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Est-ce que l'homme québécois est désavantagé? Le
Mouvement Égalitariste est
fier de présenter son mémoire "Est-ce que l'homme
québécois est désavantagé?" dans le cadre de la |
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Toute une question!
Surtout dans le contexte actuel de la société Québécoise où il est de rigueur d'affirmer que les hommes gagnent plus d'argent que les femmes et que celles-ci subissent davantage d'inégalités. Alors, même si les conclusions de ce travail apporteront DES PREUVES INCONTESTABLES, les lecteurs ne pourront s'empêcher de rire car ils sont tellement conditionnés à ne pas écouter le désarroi des hommes qu'ils rejetterons TOUS les faits du revers de main. Ils sont PROGRAMMÉS pour n'écouter que les souffrances des femmes. Ils peuvent être TRÈS intelligents, mais nous savons, grâce à la psychologie, qu'un conditionnement social bien fait rendra les intellectuels et encore plus les gens ordinaires, incapables de réfléchir de façon OBJECTIVE aux questions qui ont été affectées par ce même conditionnement. Dommage car les inégalités croissantes que vivent les hommes, et ce à tous les stades de leurs vie, va nuire considérablement à L'ENSEMBLE de la société Québécoise.
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Première grille d'analyse - Ces étapes sont numérotées de 1 à 5 |
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Heureusement, la misandrie de la société Québécoise n'a pas encore poussé les gens à faire avorter les petits garçons, comme le pratique ouvertement la Chine misogyne à l'égard des petites filles. Ici, nous sentons un préjugé favorable aux petites filles. Elles sont plus disciplinées, plus studieuses, et plus tard les parents qui auront eu une fille s'enorgueilliront de ses réussites car les filles réussissent beaucoup mieux que les garçons, et ce à tous les niveaux. C'est ce que nous verrons plus loin. Il y a aussi énormément de non-dit et il faut être très franc envers soi-même pour admettre que nous ayons un préjugé favorable aux filles. Je suis moi-même père, et je dois avouer être content que mon enfant soit une fille qui n'aura pas à subir les discriminations vécues par les hommes en raison de leur attribut masculin!
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C'est là que se joue l'avenir des garçons. Les
enfants qui prennent du Ritalin sont des garçons 9 fois sur 10.
NOUS DEVONS ADAPTER L'ÉCOLE qui n'est pas conçue pour la biologie plus démonstrative
des garçons. Ces derniers se retrouvent aussi 3 à 4 fois plus nombreux dans
des domaines sans avenir.
Le décrochage scolaire affecte les garçons 2 x plus que les filles.
Certains disent que l'écart entre le taux de décrochage des filles et des gars
n'est que de 6-7%. Mais, si le taux de décrochage est de 7% pour les filles et
de 14% pour les gars, on peut aussi affirmer que les gars ont un taux de décrochage
100% plus élevé que les filles. Les 2 façons de voir sont véridiques.
Les classes
d'adaptations
comptent généralement 3
X plus de garçons que de filles. Les
garçons sont aussi 3 a 4 X plus nombreux a se retrouver dans des domaines ou il
y a peu ou pas d'avenir.
Les
hommes se suicident 4 à 5 x plus que les femmes.
Source
: "Cahier technique de la Semaine provinciale de prévention du suicide, Édition
1999", une production de l'AQS, sous la direction de Lucie Charbonneau.
Cette surmortalité masculine par suicide caractérise le Québec lorsqu'on le compare aux pays scandinaves et aux pays européens, qui présentent également des taux élevés de suicide. Sur l'ensemble des décès par suicide chez les hommes, la majorité survient chez des hommes âgés de moins de 55 ans, soit près de 8 décès sur 10. Enfin, les taux de mortalité les plus élevés sont observés chez les hommes âgés de 20 à 44 ans:
Nombre
de suicide par année
(hommes en noir et femmes en rouge):

Suicides par groupes d'âge (1997):

Augmentation
importante du suicide au Québec au cours des deux dernières décennies
Le suicide s'est accru de façon importante dans la majorité des états
industrialisés au cours des deux dernières décennies. Le Québec n'échappe
pas à cette tendance. Depuis 1976, le taux de décès par suicide a connu une
hausse progressive avec des périodes de relative stabilité au milieu et à la
fin des années 1980 pour ensuite croître de façon marquée. Ainsi, le taux de
mortalité par suicide entre 1976 et 1996 a augmenté de 62 % dans la population
totale. Chez
les femmes, le taux de mortalité entre 1976 et 1996 est passé de 6,8 pour 100
000 personnes à 8,5,
tandis que chez
les hommes, il est passé de 17,4 pour 100 000 personnes à 31,0,
soit des augmentations respectives de 25 % et de 78 % (voir figure 1). Cette
augmentation majeure a fait de cette cause de mortalité un problème préoccupant
de santé publique pour ne rien dire du problème social que cela soulève.
