Sigman

51 ans

Montréal

Gérardo Hurtado

42 ans

Montréal

Brigitte Ricard

43 ans

Ste-Anne-de-la-Pérade

Éric Blais

27 ans

Timmins

Isabelle Rochon

33 ans

Ste-Anne-de-la-Pérade

Sylvie Gravel

42 ans

Québec

Tommy Rodrigue

21 ans

Ste-Anne-de-la-Pérade

Michael Lacroix

30 ans

Timmins

Réal Bélanger

51 ans

St-Marcellin

Sylvie Normandin

49 ans

Québec

Claude Poisson

42 ans

Rouyn-Noranda

Marguerite Lessard

43 ans

Timmins

Denis Pelletier

42 ans

Timmins

Maurice Servant Jr.

35 ans

Timmins

Sylvie Trudel

40 ans

Montréal

Daniel Lamirande

35 ans

Montréal

Denis Ouellet

56 ans

Montréal

Clément Gosselin

63 ans

Montréal

Diane Montplaisir

55 ans

Trois-rivières

Alain Guy

46 ans

Montréal

Jesse Jacques

23 ans

Timmins

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/sept04/040909_f.htm

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/sept04/040909_p_f.htm  


10 septembre 2004
Longueuil, Qc

Accusées d'enlèvement d'une fillette
Deux femmes reviendront en Cour en octobre


Presse Canadienne

Les procédures intentées contre une grand-mère de 54 ans et une mère de 31 ans, qui auraient enlevé la fillette de quatre ans de cette dernière à Longueuil au début de juillet, reprendront le 7 octobre.

Les deux femmes, qui sont en liberté provisoire, n'étaient pas présentes devant le tribunal, étant représentées par deux nouveaux avocats, à qui la Couronne a communiqué la preuve ce matin au Palais de justice de Longueuil. Les accusées, dont l'identité ne peut être révélée, décideront le 7 octobre si elles renoncent à leur enquête préliminaire.

Elles sont accusées de complot pour meurtre, complot pour enlèvement, menaces de mort et d'avoir caché l'enfant. Celle-ci avait été retrouvée saine et sauve avec les deux femmes dans un motel de Drummondville au lendemain de sa disparition. Elle est gardée dans un endroit secret sous la responsabilité de la DPJ.

Cette curieuse histoire semble avoir débuté deux mois plus tôt lorsque le père, un homme de 39 ans sans histoire, a été victime d'un attentat à la voiture piégée alors qu'il était en instance de séparation. Il a subi de graves blessures et l'amputation d'une jambe. Il était encore hospitalisé au moment de l'enlèvement. 

Cet attentat n'a pas encore été solutionné.


10 septembre 2004,
Toronto, Ontario, Canada

Un autre enfant canadien KIDNAPPÉ par sa mère !

Abducted boy, 7, located in Texas
Father says he's `ecstatic'

Missing Toronto boy Gavin Karpinski-MacIver, 7, was found in Austin, Texas.

CAL MILLAR
STAFF REPORTER

A 7-year-old Toronto boy who was abducted at Christmas has been found safe in Texas.

A lengthy undercover probe by a team of private investigators turned up evidence showing Gavin Karpinski-MacIver was living in a rented house in the university district in Austin.

Police in Austin set up surveillance at the home yesterday and spotted a woman and young boy matching the description of two individuals who have been sought by Toronto police since January, when they were told Gavin had gone missing.

It was Christmas Day, said the boy's father, Cameron MacIver, when he received a recorded telephone message saying he would never see his son again. The boy's mother, Elwira (Vera) Karpinski, was sharing custody of Gavin with MacIver and was supposed to take him to his home for the Christmas holiday period, MacIver said.

Tom Klatt, a former Toronto homicide detective who heads MKD International, a private investigative agency, said Gavin was located after a seven-month undercover investigation. "There was sporadic surveillance over a period of about six and a half to seven months," he said, adding investigators were keeping tabs on a relative of the mother who was making constant calls from public telephone booths.

Toronto police obtained telephone records indicating the person had called Texas, and Austin police worked with private detectives to stake out the area until the wanted woman was spotted.

At 5:30 p.m. yesterday, MacIver received a phone call from investigators in Texas saying his son was safe. "I was ecstatic," he said last night. "I am so relieved. I am so glad Gavin is safe."

Moments later, MacIver said he received another call and Gavin was on the line. "When I picked up the phone, his first words were `Hi, Dad,'" MacIver said. "He told me he was fine and that he knew I was coming to get him."

MacIver is making arrangements to travel to Texas today.

Gavin disappeared before he had a chance to open Christmas presents that MacIver and his new wife, Christine, had bought for him. He said they are waiting for him on his return.

Although the boy's mother was taken into custody, she was released a short time later, since the warrant issued by Toronto police charging her with abduction was issued only for her arrest in Canada. Police said she will be arrested if she returns to this country.

Source


11 sept 2004
LETHBRIDGE, Alberta, Canada

Heatherington gets house arrest

By DAWN WALTON
From Saturday's Globe and Mail

The final indignity for former politician Darlene Heatherington wasn't being sentenced yesterday to eight months house arrest, followed by a year-long strict curfew, for inventing a stalker.

It came when a packed courtroom in Lethbridge, Alta., learned that she was hooked on a cocktail of drugs and tried to kill herself when legal aid denied financing for an appeal of her public-mischief conviction.

The 41-year-old mother of three sniffled and swayed as Provincial Court Assistant Chief Judge Peter Caffaro outlined the conditions of the sentence, but muttered, "She hates me" as Crown prosecutor Photini Papadatou asked the court for a ban on prescription drugs for Ms. Heatherington.

"She's not crazy," Ms. Papadatou told the court during sentencing arguments. "She's aware of the nature and quality of her behaviour and can distinguish right from wrong."

Ms. Heatherington gained notoriety in May, 2003, when she vanished in Montana and surfaced in Nevada with a tale of being abducted and raped. At the time, she was a Lethbridge city councillor and, over eight months, told police in her hometown she was being stalked by an unknown male admirer who had written her obscene letters. In June, Judge Caffaro found her guilty of lying to police and ordered psychological and psychiatric examinations before he passed sentence. The maximum penalty allowed for five years in prison.

Those medical reports, which were read in court, described a woman who "doesn't suffer from any disease of the mind," but is likely addicted to OxyContin (oxycodone hydrochloride), an opiate sometimes known as hillbilly heroin. The court also learned she was hospitalized in July for trying to throw herself off a Lethbridge landmark, the 100-metre-high CP Rail high level bridge, the largest trestle of its kind.

The court heard that during the commission of her offence, she was taking OxyContin for pain, Remeron (mirtazapine) to help her sleep, Seroquel (quetiapine fumarate) to "calm emotional volatility," Imovane (zopiclone) to help her relax and Gravol, an over-the-counter drug commonly used to combat nausea. "In my view, that's quite a drug cocktail," Ms. Papadatou told the court.

The prosecutor, who said the crime could have a "chilling effect on real victims," urged the court to impose a six-month to two-year term in jail or under house arrest. Defence lawyer Tracy Hembroff said a more suitable sentence was a conditional discharge and probation.

Under house arrest, Ms. Heatherington will be allowed to take her children to and from school, shop for four hours each week, and attend church, but have no visitors. For the remainder of her sentence, she must maintain a 10 p.m.-to-6 a.m. curfew and perform 100 hours of community service.

Outside the court, spectators grumbled about Ms. Heatherington not doing "hard time" and "getting off easy."

That wasn't the way Dave Heatherington saw it. He entered court clutching his wife's hand, but exited alone to defend her as she filled out paperwork to begin her sentence.

"We're going to do the right thing," he told reporters. "We're going to do the right thing. She's innocent and we want to prove that. How we're going to do it, I don't know yet."

Ms. Heatherington hasn't decided whether she would appeal, but her husband said the sentence was harsh. "I'm concerned that some of those things may have an effect on us as a family and, in effect, I'm almost sentenced through this as well," he said.

He may be right. The court heard that the family is already exiled within the community. Their house, van and children's school have been painted with graffiti. Mr. Heatherington has taken a demotion to relieve some stress on the job. Just two friends attended the birthday party of one of their children; six were invited.

"I'm very sad for her family," Ms. Papadatou told reporters outside the court. "I would hope that this community can put this matter behind them and treat her children with the compassion and the support and the kindness they deserve."

Ms. Hembroff, Ms. Heatherington's lawyer, agreed the children have suffered and the case has been arduous for herself. "My 15 minutes — it wasn't worth it," the lawyer told reporters outside the court.

Still, she maintained that her client's crime was victimless and in fact helped put Lethbridge on the map.

"I don't believe for a minute it has harmed the community," said the lifelong resident.

That's an argument that makes Mayor Bob Tarleck grimace.

"This certainly was not a story that we would have ever invented to bring attention to our community," he said.

http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/RTGAM.20040910.wheath11/BNStory/Front/  


11 septembre 2004
Lethbridge, Alberta

Une conseillère condamnée à 20 mois de prison avec sursis

PC

L'étrange histoire de la politicienne albertaine qui avait inventé une histoire d'enlèvement, l'an dernier, a pris fin hier par une condamnation à une peine de 20 mois de prison avec sursis, à Lethbridge, en Alberta.

Reconnue coupable de méfait public, Dar Heatherington purgera huit mois de sa peine à domicile, à la suite de quoi elle devra respecter pendant 12 mois un couvre-feu entre 22h et 6h, a décidé le juge Peter Caffaro, de la Cour provinciale.

Heatherington, âgée de 41 ans, a également été condamnée à une peine de 100 heures de travaux communautaires. Elle devra en outre consulter un thérapeute tout en évitant de consommer de l'alcool et de prendre des médicaments vendus sans ordonnance.

«Je suis extrêmement soulagée qu'elle n'aille pas en prison, a déclaré son avocate, Tracy Hembroff. J'ignore si cela aurait servi à quelque chose, mais certaines personnes ne partagent peut-être pas cette opinion. Je suis soulagée, et je pense qu'elle finira par l'être elle aussi. Elle est de toute évidence affolée.»

Les journalistes n'ont pas pu obtenir les commentaires de la condamnée, escortée à l'extérieur de la salle d'audience.
Ancienne membre du conseil municipal de Lethbridge, Heatherington, qui était passible d'une peine maximale de cinq ans d'emprisonnement, a été déclarée coupable de méfait public en juin dernier pour s'être inventé un harceleur et avoir elle-même rédigé des lettres terrifiantes qu'elle se faisait parvenir par la poste dans le cadre d'une affaire qui a franchi les frontières et fait parler d'elle dans le monde entier.

Mère de famille, Dar Heatherington a été accusée l'an dernier après avoir disparu à Great Falls, au Montana, où elle faisait un voyage d'affaires à titre de conseillère municipale. Elle était réapparue à Las Vegas, au Nevada, quelques jours plus tard, affirmant avoir été enlevée puis agressée sexuellement.  Elle devait par la suite raconter son histoire à la police du Montana, l'affaire maintenant sa ville de Lethbridge sous les feux de la rampe pendant plusieurs mois.
 


Gendarmerie Royale du Canda

13 septembre 2004 

Division C - Communiqués de presse  

L’Unité régionale mixte effectue deux saisies de cigarettes de contrebande 

Cornwall, Ontario, le 13 septembre 2004 - Le 9 septembre 2004 vers 14 h 15, des membres de l’Unité régionale mixte de Cornwall-Valleyfied ont intercepté un Chevrolet Silverado 1999 en direction est sur l’autoroute 401 à la sortie Lancaster. Pendant qu’ils inspectaient le véhicule, les policiers ont remarqué des cartouches de cigarettes à son bord. L’opération a donné lieu à la saisie du véhicule et de 1 150 cartouches de cigarettes de marque DK. 