Taux de mortalité par suicide selon le sexe Québec, 1976-2001
"De
1951 à 1986 au Québec, dans les autres provinces canadiennes, dans la plupart
des états américains, en Norvège, au Danemark et en Finlande, on a constaté que le taux de suicide
avait augmenté parallèlement à l'augmentation du taux du divorce. On a même calculé une augmentation de 1%
du taux du divorce qui a été associé, pendant toutes ces années-là, à une
augmentation parallèle de 0,33% du taux du suicide. Les deux marchent
ensemble..."
Source: http://www.cam.org/~aqs/docs/doss/cah_hom.html
D'autres faits et statistiques sur le suicide au Québec
Les femmes font autant de TENTATIVES de suicide que les hommes, mais au moins elles en émergent vivantes. Par ailleurs, le système de santé et de services sociaux demeurent pour les accueillir et les assister. Les hommes morts par suicide n'auraient pas eu lde services adaptés à leurs besoins afin d'éviter la mort.
Le Québec « produit » actuellement autant de suicides à lui seul que toutes
les autres provinces réunies moins l'Ontario. Et il produit plus de suicides
que l'Ontario, une province pourtant 58 % plus peuplée.
Au Québec - et c'est un cas particulier -, les suicides tuent plus que les
homicides, dans un rapport d'environ 1 à 10
Le taux de suicide est trois fois plus faible chez les femmes,
alors même qu'elles font plus de dépressions.
L"année charnière est 1964. À cette date, le taux de suicide entame une
croissance continue, le nombre de mariages explose, tandis que nombre de
naissances commence à chuter et que celui des avortements est à la hausse. Tout cela s'observe aussi ailleurs au Canada et au même moment. Mais
au Canada, toutes ces tendances s'infléchissent à partir de 1972, alors qu'au
Québec elles continuent à se maintenir. C'est aussi vers le milieu des années
1960 que les Québécois se mettent à déserter massivement les églises. Autre
date-clé : 1972. À partir de cette année, le nombre de divorces connaît une
ascension vertigineuse, surtout au Québec.
Le suicide est-il la manifestation d'une maladie mentale dont souffriraient les
personnes qui le commettent?
« Cette hypothèse ne tient pas la route socialement », dit le Dr Hubert
Wallot. Selon lui, on ne peut relier le nombre de suicides seulement à celui
des dépressions. « Multiplier les prescriptions d'antidépresseurs ne réglera
donc pas le problème, il faut intervenir sur les causes sociales.»
Médecin-conseil auprès de cette régie, le Dr Wallot pointe du doigt la désintégration
sociale. « Elle est reliée à un index de détresse élevé », dit le médecin,
qui répond ainsi au Dr Pierre Vincent, psychiatre à Québec.
Selon ce dernier, la majorité des gens se suicident à la suite d'une dépression
ou d'une maladie bipolaire non détectée ou non traitée. Le Dr Vincent disait
dernièrement dans L'Actualité médicale qu'on se suicide plus à Québec qu'à
Moscou, bien que l'existence soit plus rude en Russie. Il déplorait aussi qu'il
n'existe aucune politique de traitement des patients à risque.
Au Québec, le taux de suicides est en hausse constante depuis les années 1960.
« Les facteurs sociaux - qu'on sous-estime - interviennent bien plus qu'une éventuelle
mutation génétique, impossible en une génération », dit le Dr Wallot. Les
ressources en psychiatrie étaient plus rares en 1950. Pourtant, on se suicidait
moins. De plus, Montréal compte sans doute, en proportion, plus de ressources
spécialisées en psychiatrie que Moscou. « Il faut donc regarder ailleurs la
cause de tous ces suicides. »
Multiplier les centres de prévention du suicide, bien qu'ils aient leur utilité,
n'est pas la solution, selon lui. « Il faut restaurer le tissu social, ce qui
ne se fait pas en un mandat. » Le psychiatre mentionne les trois piliers
habituels d'une société que sont la famille, l'intégration sociale et la
religion. « On peut larguer l'un des trois, les deux autres compenseront tant
bien que mal. Mais le propre du Québec, c'est d'avoir tout balancé en même
temps et en très peu de temps. » Aujourd'hui règne l'anomie, l'absence de
nonnes. « Rien n'est plus interdit, y compris de se tuer. On s'aperçoit aussi
que l'individualisme a ses limites, car on ne refait pas la société à soi
tout seul ! »
Le plus efficace, en prévention, ce sont les ressources de première ligne. «
Il faudrait davantage d'omnipraticiens qui soient capables de détecter et de
traiter les dépressions. Ça a donné des résultats dans d'autres pays. »
Mais le suicide n'est pas un problème sectoriel qui interpelle un seul ministère.