Une résidante de Cornwall âgée de 30 ans a été accusée de possession illégale de produits du tabac non conformes aux dispositions de la Loi sur l’accise en matière d’estampillage. Elle comparaîtra en justice à Alexandria le 4 novembre 2004. 

Le 10 septembre vers 7 h 40, un Ford Windstar 1996 de couleur beige a été intercepté et fouillé sur le chemin Power Dam à Cornwall. La fouille a donné lieu à la saisie du véhicule, de 1 250 cartouches de cigarettes contenues dans des sacs de plastique à glissière et de 4 cartouches de tabac à cigarettes également contenu dans des sacs de plastique à glissière.  

Elizabeth LAZORE, 37 ans, domiciliée sur le chemin Racquet Road à Hogansburg (N.Y.) a été accusée de possession illégale de produits du tabac non conformes aux dispositions de la Loi sur l’accise en matière d’estampillage. Elle a été détenue en attendant la tenue ce matin de son enquête sur le cautionnement.  

- 30 -

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/sept04/040913_f.htm  


13 septembre 2004
Sherbrooke

Vols qualifiés
Une jeune femme arrêtée


Claude Plante
La Tribune

Une jeune femme de 23 ans a été arrêtée à la suite de deux vols qualifiés survenus, lundi en fin d'avant-midi, dans des commerces de la rue King Ouest.

La femme aurait visité un dépanneur avant de se rendre dans une station service voisine. C'est à cet endroit que les policiers l'ont arrêtée. La voleuse dissimulait une arme en se présentant au comptoir pour demander l'argent de la caisse avant de prendre la fuite. Les policiers avaient été mis sur le coup après sa visite au premier commerce

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/4,723,0,092004,790545.shtml


14 septembre 2004
Trois-Rivières

Une policière taupe échappe à la prison

LCN

La policière taupe qui agissait au sein de la Sécurité publique de Trois-Rivières, Candice Larrivée, échappe à la prison ferme.

Elle a été condamnée ce mardi à purger 18 mois dans la collectivité pour avoir partagé des informations policières confidentielles moyennant 500 dollars.

Elle agissait en complicité avec un ami détenu dans la région de Montréal. La policière de 22 ans a été piégée en novembre dernier par un agent double.  Cela faisait à peine quelques mois qu'elle travaillait comme policière. En prononçant sa sentence, le juge a rappelé le cas des taupes au sein de la Société de l'assurance automobile du Québec dont les informations ont conduit à des crimes graves, comme l'attentat contre le journaliste Michel Auger

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/09/20040914-161027.html


15 septembre 2004
Sherbrooke, Qc

Dans un hôtel de Sherbrooke
Michèle Richard arrêtée par le SPS


Claude Plante
La Tribune

La chanteuse Michèle Richard se retrouve une fois de plus dans de beaux draps. La Sherbrookoise d'origine a été arrêtée dans la nuit de mardi à mercredi par des policiers du Service de police de Sherbrooke (SPS) parce qu'elle refusait de quitter un hôtel de la ville.L'affaire a débuté quand Mme Richard aurait voulu prendre une chambre, mais tout en gardant son chien, ce qui est interdit par l'établissement en question. Mme Richard se serait alors affolée quand on lui a demandé de quitter les lieux. Les policiers sont intervenus et l'ont amenée au poste de police. Un billet d'infraction de 75 $ (50 $ plus des frais de 25 $) lui a été remis.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/4,723,0,092004,792394.shtml


16 septembre 2004
Sherbrooke, Qc

Coupons de caisse détournés
Clémence pour une jeune mère


Pierre Saint-Jacques
La Tribune

"Cela me paraît clément pour le montant en jeu, l'abus de confiance envers l'employeur mais compte tenu des circonstances, je vais en bonne partie me rendre à la suggestion commune des deux parties."

Le juge Gabriel Lassonde de la Cour du Québec s'est retrouvé devant un cas particulier, mercredi et il a hésité avant d'accueillir la recommandation que le procureur Denis Petitclerc, pour la poursuite, et Me Philippe Gilbert ,pour la défense, lui ont formulée dans le dossier d'une femme, âgée de 27 ans, sans antécédents judiciaires, qui avait modifié des coupons de caisse et ainsi détourné à son avantage plus de 6000 $ dans le dépanneur où elle travaillait.

La victime a prétendu pour sa part que cela pourrait davantage approcher les 10 000 $.

Il serait impossible d'en faire la preuve. Les deux parties suggéraient au juge Lassonde un sursis de sentence, une probation de 18 mois avec un suivi de 12 mois et l'accomplissement de 250 heures de travaux communautaires.

La Cour a augmenté à deux ans la période de probation et le suivi probatoire à 18 mois. Enfin il a ordonné l'accomplissement de 250 heures de travaux communautaires dans une période d'une année. Il faut mentionner que le rapport présentenciel ordonné par le tribunal est fort favorable à la jeune femme qui a fourni une bonne collaboration, a reconnu ses torts et a assumé depuis cet écart de conduite ses responsabilités.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/4,723,0,092004,793342.shtml


16 septembre 2004
Sherbrooke, Québec

Lors de son arrestation
Michèle Richard a dépassé les bornes


Claude Plante
La Tribune

Lors de son arrestation, dans la nuit de mardi à mercredi dans un hôtel de Sherbrooke, Michèle Richard a dépassé les bornes de l'entendement devant les policiers.

La chanteuse a poussé l'hystérie jusqu'à déféquer sur le tapis de chambre qu'elle devait quitter parce que les animaux n'y sont pas admis.

C'est après que la vedette de Musimax a été amenée au poste de police pour y passer une partie de la nuit.

À la direction de l'hôtel Le Président, on se contente de dire que la chambre a dû être nettoyée plus que d'ordinaire après le passage de la Sherbrookoise d'origine.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/4,723,0,092004,793406.shtml


16 septembre 2004
Sherbrooke, Qc

Vols qualifiés
Une femme de 23 ans en eaux troubles


Pierre Saint-Jacques
La Tribune

Marie-Ève Pomerleau se retrouve encore en eaux troubles!

Cette jeune femme de 23 ans a été accusée cette semaine devant le juge Gabriel Lassonde, de la Cour du Québec, de deux vols qualifiés et d'un bris de probation pour des gestes qu'elle aurait commis lundi dans une station-service Sonic, 1182 rue King Ouest où elle avait simulé une arme pour obtenir de l'argent mais n'avait en retour rien récolté.

Ayant poursuivi sa route, elle a de nouveau tenté le coup dans le dépanneur Boisvert, 1249 rue King Ouest. Là aussi, elle a fait patate. C'est à l'issue de cet autre délit que les patrouilleurs du Service de Police de Sherbrooke sont venus la cueillir. La jeune femme s'est présentée devant le tribunal le visage amoché (surtout les yeux) ce qui laisse présumer qu'elle a rencontré son waterloo lors de sa promenade rue King Ouest. La procureure du ministère public, Me Stéphanie Landry, s'est opposée à la remise en liberté de la jeune femme qui depuis les derniers mois a multiplié les frasques.

Son comportement laisse perplexe les autorités: tant le ministère public, que le défenseur Jean Couture que les experts en médecine et les intervenants en centre de thérapie.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/4,723,0,092004,793349.shtml  


18 septembre 2004
Montréal, Québec

LaPresse

Une femme qui aurait agressé sexuellement ses enfants se retrouve en cour

Voie de fait armées et agressions sexuelles sur des enfants. Menaces de mort. Séquestration et bestialité sont au nombre des 48 accusations qui pèsent sur une femme de 55 ans, dont le procès a commencé cette semaine devant le juge Rollande Matte,  au palais de justice de Montréal

Selon l’acte d’accusation, les trois enfants de la femme, de même qu’un autre qu’elle a gardé à un certain moment, auraient subit ses violences. Les faits se seraient produits à d’innombrables reprises. Sur une longue période, soit entre 1983  et 1995. Les sévices auraient commencé quand les enfants avaient entre 4 ou 5 ans, et se seraient poursuivis jusqu’à ce qu’ils quittent la maison. Ce n’est toutefois qu’en mars 2002, au terme d’une enquête de la section des agressions sexuelles de la police de Montréal, que la femme, dont on ne peut révéler l’identité pour protéger celle de ses enfants, a été arrêté et accusée.

Le procès, qui s’est ouvert lundi, a commencé avec des requêtes de la défense. Me Patrick Davis a tenté de faire casser l’acte d’accusation sous le motif qu’on ne lui avait pas communiqué certains documents comme des dossiers médicaux des  enfants et des documents de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Mais voilà, ces documents, la Couronne ne les a jamais eus en sa possession, et certains, comme ceux de la DPJ, ont été détruits quand les enfants sont devenus majeurs, comme c’est l’usage. Le juge a donc rejeté la requête.

Hier, Me Davis a présenté une autre requête, visant à faire tomber huit des 48 accusations. Ces accusations, dont une de bestialité pour de prétendus attouchements sur un chien, et une autre de séquestration, ont été rajoutées après l’enquête préliminaires, a-t-il dit. Il soutient que la Couronne n’avait pas de preuve suffisante et que, de toute façon, elle aurait dû procéder autrement.

Me Mona Brière, qui d’office pour la Couronne, soutient de son côté qu’elle avait le loisir d’agir de la sorte. Elle a fait valoir qu’à l’enquête préliminaire, l’un des enfants avait alors soutenu que sa mère l’enfermait dans la maison quand elle parlait, le laissant sans nourriture, et qu’elle apportait le téléphone avec elle pour qu’il ne puisse appeler personne. «  J’étais terrorisé par ma mère », avait témoigné cet enfant.

Le juge Matte rendra sa décision ce matin sur ce point précis. Par la suite, la Couronne devrait appeler ses premiers témoins.
 


Gendarmerie Royale du Canda

12 octobre 2004 

Division C - Communiqués de presse  

L'Unité régionale mixte saisit des cigarettes de contrebande  

Cornwall, le 12 octobre 2004 - Aujourd'hui, les membres de l'Unité régionale mixte de Cornwall-Valleyfield ont intercepté un véhicule Ford F250 1999 à l'angle de la 9e Rue et de l'avenue Cumberland à Cornwall. Les policiers ont alors saisi le véhicule ainsi que 650 cartouches de cigarettes de marque Native Lights, 400 cartouches de cigarettes Native Full Flavor, ainsi que 1 420 $ CA et 374 $ US. 

Une résidante d'Akwesasne (Ontario) âgée de 26 ans fait face à une accusation de possession illégale de produits du tabac non conformes aux dispositions de la Loi sur l'accise en matière d'estampillage. Elle comparaîtra Cour provinciale à Cornwall le 22 novembre 2004. 

-30-

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/oct04/041012_f.htm  


Gendarmerie Royale du Canada

14 octobre 2004 

Division C - Communiqués de presse  

Saisie de cannabis à Saint-Félix-de-Valois  

JOLIETTE, le jeudi 14 octobre 2004 - Hier après midi, la Gendarmerie royale du Canada a saisi 1 302 plantes de cannabis qui se trouvaient dans une résidence située à proximité de la polyvalente L'Érablière à Saint-Félix-de-Valois. Cette saisie a été réalisée grâce à l'étroite collaboration entre les policiers de la GRC de Joliette et de Saint-Jérome, ainsi que de la Sûreté du Québec de la MRC de Montcalm. 