Selon le Dr Wallot, aucune des provinces canadiennes qui a réussi à infléchir
son taux de suicides ne s'en est rendu compte en fait. « Elles ont renforcé
les moyens d'intégration sociale, mais ça ne se fait pas en lançant des
programmes spécifiques. »
Loin de moi l'idée de décrier les centres de prévention du suicide, insiste
le Dr Wallot. Mais le candidat au suicide n'appellera pas plus un tel centre
qu'un braqueur de banque n'avertira la police avant de commettre un vol. « Les
homicides se contrôlent par la police, pas le désespoir qui mène au suicide.
» Mais le suicide est un sujet qui rebute. « Pourtant, 25 personnes mettent
fin à leurs jours au Québec chaque semaine. Le SRAS, le virus du Nil et la
vache folle réunis n'y ont, à ce jour, fait aucune victime. »
Source: extraits d'un article publié dans la revue L'Actualité mécicale, 2 juillet 2003, pp. 14-15

Voici comment les jeunes garçons vivent des discriminations à l'école
82,5% des élèves rejetés à la maternelle et au début du primaire par les enseignantes sont des garçons. Le rapport de recherche réparti sur 20 écoles, compile qualitativement les attitudes et les réponses des enseignantes et en vient à deux conclusions indéniables:
Les attitudes des enseignantes sont significativement plus favorables à l'égard des élèves filles qu'à l'égard des élèves garçons;
Plus de filles que de garçons sont considérées attachantes par les enseignantes alors que davantage de garçons que de filles sont considérés rejetés.
(Résumé d'une partie de la recherche): Revue des sciences de l'éducation,
Vol. XXVI, n.1, p.35 à 54, Attitude des enseignantes de maternelle selon le
sexe des élèves. Par Louise Paradis, Ph. D. et Pierre Potvin, Ph. D de
l'Université du Québec à Trois-Rivières. Année 2000. Page
48 tableau 3.
Recherche intégrale: Disponible au C.R.I.R.E.S. à l'Université Laval, Québec,
sous le titre Facteurs de réussite dès le début de l'éducation préscolaire
et du primaire (Vol. 5, no 3, 2000).
Le plus grand spécialiste québecois sur la question du décrochage scolaire des garçons; Yves Archambault:
| L’école des
filles Yves Archambault, l’ancien directeur de la CSDM, entame un doctorat sur l’échec scolaire des garçons. Yves Archambault a dirigé la plus grosse commission scolaire du Québec: 200 écoles, 12 000 employés et un budget de un demi-milliard de dollars. Il est aujourd’hui étudiant à temps plein. «Le golf, je n’aime pas!» Cas no 1. Un enfant s’érafle un genou en jouant à la «tag». Réaction de la direction: ce jeu sera désormais interdit dans la cour de l’école. Cas no 2. Des garçons reviennent trempés de leur récréation, car ils ont joué au «roi de la montagne» sur l’immense banc de neige accumulé dans la cour. Résultat: on fait enlever la montagne de neige par la souffleuse. Cas no 3. Pour retrancher 15 minutes à la journée de travail, une école primaire décide d’abolir la récréation de l’après-midi. De toute façon, le personnel trouvait laborieux d’habiller les enfants pour une pause aussi courte. Ancien directeur général de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), Yves Archambault estime que ces trois situations «vécues» illustrent à merveille le fait que l’école, de nos jours, n’est pas adaptée aux besoins des garçons. «Avec des exemples comme ceux-là, on s’étonne encore que les garçons trouvent l’école ennuyeuse. Il me semble que c’est évident: les gars ont besoin de bouger au moins entre les cours. Leur identification au groupe passe par l’activité physique, le sport. Plutôt que de respecter cette donnée, on fait marche arrière sur le temps alloué à l’éducation physique, aux activités parascolaires, etc.» En plus de donner des cours à l’Université de Montréal, M. Archambault entame un doctorat sur l’échec scolaire des garçons. Il est très sévère à l’endroit de l’école québécoise en «faillite de mission», selon ses termes. «Avec 30 % de décrochage, personne ne peut parler de réussite. Prenez n’importe quelle entreprise qui perd 30 % de sa clientèle chaque année; c’est la banqueroute assurée.» Contre la mixité M. Archambault ne veut pas avoir l’air de critiquer d’anciens collègues qui demeurent sur un navire que lui a quitté. «Ce que je dis aujourd’hui, je le disais à l’époque où j’étais directeur, affirme-t-il. Mais si l’on veut que les choses changent, il faut bien cerner les problèmes. Cela ne se fera pas tout seul.» Changer, mais comment? En allouant plus de temps aux activités physiques. Quitte à séparer les garçons des filles. Un chercheur de l’Université Harvard que M. Archambault cite dans ses conférences, William Pollack, affirme que les écoles mixtes sont les plus mauvais lieux d’apprentissage qui soient pour les garçons. Ceux-ci apprennent en agissant et les filles en écoutant. Pour bien marquer la différence des approches pédagogiques qu’il faut appliquer entre garçons et filles, Yves Archambault serait favorable au retour des écoles non mixtes. «Plusieurs études démontrent que la mixité nuit au succès scolaire, surtout chez les garçons, explique-t-il. Je me souviens d’une école anglaise de la CSDM, l’école James-Ling, qui a vu ses élèves mieux réussir après avoir renoncé à la mixité. Les filles réussissaient mieux en mathématiques et les garçons en enseignement de la langue maternelle.» Le professeur Pollack recommande de créer, s’il le faut, des classes séparées dans des écoles mixtes. Les élèves y sont moins anxieux, ont une meilleure estime de soi et sont moins complexés. Sages comme des... filles On exige des enfants qu’ils demeurent sagement assis pendant des heures sans faire de bruit. Pour les «hyperactifs», il y a le Ritalin. On proscrit toute forme de compétition. «Et pourquoi n’y aurait-il pas de vertus à la compétition? Regardez l’effervescence qu’engendre l’arrivée d’une équipe de football à l’Université de Montréal. J’étais au premier match: quel enthousiasme collectif! Les garçons carburent à la compétition. Ils adorent. Pourquoi ne pas encourager cette attitude?» L’école québécoise est encore très massivement portée par des femmes. «Très peu d’hommes enseignent au primaire et ceux qui le font adoptent très souvent le “modèle” féminin. C’est regrettable.» Se défendant d’avoir un discours antiféministe («ce n’est pas parce qu’on s’intéresse aux garçons qu’on ne se réjouit pas de la réussite des filles»), M. Archambault est conscient de l’aspect provocateur de ses propos. Mais il lui semble urgent de réagir, car les hommes de demain pourraient être totalement effacés par des conjointes pleines d’assurance, mieux payées et installées dans des emplois plus intéressants. Déjà, les universités sont envahies par les femmes, tandis que les hommes sortent par la petite porte. La retraite? Pour quoi faire? À titre de chargé de cours au Département d’études en éducation et d’administration de l’éducation, M. Archambault enseigne à de futurs directeurs d’école. Il affirme que ceux-ci peuvent exercer un effet très positif sur la réussite scolaire s’ils prennent leur travail au sérieux. «Certains sont très dynamiques et cela paraît. Un bon directeur peut avoir un effet d’entraînement sur tout le personnel.» M. Archambault sait de quoi il parle. Avant de s’inscrire à l’Université de Montréal, il était directeur général de la plus grosse commission scolaire du Québec, qui compte 200 écoles, 12 000 employés et un budget de un demi-milliard de dollars. Après avoir lui-même enseigné au primaire et au secondaire puis dirigé une école, il est devenu directeur de la Commission scolaire de Saint-Jérôme. En 1992, il passait à la tête de la Commission des écoles catholiques de Montréal. À la suite de la déconfessionnalisation du système scolaire, celle-ci est devenue en 1998 la Commission scolaire de Montréal. M. Archambault ( y.archambault@umontreal.ca ) aurait pu prendre une retraite tranquille. Mais il rêvait depuis longtemps de faire un doctorat. Et il est heureux. «Je passe des journées entières à la bibliothèque. Personne ne me cherche. Génial.» Son plan de carrière? Un cours à la fois. Mathieu-Robert Sauvé Source: http://www.iforum.umontreal.ca/Forum/ArchivesForum/2002-2003/020930/article1461.htm |
Quelques expériences de classes non-mixtes:
Expérience no 1
(...) "La dizaine d'expériences-pilotes de classes non mixtes, où les résultats scolaires des garçons rejoignent ou dépassent la moyenne des filles, prouve tout simplement que les garçons apprennent mieux lorsque certaines conditions sont réunies. Oh ! Surprise. Les garçons de classes non mixtes réussissent autant, peu importe que l'enseignant soit un homme ou une femme (du moins à ma connaissance). L'insuccès des garçons ou le succès des filles ne tient pas au sexe du titulaire, mais plutôt à la méthodologie de l'enseignement. Oui, les gars ont besoin de dépenser leur surplus d'énergie dans des sports " virils " pour être réceptif à l'apprentissage intellectuel. Qu'y a-t-il de mal à ça ? Arrêtez de " paranoïer " et de croire que l'on veut prendre vos jobs et avoir votre peau ! Pourquoi voudrions-nous vous enlever ce que vous faites avec tellement d'expertise ? Mais oui, je crois que nos garçons et nos filles auraient avantage, dès leur plus jeune âge, à avoir des professeurs (des parents) des deux sexes pour leur meilleur équilibre mental, émotif, intellectuel et relationnel." (...)