Outre les plantes de cannabis saisies sur place, les policiers ont découvert dix kilos de cannabis prêts à être vendus sur la rue, un kilo de hachisch, ainsi que l'équipement utilisé pour la culture intérieure du cannabis. Deux automobiles et une remorque de vingt-cinq pieds ont également été confisquées. Lors de la perquisition, les policiers ont aussi mis la main sur une roulotte qui avait été rapportée volée.  

Un homme et une femme dans la quarantaine ont été arrêtés. Ils seront accusés prochainement en vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances. 

La Gendarmerie royale du Canada rappelle que la population est invitée à transmettre tout renseignement pouvant mener au démantèlement de serres de cannabis ou toute information sur les activités illicites d'individus ou de groupes d'individus en communiquant avec le détachement le plus près ou en appelant son service de police local. Toute information sera traitée de façon confidentielle. 

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/oct04/041014b_f.htm


Lundi, le 18 octobre 2004
Saint-Sauveur, Qc 

Francis Legault est mort deux jours après le drame
Adolescent fauché par une conductrice de 71 ans qui ne s'est pas arrêtée

Par Yolande Brasset

La vie du jeune Francis Legaut, âgé de 16 ans, s'est arrêtée vendredi soir vers 21h à l'intersection de la rue Principale et du Chemin Jean-Adam à Saint-Sauveur happé par un véhicule qui grillait un feu rouge.
Pendant deux jours, l'adolescent a été maintenu en vie artificiellement, mais il a rendu l'âme dimanche soir à l'hôpital Sainte-Justine, entouré de parents et d'amis.

L'accident a créé tout un émoi dans la petite communauté de Saint-Sauveur, où réside la victime. Il faut dire que la conductrice, une Montréalaise de 71 ans qui était en visite dans sa famille, ne s'est pas arrêtée sur les lieux de l'accident. Son véhicule a été retrouvé quelques heures plus tard à Piedmont.

La septuagénaire s'est finalement livrée à la police le lendemain matin. Elle a été libérée sur promesse de comparaître le 12 janvier. Comme la comparution n'a pas encore eu lieu, la police n'a pas dévoilé son identité.
Francis Legault se trouvait avec deux autres amis, Alexandre Morin et Jérémie Gagnon, quand il a été frappé. Le trio se préparait à traverser le Chemin Jean-Adam et se dirigeait chez un ami pour une petite fête: il n'est jamais arrivé à destination... Le véhicule, une Pontiac Sunfire jaune, a évité de justesse les autres adolescents.
À l'école A.-N.-Morin  Tout comme ses amis, Francis Legault fréquentait l'école A.-N.-Morin de Sainte-Adèle. Mardi matin, au retour de la longue fin de semaine, le personnel de l'école était prêt à intervenir pour supporter les jeunes affectés par la tragédie. Toute la fin de semaine, des employés du CLSC à Saint-Sauveur sont intervenus pour aider les amis de la victime à supporter cette épreuve.  Rappelons qu'il y a un peu plus d'un an, un autre jeune de Saint-Sauveur, Nicolas Fortin, avait perdu la vie dans des circonstances semblables, alors qu'un chauffard l'avait frappé sur la route 117 à la sortie du bar Bourbon Street de Sainte-Adèle. 

http://www.hebdosquebecor.com/edn/10132004/edn_10132004_A13.shtml


21 octobre 2004
Québec

Elles peuvent être dures, les filles. Il faut les voir s'en prendre à une des leurs, la mettre au rancart, détruire sa réputation, lui faire vivre l'enfer...

par Suzanne Décarie (madame.ca )  

Elles peuvent être dures, les filles. Il faut les voir s'en prendre à une des leurs, la mettre au rancart, détruire sa réputation, lui faire vivre l'enfer...

«Mon ex best nous faisait chier, moi et ma clique. On a pris une photo d'elle en brassière, on l'a copiée et on l'a montrée à tout le monde. C'est chien, mais elle parlait dans notre dos et nous traitait de tous les noms. On a aussi marqué grosse pute, grosse vache, etc., sur son casier au crayon feutre. Mais elle a
continué... J'en avais plein le cul, alors je suis allée la voir et je l'ai frappée. Je l'ai cognée contre le mur de briques et elle s'est tout éraflé le bras...», raconte une élève du secondaire.

Ce témoignage évoque bien les histoires sordides vécues par des adolescentes victimes de la violence de leurs camarades. Car elles ne sont pas toujours douces entre elles, les filles. Elles peuvent même être cruelles. Si une infime minorité a recours aux coups, elles sont nombreuses à maîtriser l'art de blesser avec des mots. Elles savent empoisonner l'existence de leur proie. En lançant des rumeurs à son sujet, en ne voulant d'elle dans aucune équipe de travail ou de sport, en ne la tolérant pas à leur table, en ne l'invitant ni aux sorties ni aux partys, en la dénigrant, en l'injuriant, en noircissant sa réputation, en dévoilant ses secrets, en faisant en sorte qu'elle soit rejetée par les autres...

Une violence de filles?
«Une fille de 3e secondaire a dû quitter l'école, rapporte Samuel. La rumeur avait circulé qu'elle avait eu trois chums en même temps. Sa réputation était faite. Dès qu'elle arrivait, tout le monde se mettait à crier que ça puait...» Elle n'a pas tenu le coup. Comme Cindy, une jolie fille sociable et sportive de 1re secondaire, qui racontait à l'émission Le Point de Radio-Canada en février 2003 qu'elle s'était retrouvée seule au monde lorsqu'un groupe de filles de sa nouvelle école l'avait prise en grippe parce qu'elle était populaire auprès des garçons. Rejetée, ostracisée, elle a changé d'école tellement son quotidien était devenu invivable.

On a longtemps occulté la violence des filles. On sait maintenant qu'elles sont aussi violentes que les garçons et «que ce qui se cache sous la violence des deux sexes se ressemble», dit la criminologue Nadine Lanctôt de l'Université de Montréal qui s'intéresse à la violence, aux troubles de comportement et à la délinquance chez les adolescentes. Mais la façon des filles de manifester de la violence est différente de celle des garçons. «Les filles apprennent plus rapidement à ne pas attaquer physiquement. Elles expriment leur agressivité indirectement, par l'exclusion et la manipulation du réseau social. Les secrets trahis et les ragots font partie de leurs moyens préférés», soutient Maria-Guadalupe Rincon- Robichaud, psychologue et auteure de L'enfant souffre-douleur (Les Éditions de l'Homme, 2003). Travaillant en milieu scolaire depuis plus de 10 ans, la psychologue a été témoin de bien des violences. «Je crois que les filles sont plus violentes, plus dures qu'avant. Peut-être par désir de contrôler, de dominer», avance-t-elle.

Indirecte, verbale, psychique, relationnelle, la violence des filles vise généralement d'autres filles et est souvent motivée par la compétition sexuelle, la jalousie, la séduction. «Les filles blessent par le biais des relations personnelles auxquelles elles accordent une très très grande importance», dit Nadine Lanctôt. Rien de pire pour une fille que d'être rejetée ou de savoir que les autres disent du mal d'elle. Les gars, eux, usent de violence physique directe. Ils considèrent d'ailleurs que recevoir un bon coup est ce qui fait le plus mal.

«On a eu un bel exemple de violence relationnelle dans Star Académie I», souligne Mme Lanctôt. Quand la participante Marie-Mai a appris en ondes que son amie Tamara avait raconté de mauvaises choses à son sujet, elle a tout de suite riposté devant des milliers de téléspectateurs que Tamara était une ci et une ça, qu'elle avait même déjà essayé de lui voler son chum.... Les émissions de radio s'en sont mêlées. Tout le monde se demandait si Tamara était une voleuse de chum. Rien de tel pour créer une réputation!

«Entre elles, les filles se dénigrent», poursuit Nadine Lanctôt. Et leur dénigrement tourne presque toujours autour de la sexualité. Elles se traitent de salope, de putain, de courailleuse; elles partent la rumeur qu'une telle a couché avec tel autre ou qu'elle est enceinte...

«Le bitchage est l'apanage des filles», constate aussi Chantal Fredette, criminologue au Centre jeunesse de Montréal et spécialiste des gangs de rue. Et cela n'a rien d'étonnant, selon elle, puisque l'éducation continue de valoriser la force physique des garçons, tout en favorisant chez les filles la force morale, la capacité d'écoute, d'empathie et d'expression des émotions. «Les filles ont appris à parler, dit-elle. Les mots sont leur force et leur arme, bonne ou mauvaise.»

On a d'ailleurs tous déjà été témoins de scènes d'intimidation, de bitchage, de vacheries entre filles. On y a parfois même participé sans mesurer l'ampleur des dégâts que cela pouvait causer. Et ils peuvent être graves, surtout quand la violence est répétée et vise toujours la même cible. «Comme clinicienne, je sais que cette violence fait parfois beaucoup plus mal que la violence physique, parce qu'elle est étendue dans le temps», explique Chantal Fredette. Les victimes en viennent à perdre confiance en elles, leur estime de soi s'effrite, certaines connaissent la dépression. Frustrées, n'en pouvant plus d'être rejetées ou méprisées, quelques-unes tentent même de mettre fin à leurs jours ou se transforment à leur tour en bourreaux. En Colombie-Britannique, une fille de 14 ans s'est pendue après avoir été harcelée et menacée par des camarades. Elle était convaincue qu'elles allaient la tuer. Sa souffrance, sa peur et son isolement étaient intenses, comme chez presque toutes les victimes. On a pourtant tendance à banaliser les querelles de filles, à se dire que ça va passer, à se rassurer en se disant qu'après tout il n'y a pas de blessés.

Et la violence physique?
Si elles sont surtout responsables de violence psychique, les filles sont aussi capables de violence physique. Se battent-elles dans nos cours d'école ? Exceptionnellement, semble-t-il. Sont-elles plus violentes physiquement qu'autrefois ? «S'il y a eu une augmentation de la violence physique, elle est minime», répond Nadine Lanctôt. Et si les filles manifestent une telle violence, ça ne dure pas longtemps, constate la criminologue qui a suivi des adolescentes contrevenantes et qui a observé l'évolution de leurs comportements. Or, des filles qui étaient très violentes à 15 ans ne l'étaient plus à 17 ou 20 ans. Mais elles vivaient alors d'autres problèmes : dépressions, tentatives de suicide, consommation de drogue... Comme si, sous la pression, elles retournaient leur violence contre elles-mêmes. «Toute leur vie, les filles se font dire qu'elles doivent être polies, tendres et dévouées. Plus elles vieillissent, plus elles subissent la pression sociale», note la criminologue.

Que font les adultes?
Harcelée, Cindy en était rendue à manger son lunch aux toilettes. Elle ne savait plus où se réfugier. Où étaient les adultes? Comment se fait-il que personne dans son entourage n'ait réagi? Les professeurs sont-ils conscients de cette violence sournoise? «Tout à fait, répond Nadine Lanctôt. Mais ils sont plutôt dépourvus, et passablement débordés.» Plusieurs disent qu'ils aimeraient aider les jeunes, mais qu'ils ne peuvent faire plus. Ils n'ont pas envie de jouer les intervenants. Et leurs moyens sont limités. «C'est difficile de faire quelque chose quand la psychoéducatrice ne vient à l'école qu'une fois par semaine.» 