Expérience no 2
(...) "À l'école
secondaire de Saint-Paul, à Saint-Paul-de-Montminy, étudiants de tous horizons
sont bienvenus. Or depuis deux ans, garçons et filles qui sont admis en première
secondaire font classe à part. Cette mesure a été instaurée pour tenter d'améliorer
la performance des élèves masculins, sans nuire à celle des filles. Et selon
le directeur Jérôme L'Heureux, qui a supervisé l'avènement de cette formule
jusqu'à son départ pour une autre institution, cet automne, les résultats ont
été plus que probants.
« Avant que l'on "démixe", nos garçons réussissaient moins bien en
français, en arts, en enseignement religieux et en anglais. À la suite de
cette expérience-là, ils ont mieux performé en anglais que les filles. Dans
les autres matières, l'écart s'est amoindri, mais nos filles demeurent
meilleures. »
L'initiative de l'école publique de Saint-Paul est le fruit d'une réflexion
amorcée il y a quatre ans. La direction a d'abord tenté de cerner ce qui déplaisait
aux garçons et ce qui les motivait. Puis, suivant l'une des recommandations du
rapport Pour une meilleure réussite scolaire des garçons et des filles, publié
en 1999 par le Conseil supérieur de l'éducation (qui a cependant déconseillé
le retour aux écoles non mixtes), elle a adapté ses techniques d'enseignement
de façon à tenir compte des styles d'apprentissage des étudiants masculins.
Aujourd'hui, les garçons sont beaucoup plus motivés à réussir et sont moins
souvent au cœur d'incidents disciplinaires que par le passé. Pourtant, malgré
le succès de l'entreprise, M. L'Heureux refuse de parler de solution miracle,
surtout qu'elle ne peut être appliquée à toutes les secondaires, en raison
des cours optionnels et des frais impliqués.
« C'est une des solutions, ce n'est pas que la seule, précise-t-il. Il faut
vraiment prendre le temps de faire une réflexion avec l'équipe d'enseignants
et tenir compte du milieu dans lequel on est. Dans notre cas, ç'a donné de très
bons résultats, mais on ne peut pas imposer ce modèle-là, il faut que ce soit
la volonté de changement des gens qui amène ça. »
Les problèmes de réussite et de persévérance des garçons prennent de
l'importance au fur et à mesure qu'ils progressent dans le système éducationnel
québécois. Le ministère de l'Éducation a établi qu'en 2000, le taux
d'obtention du diplôme au collégial (DEC ou autre) chez les femmes était plus
d'une fois et demie plus élevé que chez les hommes (47,9 % contre 28,9%). Cet
écart entre les deux sexes est allé grandissant depuis l'année 1975-76,
passant de 2,7 points à près de 20.
Au cégep Lionel-Groulx, à Montréal, on s'est intéressé à la question. Une
étude maison a démontré que les gars représentaient 70 % des échecs en
philosophie et 80 % des étudiants en mise à niveau - ceux qui n'ont pas obtenu
la note de passage en français pour être admis au cégep. Coauteur de l'étude
et professeur de philosophie à cette institution, Guy Ferland a recommandé la
formation de groupes plus homogènes, où le professeur pourrait assurer un
meilleur suivi de ses élèves, la prise en compte des différents styles
cognitifs et la sensibilisation des enseignants à l'incidence que peut avoir
leur sexe sur leur travail." (...)