Selon la criminologue, il faut que les directeurs d'école, les professeurs, les parents et les élèves soient sensibilisés à cette violence. Qu'on ne dise plus que ce sont de banales histoires de filles… Il faut en parler. Il faut aussi définir clairement ce qu'est un comportement acceptable et un comportement qui ne l'est pas, et prendre des mesures pour lutter contre les comportements jugés inacceptables.

«Le plus grand pouvoir qu'on donne à ses agresseurs, c'est le silence», souligne Chantal Fredette en rappelant qu'un agresseur, c'est quelqu'un de peureux, qu'une personne violente, c'est aussi une personne qui a peur, et qu'une
personne qui a besoin de rabaisser l'autre, c'est une personne qui n'a pas confiance en elle. «À partir du moment où l'intervention est dénoncée par la jeune et que le comportement de l'agresseur est officiellement, socialement sanctionné, on redonne du pouvoir à toutes les victimes potentielles», affirme-t-elle.

Chantal Fredette croit qu'il est important d'éduquer les jeunes aux relations saines et égalitaires et à la civilité, et qu'il faut aider les adolescentes agressives à s'affirmer et à résoudre leurs conflits autrement que par la violence indirecte. «On doit aussi aider les victimes à s'affirmer, à se protéger et à réagir, car elles peuvent avoir des comportements qui encouragent leur agresseurs», ajoute-t-elle. Il faut leur redonner du pouvoir, leur apprendre à dire à l'autre que ce qu'elle fait est inacceptable. «À l'adolescence, on ne peut pas y arriver seule. On a besoin de savoir que des gens nous appuient.»

Nadine Lanctôt souligne qu'il existe d'excellents programmes pour enseigner aux filles les habiletés sociales de base qu'elles doivent acquérir pour bien fonctionner en société. Les thérapies cognitivo-comportementales les aident ainsi à adopter de nouvelles attitudes et à se défaire de leurs pensées erronées. On leur apprend à gérer leur colère, à en reconnaître les signes (poings serrés, mâchoires crispées, rougeur, battements rapides du cœur…), à se raviser en usant de moyens simples : respirer, compter jusqu'à 10 en pensant aux conséquences possibles d'un geste violent, etc.

Si notre adolescente est victime de violence
Si notre fille est victime de la violence d'autres filles, il ne faut pas hésiter à en parler avec elle. Il faut surtout la laisser nommer ce qu'elle vit, l'écouter et entendre sa souffrance, même s'il est très difficile d'accepter que son enfant soit rejetée. Il ne faut pas hésiter non plus à en parler avec ses professeurs, avec la direction d'école… au conseil d'établissement, si nécessaire.

Il ne faut surtout pas minimiser ce que vit notre enfant en se disant que ça va passer. «À une jeune fille qui se retrouve isolée parce que son gang a décrété qu'elle était la pute de l'école, on ne peut pas dire de faire comme si de rien n'était », souligne Chantal Fredette.

«Il faut être attentif à ce que vit notre jeune, poursuit la criminologue. Derrière une confidence qui paraît anodine - "Je me suis fait voler ma brosse à cheveux!" - peut se cacher une immense souffrance.»

Les adolescentes victimes de violence ne doivent pas hésiter non plus à briser le mur du silence et à demander de l'aide à une personne en qui elles ont confiance.

Plus qu'avant?
Les chiffres montrent une augmentation de la violence physique des filles. Depuis 1988, le taux d'adolescentes accusées d'infractions violentes a augmenté de 127% - cette augmentation est de 65% chez les adolescents. Même si cela semble énorme, il reste que les garçons sont toujours responsables de la grande majorité des infractions violentes commises par des jeunes, les filles étant coupables du tiers d'entre elles.

«Mais y a-t-il une augmentation réelle de la violence des filles ou n'est-ce pas plutôt que la société la réprouve?», demande Chantal Fredette. Traditionnellement, on considérait que les filles manifestaient une violence réactive, c'est-à-dire qu'elles étaient violentes parce qu'elles se faisaient attaquer ou parce qu'un gars les obligeait à être violentes. Quand on intervenait auprès d'elles, on avait tendance à mettre en place des mesures de protection. Maintenant, on réalise de plus en plus que les filles peuvent attaquer comme les garçons. «On judiciarise donc davantage la violence des filles, la violence directe de type voies de fait, de sorte qu'on les voit plus dans les statistiques officielles.»

Et les gangs?
Dans les gangs organisés, qui sont relativement marginaux, il y a 10 % de filles pour 90 % de garçons. Ces filles ne sont pas forcément victimes. «Même les filles recrutées à des fins de prostitution sont capables de criminalité et de violence», note la criminologue Chantal Fredette. Elles ont compris que le degré de respect qu'elles inspirent est proportionnel à leur capacité d'agressivité et de violence. Plus leur gang est dur, plus elles risquent d'avoir recours à la violence physique. Comme elles ne sont pas de taille avec les poings, certaines s'arment. Cela dit, la criminalité des filles y est moins fréquente et moins grave que celle des garçons.

~ Vous avez apprécié cet article? Il provient de l'édition de juin 2004 du magazine Madame qui, chaque mois, vous propose des recettes, des menus, des rencontres, des témoignages, des articles en santé et en beauté. Tout cela et bien plus dans votre Madame!

http://www.madame.ca/madame/client/fr/Votrevie/DetailNouvelle.asp?idNews=3274&pg=1&genhtml=1


Le samedi 23 octobre 2004
Québec, Québec
 
Le Soleil

Pendant un an, Nadine Gingras devra s'abstenir de communiquer avec les victimes de son ex-conjoint, Nerva Lovinski, tout comme il lui sera interdit de contacter les coaccusés du réseau de prostitution juvénile.

réseau de prostitution juvénile

Absolution conditionnelle pour Nadine Gingras

Élisabeth Fleury

Nadine Gingras a plaidé coupable hier à une accusation d'avoir encouragé deux adolescentes de 17 ans à se prostituer. Le juge Mario Tremblay lui a accordé une absolution conditionnelle au respect d'une probation de 12 mois.

Le magistrat s'est ainsi rendu à la suggestion de la Couronne et de la défense. Pendant un an, la jeune femme aujourd'hui âgée de 30 ans devra s'abstenir de communiquer avec les victimes de son ex-conjoint, Nerva Lovinski, tout comme il lui sera interdit de contacter les coaccusés du réseau de prostitution juvénile. Le juge Tremblay l'a également condamnée à verser 500 $ au Centre d'aide des victimes d'aide criminelle (CAVAC).

Le procureur de la Couronne, Me Michel Greene, a insisté sur le double statut de Nadine Gingras. « Il y a eu une certaine participation de sa part, mais elle est aussi une victime », a souligné Me Greene. Non seulement a-t-elle été victime de violence de la part de Lovinski — « elle lui était soumise et faisait ce qu'il lui demandait », a précisé la Couronne —, mais la jeune femme a dû elle aussi travailler dans les « bars à gaffe » à une certaine époque.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/2,721,0,102004,822906.shtml  


26 octobre 2004
Montérégie, Qc

Drame familial à Pointe-Fortune: le mystère plane toujours

En Montérégie, le drame familial survenu lundi après-midi dans une résidence de Pointe-Fortune, a toutes les allures d'un meurtre suivi d'un suicide.

Une femme de 31 ans et sa fillette de six ans ont été retrouvées sans vie dans une maison de la rue Nantel. Le corps de la petite fille a été découvert à l'intérieur de la résidence et celui de sa mère, dans le garage.

Selon la Sûreté du Québec, la mère pourrait avoir tué sa fille avant de se suicider. Une arme blanche aurait été utilisée.

Ce n'est pas la première fois que la famille est ébranlée: il y a quelques années, la dame avait perdu son mari dans un accident de motoneige.

Une autopsie sera pratiquée sur les deux dépouilles afin de déterminer les circonstances du drame.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/10/20041026-113127.html  


28 octobre 2004
Sherbrooke, Qc

21 000 $ extirpés
Accusée de fraude auprès d'une aînée

Claude Plante
La Tribune

Une femme de 41 ans a été accusée de fraude, au palais de justice de Sherbrooke, jeudi avant-midi, pour une affaire de fraude présumée auprès d'une personne âgée.


Sylvie Roy aurait extirpé, à l'aide de chèques en blanc, une somme de plus de 21 000 $ à une dame âgée résidente des Résidences Soleil de l'arrondissement Fleurimont.

Selon la preuve déposée en cour, l'accusée se faisait embaucher comme préposée aux résidents. Elle s'était liée d'amitié avec la dame en question.

Voulant lui rendre service, elle a pu soutirer des chèques sans montant pour aller faire des achats à sa place. Les montants inscrits sur les chèques auraient été plus élevés que nécessaire aux achats.

Selon la police, l'accusée aurait agi de même ailleurs mais sans que des plaintes soient portées.

Roy a plaidé non coupable a été remise en liberté.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/4,723,0,102004,827646.shtml 


30 octobre 2004
Nevada, USA

Coupable d'extorsion
La femme qui avait accusé Angelil risque la prison


La femme qui avait accusé René Angelil d'agression sexuelle risque maintenant la prison.
Yun Kwon Sung a été reconnue coupable de tentative d'extorsion par un juge du Nevada.

Le mari de Céline Dion a toujours nié les allégations d'agression, mais il avait offert deux millions à Mme Kwon pour éviter un procès.

Un montant qu'elle avait refusé pour tenter d'obtenir plus. Elle est maintenant passible d'une peine d'emprisonnement de 16 ans.

Au Journal de Montréal, M. Angelil s'est dit soulagé de pouvoir enfin raconter sa version de ce qu'il a toujours qualifié de coup monté.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/10/20041030-071822.html  


2 novembre 2004
Ottawa, Ontario

Alcool au volant
Accusation contre une conductrice


Jean-François Plante
Le Droit

L'alcool au volant a fait une autre victime à Ottawa en fin de semaine. L'enquête de la Police d'Ottawa a déterminé qu'une jeune conductrice de 19 ans était en état d'ébriété lorsqu'elle a perdu le contrôle de son véhicule avant d'effectuer plusieurs tonneaux sur le chemin River, dans la nuit de samedi à dimanche.

Si la conductrice s'en est tirée avec des blessures mineures, son passager, un homme de 20 ans, a été partiellement éjecté de son siège et n'a pas survécu au dérapage.

La Police d'Ottawa a déposé des accusations criminelles à l'endroit de Dominika Duris, hier. Lorsqu'elle a comparu devant le juge en après-midi, elle a dû répondre à des accusations de conduite dangereuse ayant causé la mort et de conduite en état d'ébriété.

L'accident est survenu vers 1 h 35, dimanche matin, alors que Dominika Duris s'est mise à déraper sur le chemin River, à un coin de rue au sud du chemin Hunt Club. La vitesse aurait été en cause alors qu'elle n'a pu négocier un virage vers la gauche, entraînant une embardée de son véhicule, qui s'est arrêté dans un fossé. Son passager a succombé des suites de ses blessures au campus Civic de l'Hôpital d'Ottawa.

L'enquête de la police d'Ottawa a déterminé que le taux d'alcoolémie de la conductrice excédait les 80 milligrammes d'alcool par 100 millilitres de sang.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/3,722,0,112004,831405.shtml  


2 novembre 2004
Québec

Le PQ demande que Julie Boulet se retire du conseil des ministres

Presse Canadienne

La ministre Julie Boulet se retrouve encore dans l'eau chaude, alors que le Parti Québécois demande qu'elle se retire du conseil des ministres pour une deuxième fois en un an et demi.

Devant l'évidence d'une enquête à son sujet, Julie Boulet a elle-même demandé un avis de l'Ordre professionnel des pharmaciens, aujourd'hui.

Alors qu'elle était pharmacienne et ministre déléguée à la Santé, Mme Boulet a loué gratuitement à deux médecins des locaux adjacents à son commerce, ce qui est contraire au code de déontologie de la profession.

Dans une lettre expédiée à l'Ordre des pharmaciens, elle soutient qu'il s'agit pourtant d'une pratique courante dans ce domaine.

Le ministre de la Santé, Philippe Couillard, soutient qu'il n'était pas au courant de cette situation, lorsqu'il a été questionné par l'opposition sur les relations d'affaires entre médecins et pharmaciens, au cours des deux dernières semaines.

Pour sa part, le ministre responsable de l'application des lois professionnelles, Jacques Dupuis, refuse de condamner sa collègue.

La députée péquiste Louise Harel soutient que Mme Boulet ne peut plus siéger au conseil des ministres, alors qu'elle fait l'objet d'une enquête.

Julie Boulet affirme qu'elle a agi sans obtenir d'avantages et dans le but de convaincre les deux médecins de demeurer dans le secteur de St-Tite.

Depuis, elle a vendu sa pharmacie.

Après qu'elle ait démissionné de son poste de ministre déléguée à la Santé, le premier ministre, Jean Charest, lui a permis de réintégrer le conseil des ministres à titre de déléguée aux Transports.

http://www.matin.qc.ca/quebec.php?article=20041102170955 


4 novembre 2004
Laval, Qc

Cambriolage d'un Couche-Tard à Laval
Trois hommes, en plus de la commis, auraient participé au vol


Trois hommes auraient participé au cambriolage du Couche-Tard de Laval, en plus de la commis, Marie-Andrée Gravel qui avait disparu à la suite du vol, il y a près de deux semaines.
La jeune femme de 21 ans était réapparue deux jours après le vol, qui aurait rapporté aux criminels beaucoup plus que les 14 000 dollars avancés au début.

On parle maintenant de 30 000 dollars. Un premier suspect a par ailleurs déjà comparu.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/11/20041104-203001.html  


7 novembre 2004
Montréal-Nord
Rue Lapierre

Tentative de meurtre à Montréal-Nord

Une femme dans la quarantaine a été arrêtée dans un logement de la rue Lapierre, dans le quartier Montréal-Nord, après avoir asséné plusieurs coups de couteau à son conjoint.

L'homme d'une cinquantaine d'années était conscient à l'arrivée des ambulanciers. Il a été transporté à l'hôpital où son état ne suscite aucune crainte.

Une enquête est en cours pour tenter d'en savoir plus sur les motifs de l'agression.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/11/20041107-130951.html  


9 novembre 2004
États-Unis
Une femme inculpée d'agression sexuelle sur un mineur

Une Américaine âgée de 29 ans a été inculpée pour avoir eu des relations sexuelles avec un garçonnet de 8 ans dont elle a affirmé aux enquêteurs qu'il est son «petit ami».
Tammy Imre a été interpellé vendredi et inculpée d'agression sexuelle sur mineur. Hier, un juge a fixé sa caution à 250 000 dollars.

La police de Bridgeport (Connecticut) dans le nord-est des États-Unis avait ouvert son enquête en septembre après que la mère du petit garçon a découvert une lettre qu'Imre lui avait écrit et dans laquelle la jeune femme lui affirmait qu'elle «voulait personne d'autre que toi».

Et Imre de poursuivre dans sa lettre: «Demain, il devrait pleuvoir, tu pourrais venir chez moi et on pourrait (tu sais quoi). Je t'aime! Je te veux!»

La police a déclaré que le petit garçon, supposé camarade de jeu de la fille d'Imre âgée de 7 ans, a d'abord nié tout rapport avec Imre parce qu'il avait peur d'avoir des ennuis. Il a ensuite reconnu avoir eu des rapports sexuels avec elle et elle lui a donné une clé de son appartement.

Quant à Tammy Imre, qui est divorcée, elle a affirmé aux policiers qu'elle avait bien l'intention d'épouser le garçonnet, un jour ou l'autre.

Personne ne répondait à la porte de sa maison hier.

Si elle est reconnue coupable, elle encourt une peine de vingt ans d'emprisonnement. Aucune date n'a encore été fixée pour le procès

http://www2.canoe.com/infos/societe/archives/2004/11/20041109-093715.html


10 novembre 2004
Québec

Une femme qui a fraudé des bénéficiaires alors qu'elle était infirmière-chef dans un hôpital se voit imposer une peine d'emprisonnement de 18 mois à purger dans la collectivité.
[C.Q.] AZ-50275140
L'équipe de La Dépêche 


10 novembre 2004
Québec, Qc

Justice

Le permis de conduire de la juge Lemieux révoqué pour un an


L'ex-juge en chef de la Cour supérieure du Québec, Lyse Lemieux, devait comparaître ce mercredi pour conduite avec facultés affaiblies, mais elle a finalement comparu discrètement la semaine dernière.
L'ancienne magistrate a plaidé coupable et a été condamnée à une amende de 600$. Son permis de conduire a également été révoqué pour un an.

Lyse Lemieux, qui était juge depuis 26 ans, a quitté ses fonctions en août dernier après avoir été interceptée au volant de sa voiture à Montréal.

Elle encaissera une rente annuelle de 160 000 dollars jusqu'à sa mort.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/11/20041110-113813.html   


Gendarmerie Royale du Canda

12 novembre 2004 

Division C - Communiqués de presse  

IMPORTANTE SAISIE DE CANNABIS À ST-SAUVEUR  

SAINT-JÉRÔME, le vendredi 12 novembre 2004 - Le 9 novembre dernier, les partenaires policiers du projet Charlemagne ont procédé au démantèlement d’une serre de cannabis qui se trouvait dans une résidence située au 116 des Topazes à St-Sauveur-des-Monts. Un total de 4 031 plantes de cannabis ainsi que l’équipement servant à la culture organique de cette drogue ont été saisis.  

Jean-Guy Foucher, âgé de 64 ans, ainsi qu’Anne-Marie Chometon, âgée de 61 ans, ont été arrêtés sur les lieux et ont comparu au Palais de justice de Saint-Jérôme pour répondre à des accusations de possession et production de drogues dans le but d’en faire le trafic en vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances. 

Soulignons que cette saisie de cannabis s'inscrit dans le cadre d’un important projet d’enquête dont le rôle est de combattre le fléau des plantations de cannabis et d'organisations criminelles responsables de la production de cannabis dans les Laurentides et Lanaudière. Ce projet regroupe de façon permanente la Gendarmerie royale du Canada, la sécurité publique de Terrebonne, Bois-des-Filion, Sainte-Anne-des-Plaines ainsi que la Sûreté du Québec. 

Les services de police de la région invitent la population à transmettre tout renseignement pouvant mener au démantèlement de serres de cannabis ou toute information sur les activités illicites d’individus ou de groupes d’individus en composant sans frais le 1 888 771-6673 ou en communiquant avec son service de police local. Toute information sera traitée de façon confidentielle et pourra permettre aux policiers de contrer la criminalité sur le territoire québécois. 

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/nov04/041112_f.htm


12 novembre 2004
Granby, Qc

Pas de prison pour Lucie Brodeur
Pascal Faucher

La Voix de l'Est

Reconnue coupable d'avoir enlevé ses enfants alors qu'elle n'en détenait pas la garde légale, Lucie Brodeur a brièvement comparu, hier matin, au palais de justice de Granby.

Son avocat, Me Patrick Fréchette, et le procureur de la Couronne, Me Pierre Gibeau, ont plaidé à tour de rôle sur la sentence à imposer à la dame de 40 ans originaire de Stanbridge East.

"Au moment des événements, ma cliente n'était animée que de bonnes intentions", a fait valoir la défense.

Dépressive

Lucie Brodeur ne cherchait "qu'à les protéger de leur père, qu'elle croyait coupable d'abus sexuel sur ses enfants", a précisé Me Patrick Fréchette. Évaluation médicale à l'appui, l'avocat a souligné que l'état mental de Lucie Brodeur, à l'époque, était "dépressif" et "désorganisé".

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/article_complet.php?path=/actualites/article/6,725,0,112004,840172.php  


14 novembre 2004
Rochester, New Hampshire
Elle voulait offrir ses enfants à Dieu...

Associated Press

La police de Rochester, au New Hampshire, enquête sur une histoire sordide.

Une femme et son ami de cœur ont été arrêtés pour avoir planifié de tuer les trois enfants de la dame dans une église.

Le couple a été appréhendé après que du personnel de l'église ait entendu la femme en question dire qu'elle entendait emmener ses trois garçons sur l'autel et les offrir à Dieu en sacrifices.

Les enfants ont immédiatement été pris en charge par les autorités

http://www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/1,151,1062,112004,841512.shtml


15 novembre 2004
Longueuil, Qc

Bébé retrouvé mort: les policiers à la recherche de la mère

À Longueuil, la police a dévoilé de nouveaux renseignements dans l'affaire du bébé retrouvé mort dans un parc de l'arrondissement Saint-Hubert.
L'autopsie pratiquée hier a révélé que le nouveau-né était un garçon de race blanche. Il pesait un peu plus de deux kilogrammes et mesurait 48 centimètres.

Le corps ne portait aucune trace de violence et le poupon était visiblement en bonne santé avant sa mort.

Les autorités ont également précisé que la mère n'avait pas accouché dans le parc où a eu lieu la macabre découverte. Le bébé n'aurait été transporté dans le parc que par la suite...

Les policiers craignent pour l'état de la mère. Ils désirent effectuer une tournée des hôpitaux au cours des prochains jours afin de déterminer si une femme paraissant dépressive ou en état de choc y a séjourné au cours des derniers jours.

Les enquêteurs demandent aussi l'aide de la population. Toute personne connaissant une femme qui était sur le point d'accoucher et dont l'enfant n'a pas encore été vu est invitée à contacter la Police de Longueuil au 450-463-7211.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/11/20041115-123932.html    


16 novembre 2004
Montréal,Qc
Journal de Montréal

Lauent Soumis

Une danseuse nue plonge le gouvernement dans l’embarras

Il y a des petits lundis comme ça dans la vie. Hier, c’en était un pour Judy Sgro. L’opposition conservatrice s’est déchaînée contre la ministre de l’Immigration qui est intervenue pour favoriser l’installation au pays d’une danseuse nue.

D’abord l’histoire. Juste avant les dernières élections fédérales, la ministre a utilisé son pouvoir discrétionnaire pour accorder un permis de résident temporaire de deux ans à une «danseuse exotique» qui avait participé, comme bénévole, à sa campagne électorale.

La ministre a prolongé d’autant le permis de travail de deux ans d’Alina Balaican, 25 ans, d’origine roumaine, qui fait profession de ses charmes au Canada.

Un mémo du chef de cabinet de la ministre, Ian Laird, précise même que la décision a été prise «pour des raisons humanitaires, le temps qu’elle puisse demander le statut de résident permanent».

L’audace
La danseuse a poussé l’audace en demandant d’être exemptée des frais de 225 $ parce qu’elle avait été bénévole pour la ministre. Une requête bien sûr refusée par les officiers d’immigration de Toronto.

Championne de la vertu, la critique conservatrice Diane Ablonczy n’était pas pour la laisser passer. «Alors qu’elle promet de réformer un système injuste, la ministre accorde des faveurs politiques à une danseuse nue qui supporte sa campagne», a lancé la fougueuse députée albertaine.

En l’absence de la ministre, la secrétaire parlementaire Hedy Fry a bien dû défendre sa patronne. «La procédure a été suivie et la décision a été prise au mérite», a-t-elle expliqué.

«La ministre refuse d’intervenir dans le cas de réfugiés dont la vie est menacée, mais elle le fait dans le cas de militants libéraux de son comté», a constaté la bloquiste Meili Faille.

Et comme si ce n’était pas assez, on a appris hier qu’un adjoint de la ministre, en toute connaissance de cause, a omis d’alerter les autorités qu’un ressortissant indien, recherché par toutes les polices canadiennes pour être déporté, livrait bénévolement la pizza au quartier général électoral de la ministre.

Selon la conservatrice Nina Grewal, «la pizza fraîche est plus importante pour la ministre que l’intégrité et le respect des procédures».

«La ministre n’était sûrement pas au courant de cette histoire», a plaidé la secrétaire parlementaire Hedy Fry.

http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2004/11/20041116-070823.html  


16 novembre 2004
Gatineau, Qc

L'ex-naturopathe Louise Lortie revient en cour

À Gatineau, le procès de l'ex-naturopathe Louise Lortie a repris ce mardi.
L'affaire remonte à 1994. La femme de 68 ans avait été reconnue coupable de négligence criminelle ayant causé la mort d'une adolescente.

Louise Lortie avait recommandé à la jeune fille de 12 ans de ne plus prendre sa dose quotidenne d'insuline pour la remplacer par un produit à base de betteraves. La jeune Lisanne Garceau est morte quelques jours plus tard. Louise Lortie avait été condamnée à trois ans de prison.

La cour d'appel a cependant ordonné la tenue d'un nouveau procès parce que le juge n'avait pas été impartial lors du procès. Le mère de la victime et des médecins ont été entendus mardi. L'ex-naturopathe devrait témoigner jeudi ou vendredi.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/11/20041116-161335.html  


Gendarmerie Royale du Canda

18 novembre 2004 

Division C - Communiqués de presse

LA GRC SAISIT DES CIGARETTES DE CONTREBANDE  

Cornwall/Valleyfield, le 18 novembre 2004 - Le 15 novembre 2004 vers 19 h, des membres du Service de police mohawk d’Akwesasne ont interpellé un véhicule sur le chemin Point sur l’île Cornwall. Pendant qu’ils inspectaient le Ford Windstar 1999, les policiers ont remarqué de nombreuses cartouches de cigarettes à son bord et ont alors fait appel à l’Unité régionale mixte de Cornwall-Valleyfield. L’opération a donné lieu à la saisie du véhicule et de 1 000 cartouches de cigarettes contenues dans des sacs de plastique à glissière. 

Deux résidants de Cornwall, un homme et une femme tous deux âgés de 19 ans, ont été accusés de possession illégale de produits du tabac non conformes aux dispositions de la Loi sur l’accise en matière d’estampillage. Ils comparaîtront en Cour provinciale à Cornwall le 30 décembre 2004. 

Le 16 novembre 2004, dans la région de Saint-Anicet, en Montérégie, la Gendarmerie royale du Canada a procédé à l'arrestation de deux hommes qui se trouvaient en possession de 3 250 cartouches de cigarettes non conformément estampillées, contrevenant ainsi à la Loi sur l'accise. 

Les deux hommes âgés de 35 ans et de 61 ans de la région de Montréal et du Suroît devront comparaître prochainement au Palais de justice de Valleyfield.  

-30- 

http://www.rcmp-grc.gc.ca/qc/comm/archives/2004/nov04/041118_f.htm


18 novembre 2004
Ottawa

Paul Martin s'apprêterait à expulser Carolyn Parrish

Paul Martin serait sur le point d'expulser la députée ontarienne Carolyn Parrish du caucus libéral.
Dans une déclaration laconique faite plus tôt cet après-midi, le premier ministre a indiqué qu'il allait bientôt faire le point sur le sort de la controversée députée.

Mme Parrish est dans l'eau chaude depuis qu'elle a piétiné une poupée à l'effigie de George W. Bush à l'émission This Hour has 22 Minutes, à l'antenne de CBC.

Opposante farouche à la guerre en Irak, Mme Parrish a déjà qualifié publiquement les Américains de «salauds».

Elle a aussi traité les partisans du bouclier antimissile américain de «coalition des idiots» et qualifié plus récemment George Bush de «président belliqueux», une sortie qu'avait condamnée Paul Martin.
Le président américain est attendu au Canada le 30 novembre prochain.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/national/archives/2004/11/20041118-130337.html   


18 novembre 2004
Ottawa

Propos controversés
Martin expulse Parrish du caucus


Cyberpresse

Le premier ministre Paul Martin a décidé d'expulser la députée Carolyn Parrish du caucus libéral qui avait tenu des propos controversés au sujet du président américain George W. Bush et des partisans du bouclier antimissile.

M. Martin a téléphoné à Mme Parrish pour l'informer de sa décision. «Je lui ai dit que, bien que je respecte son droit d'exprimer franchement son point de vue, je ne peux, à titre de chef de notre parti et du caucus libéral, tolérer un comportement qui consiste à rabaisser et à mépriser les autres.»

«C'est tout simplement inacceptable, a ajouté le premier ministre. Il existe de meilleures façons, plus polies et plus efficaces, de présenter des arguments que celles qu'elle a choisies.»

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/article_complet.php?path=/actualites/article/1,63,0,112004,845439.php


19 novembre 2004
Longueuil,Qc

Justice

La juge Ruffo risque la destitution

La juge Andrée Ruffo, de la Chambre de la jeunesse de Longueuil, pourrait être destituée. Le Conseil de la magistrature du Québec recommande à Québec de retirer son mandat à la juge Ruffo à la suite de l'étude d'une plainte logée contre la magistrate en 2002.

Dans cette affaire, la magistrate avait caché aux parties avoir rencontré en privé un témoin, une psychologue qui était aussi son amie.

Si le ministre de la Justice suit la recommandation du Conseil, il demandera à la Cour d'appel de mener une seconde enquête pour confirmer le verdict. Le gouvernement devra alors démettre la juge de ses fonctions.

Andrée Ruffo affirme de son côté qu'elle a toujours défendu les enfants de la même façon. Elle s'en remet à justice.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/national/archives/2004/11/20041119-124736.html


20 novembre 2004
Ottawa
Fédéral

La ministre Sgro invitée à démissionner

Gilles Toupin
La Presse

L'opposition a continué hier de réclamer la tête de la ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, Judy Sgro, à qui elle reproche d'avoir fait preuve de favoritisme en donnant le statut de résidente temporaire à une effeuilleuse roumaine qui travaillait l'été dernier au sein de son équipe de campagne électorale.

Si le commissaire à l'éthique, Bernard Shapiro, qui fait présentement enquête sur l'affaire, découvre qu'il y a effectivement eu favoritisme, la ministre Sgro sera forcée de démissionner.

Mais pour l'opposition, cela est nettement insuffisant. Le leader en Chambre du Parti conservateur, John Reynolds, a demandé hier que Mme Sgro renonce à ses fonctions immédiatement, le temps que le commissaire à l'éthique termine son enquête.

L'affaire remonte à juin, alors que la course électorale battait son plein. Mme Sgro était déjà ministre de l'Immigration et faisait campagne dans sa circonscription de York West, à Toronto. Le conseiller principal de la ministre, Ihor Wons, a alors recommandé à Mme Sgro d'accorder à Alina Balaican, une effeuilleuse de 25 ans, un permis de résidence temporaire afin qu'elle demeure au pays.

À cette époque, selon les révélations faites par le député conservateur Rahim Jaffer en Chambre, M. Wons était en congé sans solde du ministère et travaillait à la campagne de Mme Sgro. Trois jours avant les élections du 28
juin, le permis de résidence temporaire fut accordé à la jeune femme, ce qui l'autorise à faire une demande de statut de résidente permanente.

On ignore les raisons qui ont poussé M. Wons à recommander Mme Balaican à la ministre. M. Wons a retrouvé son poste de premier conseiller politique au cabinet de la ministre après les élections.

Mme Sgro a assuré la Chambre hier qu'elle avait accordé le permis à la protégée de M. Wons pour des considérations humanitaires et de compassion. L'opposition affirme que cette réponse est des plus ironiques alors que la ministre a entrepris depuis quelque temps de faire la chasse aux réfugiés qui trouvent asile dans des églises afin de ne pas être renvoyés dans leurs pays d'origine.

Si la ministre accorde un permis spécial à une jeune effeuilleuse roumaine, demande-t-on du côté de l'opposition, pourquoi n'accorde-t-elle pas la même chose à un couple de vieillards palestiniens réfugiés dans une église de
Montréal pour se soustraire à un renvoi cruel dans la misère abjecte des camps de réfugiés du Liban?

«Est-ce que la ministre peut expliquer aux Communes pourquoi un employé politique de son ministère en congé sans solde avait le pouvoir de dire à la ministre ce qu'elle devait faire?» a demandé, hier matin, M. Jaffer à Mme Sgro.

Mme Sgro a rétorqué en accusant M. Jaffer d'hypocrisie et de jouer au prêcheur, alors que lui-même avait fait preuve de peu d'éthique lorsqu'il avait envoyé un de ses assistants se faire passer pour lui lors d'une interview dans une station de radio de Vancouver.

Le député conservateur Gerald Keddy a pour sa part tourné en dérision l'évocation par Mme Sgro de considérations humanitaires. «La vérité, a-t-il dit, est que si vous êtes un libéral vous n'avez pas à faire la queue.»

Mme Sgro a affirmé aux Communes qu'elle n'avait jamais demandé à Mme Balaican si elle travaillait pour sa campagne avant de lui accorder le fameux permis.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/article_complet.php?path=/actualites/article/1,63,0,112004,847239.php


23 novembre 2004
Montréal, Qc

Bagarre entre 2 femmes éclate dans un avion
Bousculade dans un avion d'Air Transat
Des accusations sont portées contre les responsables


(D'après PC) – Deux femmes ont été accusées à la suite d'une querelle survenue à l'intérieur d'un avion d'Air Transat qui arrivait lundi soir à l'Aéroport Pierre-Elliott-Trudeau en provenance de la Colombie.
Une femme de 19 ans fait face à des accusations de menace de mort et de voies de fait. Une autre femme de 25 ans a été accusée de menace de mort.

Cet événement plutôt inusité s'est produit à bord du vol 175, qui effectuait la liaison entre San Andres et Montréal. Une alerte a même été déclenchée à l'aéroport Montréal-Trudeau.

La pagaille a commencé lorsque deux femmes de 25 et 19 ans ont commencé à se disputer pour une histoire de banc incliné. D'autres passagers se sont ensuite mêlés à la dispute.

Le ton a monté à un point tel que les agents de bord ont dû intervenir. On a même cru bon de demander aux policiers et aux ambulanciers d'être présents dès l'arrivée de l'avion à l'aéroport.

Les deux femmes pourraient faire face à d'autres accusations. Des procureurs étudient présentement la loi fédérale sur les aéronefs.

L'alcool consommé dans les heures qui ont précédé les incidents à bord de cet avion ne serait pas étranger à l'échauffourée


25 novembre 2004
Quatar

Sophie Dubé condamnée à six mois de prison


La Québécoise Sophie Dubé a été reconnue coupable de fraude, jeudi, au Qatar. Elle a aussitôt été condamnée à six mois de prison. La jeune femme a indiqué qu'elle en appellerait de cette décision, ce qui risque de lui coûter cher.

Son fiancé tente actuellement de trouver de l'argent pour payer sa nouvelle caution. Il semble qu'il en reste un peu dans le fonds créé pour assurer les frais de sa défense.

La Sherbrookoise de 19 ans a tenté de changer de faux chèques d'une valeur totale de 140 000 dollars dans une banque du Qatar.

Elle était confinée dans un hôtel du pays depuis huit mois, en attente de son procès.


26 novembre 2004
Montréal, Qc

Victime d'une erreur judiciaire
Michel Dumont raconte l'enfer qu'il a vécu


Condamné injustement et emprisonné, Michel Dumont lance un livre pour raconter sa mésaventure.
L'homme de 44 ans avait été accusé d'agression sexuelle et condamné à 52 mois de prison malgré un alibi solide. Pendant sa détention, son accusatrice commence à douter qu'il est le véritable assaillant.

Après un nouvel examen du dossier, Michel Dumont est finalement acquitté le 22 février 2001, dix ans après les faits. Depuis, il a engagé une poursuite de huit millions et demi de dollars contre le procureur général du Québec et la Ville de Boisbriand.

Michel Dumont tenait à écrire ce livre, pour raconter dans les détails tout le calvaire qu'il a vécu.


29 novembre 2004
Sherbrooke, Qc

Ivresse au volant
Arrêtée trois fois en 2004


Claude Plante
La Tribune

Une femme de Saint-Étienne-de-Bolton a été arrêtée, dimanche soir à Sherbrooke, alors qu'elle conduisait avec les facultés vraisemblablement affaiblies par l'alcool. La femme de 47 ans en était à sa troisième arrestation du genre cette année.

Ce sont des témoins qui ont contacté les agents du Service de police de Sherbrooke (SPS) afin de les avertir que la conductrice était au volant de son véhicule après avoir passé du temps dans un bar de la rue Frontenac
dimanche après-midi.

Le véhicule a été localisé sur le boulevard De Portland. L'arrestation a eu lieu quelques minutes plus tard.La femme a été incarcérée et a comparue lundi avant-midi au palais de justice de Sherbrooke. Deux accusations ont été déposées contre elle, soit d'avoir conduit avec les facultés affaiblies et d'avoir refusé de passer le test de l'ivressomètre.

Elle avait été arrêtée pour des offenses en semblable matière en février et en mai.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/article_complet.php?path=/actualites/article/29/4,723,0,112004,854319.php  


29 novembre 2004
Québec, Qc

LCN

Accusée d'avoir maltraité huit enfants
Une propriétaire de garderie devant la justice

À Québec, c'était le début lundi du procès d'une propriétaire de garderie accusée d'avoir maltraité huit enfants. 
Les événements qui lui sont reprochés remontent à mars 2002. La garderie qui opérait sans permis est fermée depuis. 

L'accusée de 62 ans, Lise Prince Beaulieu, aurait notamment jeté de l'eau au visage des enfants âgés de quatre mois à quatre ans pour qu'ils cessent de pleurer et les auraient forcés à se mordre eux-mêmes. 

Elle aurait même rentré de force une débarbouillette mouillée dans la bouche d'un bébé.


30 novembre 2004
Ste-Thérèse, Qc

Lésions corporelles sur un bébé
L'ex-gardienne Danielle Labonté plaide coupable

Après deux ans et demi de réflexion et tout juste avant le début de son procès, Danielle Labonté a finalement décidé de reconnaître ses torts. 
L'ex-gardienne d'enfants de 43 ans a plaidé coupable à une accusation de négligence criminelle ayant causé des lésions corporelles à un bébé de six mois. 

Les gestes reprochés à Mme Labonté se sont produits le 3 septembre 2002, dans la garderie en milieu familial qu'elle opérait à Sainte-Thérèse, dans les Basses-Laurentides. 

La petite Mégane a été violentée au point d'avoir le fémur fracturé. Le poupon présentait également des contusions au niveau du visage et une sévère morsure au bras. 

Lors des représentations sur sentence, la Couronne et la défense ont fait une suggestion commune de 16 mois de prison à purger dans la communauté. 

Les parents de la petite Mégane auraient souhaité une peine ferme d'incarcération. Le juge Paul Chevalier rendra sa sentence vendredi matin. 

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/11/20041130-204141.html


4 décembre 2004
Montréal, Qc

PC

Dispute entre 2 femmes
Une femme de 21 ans victime du 41e homicide sur le territoire 

Une femme de 21 ans a été la victime du 41e homicide à survenir sur le territoire de Montréal cette année.
Elle a été trouvée morte dans un logement du quartier Parc Extension, vendredi, vraisemblablement après une violente dispute.

La belle-soeur de la victime, une femme de 20 ans qui était sur place, a été arrêtée. Elle est présentement détenue et doit comparaître lundi.


4 décembre 2004
Toronto

LCN

Drame conjugal à Toronto
Une femme poignarde à mort son mari et son enfant

(PC) - Andrea Labbe, une femme de Toronto âgée de 26 ans, a poignardé à mort son mari et sa fille de trois ans avant de se trancher la gorge plus tôt cette semaine, a affirmé la police vendredi.
Ce sont les autopsies, une analyse de l'appel au service d'urgence 911 et un examen de la scène qui ont permis d'apprendre que la jeune femme avait commis les meurtres de son mari Brian Langer, 47 ans, et de sa fille Zoe, avant de s'enlever la vie mercredi, a expliqué le sergent détective Chris Buck, de la police de Toronto.

Deux autres enfants ont survécu à la tragédie: Brigitte, qui a repris conscience mais qui est toujours à l'hôpital, et Margot, une fillette de six mois qui a été confiée à des membres de la famille. La jeune Brigitte, qui a deux ans ce samedi, a également été poignardée par sa mère et souffre de blessures au cou.

La police a refusé de commenter une information publiée par le Toronto Star, vendredi, à l'effet que Mme Labbe s'inquiétait de sa santé mentale et qu'elle souffrait peut-être de dépression post-partum.

La police a été appelée sur les lieux de la tragédie vers 7 h 30 mercredi après un appel logé au 911 par un homme, apparemment M. Langer, qui disait avoir été poignardé à l'abdomen. Lorsque les policiers sont arrivés, ils ont été confrontés à une scène sanglante tellement sordide que même les plus expérimentés ont été ébranlés.

Mme Labbe, poignardée à plusieurs reprises, gisait morte. Son mari et Zoe ont été transportés d'urgence à l'hôpital mais on a constaté leur décès à leur arrivée.


10 décembre 2004
Granby, Qc

Après avoir reçu sa sentence, Lucie Brodeur a quitté la salle d'audience avec le même empressement que lorsqu'elle y est entrée, hier.

Lucie Brodeur s'en tire sans dossier criminel

Pascal Faucher
La Voix de l'Est

Pas de dossier criminel pour Lucie Brodeur. La femme de 40 ans, qui avait plaidé coupable aux accusations d'avoir enlevé ses deux enfants, le 31 janvier 2002, en plus d'avoir attaqué son ex-conjoint et d'avoir causé des dommages à sa résidence quelques semaines plus tôt, a été absoute sous conditions en chambre criminelle de Granby, hier.

"Au moment de l'enlèvement, votre fragilité psychologique vous a fait agir sous l'impulsion et dans un quasi-désespoir, a souligné le juge de la Cour du Québec François Marchand. Vous n'aviez pas d'intention criminelle, car vous croyiez que votre ancien conjoint maltraitait vos enfants."

Le geste de Lucie Brodeur, survenu à la faveur d'une visite surveillée à la Maison des familles de Granby, a néanmoins causé beaucoup d'inquiétude chez ses proches, a rappelé le magistrat.

Source


12 décembre 2004
Québec

LCN

Une conductrice ivre cause un accident

L'alcool au volant est à l'origine d'un accident survenu dans la nuit de samedi à dimanche à Québec.
Une conductrice a perdu la maîtrise de son véhicule et a percuté un amoncellement de neige.

Un incendie s'est ensuite déclaré sous le capot. La voiture était si enfoncée dans la neige que les pompiers ont dû pelleter avant de pouvoir éteindre les flammes.

La dame a résisté à son arrestation et a fracassé la vitre d'une voiture de police.
Elle était déjà soumise à des conditions judiciaires, dont celle de ne pas consommer d'alcool.  


14 décembre 2004
Trois-Rivières, Qc

Elle avait le loyer gratis en échange d'une culture de cannabis dans son sous-sol. Jeannine Deschamps s'en tire avec six mois de prison dans la collectivité

CLAUDE SAVARY
Le Nouvelliste

Une femme de 56 ans du secteur Cap-de-la-Madeleine, Jeannine Deschamps, a été condamnée à six mois de prison dans la collectivité, au palais de justice de Trois-Rivières, après avoir reconnu le fait que pendant quatre ans, elle a prêté le sous-sol de sa résidence à un présumé producteur de cannabis, le coiffeur madelinois Réjean Ayotte.

Femme sans histoire, bénévole à ses heures, aux prises avec de sérieux problèmes de santé à une certaine époque, Jeannine Deschamps n'a pu résister à l'offre qui lui a été faite de prêter le sous-sol de sa résidence de la rue Nouvelle-Vague à Champlain aux fin de produire des plants de cannabis. L'offre était intéressante à coup sûr puisque la personne qui dirigeait la production lui payait tout son loyer et lui promettait certains revenus provenant de la production. Elle devait être discrète et s'assurer que personne ne doute du type d'activités menées dans la maison. Bref, continuer de mener une vie normale sans éveiller des soupçons.


16 décembre 2004
Joliette, Qc

Condamnée pour double meurtre
Karla Homolka représente toujours un danger

LCN

La Commission nationale des libérations conditionnelles estime que Karla Homolka représente toujours un danger pour la société. 

La Commission juge que Homolka pourrait commettre d'autres meurtres si elle était libérée maintenant. 

L'organisme dit être préoccupée par la correspondance que Homolka entretient avec un détenu qui se trouve dans une autre prison. 

Âgée de 34 ans, l'épouse de Paul Bernardo ne s'est pas prévalue dernièrement de la possibilité d'être libérée avant la fin de sa peine. 

Elle est détenue à la prison des femmes de Joliette, mais devrait être libérée le 5 juillet prochain, après avoir purgé 12 ans. 

Homolka avait reçu cette peine en juillet 1993 après s'être reconnue coupable des meurtres de Kristen French, 15 ans, et de Leslie Mahaffy, 14 ans. 

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/12/20041216-145313.html


16 décembre 2004
Longueuil, Qc

Enlèvement d'une fillette à Longueuil
La mère et la grand-mère plaident coupable

LCN

À Longueuil, la mère et la grand-mère d'une fillette de quatre ans ont plaidé coupable à des accusations de complot pour meurtre ce matin. 

Le 3 juillet dernier, une alerte Amber avait été lancée par les corps policiers à la suite de la disparition de la fillette. 

Cette dernière avait finalement été retracée, le lendemain, dans la région de Drummondville en compagnie de sa mère et de sa grand-mère. 

La preuve contre les deux accusées repose en partie sur deux lettres déposées en cour. Dans l'une d'elles, la mère émet des menaces à l'endroit de sa fille. 

Les accusations de complot pour séquestration et d'enlèvement ont été abandonnées. Leur sentence sera rendue au printemps prochain.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/12/20041216-142156.html


18 Décembre 2004
Kansas, U.S.A.

Une Américaine accusée d'avoir volé le foetus de sa victime

(D'après PC) - Aux États-Unis, une femme de 36 ans a été arrêtée au Kansas pour le meurtre d'une femme enceinte commis hier. 

Après avoir tué sa victime de 23 ans, la suspecte lui a arraché du ventre le bébé qui était sur le point de naître. 

L'enfant, une petite fille, a été retrouvée en bonne santé hier soir, à l'issue d'une journée de recherches policières. 

Le cadavre de la mère avait été trouvé dans sa petite maison de Skidmore, dans le nord-ouest du Missouri. Enceinte de huit mois, la jeune victime était seule chez elle au moment des faits. 

Déjà mère de deux grands enfants, l'accusée venait de perdre un bébé en cours de grossesse. 


18 décembre 2004
Québec, Qc

La criminalité des femmes aussi violente que celle des hommes

Claudette Samson
Le Soleil

Quelque 70 % des femmes incarcérées au Canada pour une peine de deux ans et plus en mars 2003 l'étaient pour une infraction avec violence, dont près d'une sur cinq pour meurtre, une proportion aussi élevée que chez les hommes.

Bien sûr, en chiffres absolus, ces données sont peu significatives, puisque les femmes ne représentent que 4 % de la population incarcérée dans les pénitenciers. 

Et loin d'être toutes des Karla Homolka en puissance, celles qui sont condamnées pour meurtre ou homicide n'ont généralement commis qu'un seul crime, souvent dans un contexte conjugal ou passionnel. Elles représentent rarement un danger pour la population en général.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/article_complet.php?path=/actualites/article/18/2,721,0,122004,870289.php


17 décembre 2004
Ottawa, Canada

Fraude à Immigration Canada
Cinq arrestations

Jean-François Plante
Le Droit

Le ministère canadien de la Citoyenneté et de l'Immigration est de nouveau au cœur d'une affaire de corruption. Hier, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a procédé à l'arrestation de cinq personnes d'Ottawa et au dépôt de 66 chefs d'accusation reliés à un présumé réseau ayant comme objectif de faciliter l'accès au statut de résident permanent au Canada à des membres de la communauté arabe locale.

Au terme d'une enquête de 11 mois, la GRC a procédé à l'arrestation de Diane Serré, 34 ans, une gestionnaire des opérations du ministère, qui serait impliquée dans des affaires de falsification avec Issam Dakik, 44 ans, Vivian Badaan-Dakik, 33 ans, Roger Harper, 38 ans et Ali Nasser, 43 ans.
Le groupe se serait adonné à ses activités illégales depuis deux ans et est accusé d'avoir soutiré de l'argent à au moins une dizaine de membres de la communauté arabe en échange de l'obtention rapide d'un statut de résident canadien permanent.
La GRC allègue que les accusés traçaient la voie à l'obtention du statut de résident canadien moyennant des frais variant entre 4000 $ et 25 000 $ selon du genre travail à faire.
Diane Serré travaillait sur la rue Catherine à Ottawa, mais c'est à sa résidence qu'elle a été arrêtée, hier matin. Elle a passé la journée à être questionnée la GRC avant d'être relâchée en attendant le début des procédures judiciaires le 17 février.
La gestionnaire des opérations au ministère de la Citoyenneté et de l'Immigration fait face à 24 chefs d'accusation en matière de fraude envers le gouvernement, d'abus de confiance par un fonctionnaire public, de complot en vue de commettre une fraude et de possession de biens obtenus par l'entremise de la criminalité.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/article_complet.php?path=/actualites/article/17/3,722,0,122004,870092.php


21 décembre 2004
St-Jérôme, Qc

Quatre mois pour celle qui a faussement accusé Éric Lapointe

Presse Canadienne (PC) 

Nathalie Lafond, cette femme de 35 ans de Lachute qui a faussement accusé le chanteur Éric Lapointe de violence conjugale, a écopé d'une peine de 4 mois à purger dans la collectivité, hier, au Palais de justice de Saint-Jérôme. 

La dame, qui souffre de troubles de la personnalité, s'est excusée pour ce qu'elle a fait subir au rocker en le faisant arrêter à la fin du mois d'octobre. 

Elle avait fait croire aux policiers qu'Éric Lapointe l'avait battue, alors qu'elle s'était elle-même infligé des blessures avec une lampe et des ustensiles. 

Nathalie Lafond s'est engagée à suivre une thérapie au CLSC de Lachute à compter du 5 janvier prochain. Elle devra aussi respecter plusieurs conditions, dont un couvre-feu (Collaboration Olivier Proulx-Contré CJLA).


23 décembre 2004
Gatineau, Qc

Procès entre femmes seulement

Dominique La Haye
Le Droit

La première femme dans les annales judiciaires du Québec à être jugée par un jury exclusivement féminin a reçu une sentence de 18 mois de probation avec surveillance et travaux communautaires, hier, au palais de justice de Gatineau.

C'est le hasard qui a voulu que le procès de la jeune femme de 21 ans ait été entendu devant un jury composé de 12 femmes. La liste des jurés potentiels sélectionnés dans la population en général contenait très peu d'hommes et ceux-ci n'ont pas été retenus par les procureurs, à l'exception de un. Mais par souci de transparence, le seul représentant masculin à avoir réussi à franchir la sélection, a dû être écarté, puisqu'il connaissait un des témoins de l'histoire, un policier de Gatineau.

La juge Carol Cohen de la Cour supérieure a rendu une sentence suspendue assortie d'une ordonnance de probation avec une surveillance de 18 mois à l'endroit de l'accusée. La jeune fille devra aussi effectuer 150 heures de travaux communautaires à l'intérieur d'un an, tout en poursuivant ses études. Elle ne devra garder aucun lien avec ses deux complices et s'abstenir de posséder une arme à feu.


24 décembre 2004
États-Unis

PC

Une mère inculpée pour le meurtre de sa fille

Une femme enceinte a été inculpée pour le meurtre de son bébé âgé de 22 mois en l'ébouillantant dans son bain. Elle aurait ensuite ignoré ses cris de douleur pendant plusieurs heures. Letitia Ann Johnson, âgée de 27 ans, a été immédiatement mise derrière les barreaux sans possibilité de libération sous caution. 

C'est le père qui a retrouvé sa fillette et qui a appelé l'urgence. La petite est morte à son arrivée à l'hôpital. 

Le décès a été causé par une déshydratation due à d'importantes brûlures au troisième degré sur tout le corps.


23 décembre 2004
Québec, Qc

Julie Boulet a fauté, tranche l'Ordre des pharmaciens
Aucune plainte ne sera toutefois déposée contre la ministre déléguée aux Transports

PC 

Québec -- La ministre Julie Boulet a enfreint le code de déontologie de sa profession, mais l'Ordre des pharmaciens ne juge pas l'offense commise suffisamment grave pour porter plainte contre elle. 

La conduite passée de la ministre déléguée aux Transports n'est «pas conforme» au libellé de l'article 3.05.08 du Code de déontologie des pharmaciens, a conclu hier l'Ordre des pharmaciens du Québec, après avoir examiné le dossier à la demande de la ministre. 

Cependant, le directeur des enquêtes et syndic de l'Ordre, Jocelyn Binet, estime «qu'il n'est ni utile, ni souhaitable» de déposer une plainte contre Mme Boulet, compte tenu de sa «bonne foi évidente». 

Au printemps 2003, alors qu'elle était propriétaire d'une pharmacie à Saint-Tite, Mme Boulet avait offert à des médecins d'occuper gratuitement des locaux attenant à son établissement. 

Or, son ordre professionnel interdit aux pharmaciens d'accorder des cadeaux, bonis ou avantages aux médecins. 

«Le loyer gratuit a été consenti à Mme Boulet dans un contexte très particulier, celui du renouvellement d'un bail à un moment où Mme Boulet prend, de façon contemporaine, la décision de vendre sa pharmacie et la clinique qui l'abrite», écrit M. Binet dans sa décision. 

Il ajoute que la protection du public n'a pas été mise en péril par le geste de la pharmacienne. «Dans les circonstances, cette conduite ne m'apparaît aucunement être d'une gravité justifiant d'en saisir le comité de discipline», écrit-il. 

La ministre a à nouveau défendu son geste hier. 

«Ç'a été fait dans un contexte où il y avait une transition, où les propriétaires étaient pour changer. C'était à eux de négocier le nouveau bail», a dit la ministre Boulet en interview. 

«Dans ce contexte-là, la décision a été prise dans l'intérêt de la collectivité et du village qui, soit dit en passant, avait perdu beaucoup de médecins dans les deux années précédentes», a-t-elle affirmé. 

La demande d'enquête avait été effectuée le 2 novembre, quand des médias avaient rapporté que Mme Boulet avait contrevenu à son code de déontologie en 2003. 

Ce n'est pas la première fois que la ministre est dans l'eau chaude car elle avait dû démissionner de son poste de ministre déléguée à la Santé, l'an dernier, après avoir admis qu'elle avait reçu des cadeaux -- essentiellement des dosettes de pilules -- de compagnies pharmaceutiques à sa pharmacie de Saint-Tite, en Mauricie. 

Parallèlement à la démarche faite auprès de l'Ordre des pharmaciens, le gouvernement a demandé récemment à l'Office des professions d'examiner les relations commerciales entre les pharmaciens et les médecins et de lui soumettre un avis sur la question. 

Quant à lui, l'Ordre des pharmaciens propose de modifier l'article de son code de déontologie qui stipule qu'un «pharmacien doit s'abstenir de recevoir tout avantage, ristourne ou commission relatif à l'exercice de sa profession», pour le remplacer par la formulation suivante : «Le pharmacien doit s'abstenir d'accepter [...] tout avantage, ristourne ou commission mettant en péril son indépendance professionnelle.» 


27 décembre 2004
Gatineau, Qc

Deux vols qualifiés de suite
Une femme de 22 ans du secteur Hull fera face aujourd'hui à des accusations de vol qualifié.

Le Droit

La jeune femme est soupçonnée d'avoir commis deux vols qualifiés dans le secteur Gatineau dans la nuit de samedi à dimanche. Vers 22 h 15, elle se serait présentée au garage Ultramar du boulevard la Vérendrye alors que le commis s'apprêtait à fermer le commerce. Elle aurait exigé le contenu du tiroir-caisse et aurait menacé le commis avec un couteau de type exacto. L'employé lui aurait remis les 150 $ contenus dans le tiroir-caisse.
Un homme l'attendait dans une voiture tout près du commerce. Les policiers ont réussi à intercepter l'homme quelques minutes plus tard. Il a été arrêté puis relâché.

Vers 4 h 35, la même femme se serait présentée au dépanneur Quickie de la rue Barry, toujours dans le secteur Gatineau. Elle aurait exigé le contenu du tiroir-caisse en menaçant le commis avec un couteau. Elle se serait enfuie à bord d'un taxi avec 140 $.

Les policiers de Gatineau ont pu retracer le taxi dans le secteur Hull. La jeune femme a été identifiée par des témoins comme étant celle qui aurait commis les deux vols qualifiés.
Elle comparaîtra aujourd'hui et devra répondre à deux accusations de vol qualifié.