Expérience no 3
(...) "Janel Gauthier, directeur du programme de doctorat en psychologie,
orientation clinique, de l’Université Laval, propose dans les pages du
quotidien Le Soleil du 2 septembre 2003 le retour aux classes non-mixtes
jusqu’à la fin du secondaire, avec l’ajout d’activités communes à
partir du deuxième cycle du secondaire.
Selon lui, la rectitude politique exige aujourd’hui qu’on prône l’égalité
pour tous, l’intégration et les mêmes droits pour les garçons que pour les
filles. Ceci laisse supposer qu’une telle idée sera loin de faire
l’unanimité au sein du gouvernement.
Si Janel Gauthier propose de séparer les filles et les garçons, c’est sur un
principe qui s’étend au-delà du sexe de l’enfant. Il juge qu’il serait
bien de faire de même avec les enfants qui ont des retards d’apprentissage
importants et ceux ayant des handicaps intellectuels.
Ceux qui ne sont pas d’accord posent la question suivante : où s’arrêtera
cette séparation? Faudra-t-il séparer les jeunes selon leur religion, selon
leur race? Bien sûr que non, on parle ici d’éducation, de besoins en
apprentissage, et non pas d’idéologies ou de nationalités.
Des expériences concluantes:
L’école primaire Aux Quatre-Vents, de Rivière-au-Renard, en Gaspésie, expérimente
la séparation des sexes en 3e année depuis septembre 2002. Enseignants,
parents et garçons n’ont que des éloges à faire à propos de ce projet qui
se poursuit cette année pour une classe de 5e et 6e années.
L’école secondaire Jean-Jacques-Rousseau, à Boisbriand, le vit depuis deux
ans à cause, à l’époque, d’une surpopulation de garçons en première
secondaire. On s’est aperçu après deux ans que les garçons avaient moins
peur d’exprimer leurs émotions ou de se faire ridiculiser.
Pas encore de résultats, mais beaucoup d’enthousiasme:
On n’a pas encore de certitudes en ce qui a trait aux résultats scolaires des
garçons dans cette approche différente. Les enseignants semblent surtout avoir
constaté des changements de comportement plus que l’amélioration des résultats
scolaires. Dans certaines classes cependant, les résultats se chiffrent. Ainsi,
à l’école secondaire Vaudreuil, la moyenne des garçons dans le cours de
maths aurait augmenté de 10%. De plus, un nouvel objet de convoitise masculin
aurait fait son apparition : la calculatrice à affichage graphique! « Elle
passionne les garçons, et traumatise les filles », résumait dans les pages de
La Presse du 3 mai dernier l’enseignante Claire Lefebvre.
Partout où l’expérience est tentée, le programme scolaire n’a pas été
changé, mais adapté, notamment au niveau du choix des textes à étudier en
français et des problèmes à résoudre en maths." (...)
Expérience no 4
(...)Ce n'est cependant pas une
pratique courante dans nos écoles. Seulement quelques-unes d'entre elles séparent
les garçons des filles.
À l'école publique secondaire anglophone James Lyng, dans le quartier
Saint-Henri de Montréal, les garçons sont séparés des filles en classe. La
direction de l'école a pris cette mesure il y a 5 ans, pour tenter de faire
baisser le taux de décrochage chez les jeunes.
Est-ce une coïncidence ? Il y a 5 ans, le taux de décrochage était de 35 %.
Il est aujourd'hui d'un peu plus de 20 %.
La direction de l'école est prudente. Les classes non-mixtes ont sûrement
contribué à diminuer le taux de décrochage mais il y a aussi d'autres
facteurs comme le tutorat et les classes plus petites
Lien
et...
autre lien
pour la même école, dans la revue l'Actualité:
Extrait:
(...) «Mister C.», comme le surnomment les adolescents, n’a jamais craint
d’innover. En 1998, il a entrepris d’éliminer graduellement les classes
mixtes. Aujourd’hui, sauf dans les groupes enrichis — où les élèves ne
sont pas assez nombreux —, filles et garçons ne suivent plus les mêmes
cours.«Ils apprennent différemment, dit Wayne Commeford. Alors on a adapté
l’enseignement selon le sexe.» Par exemple, les filles travaillent plus en équipes
et apprennent en discutant, alors que les garçons reçoivent la matière brute
d’un seul trait puis passent à des choses plus actives, plus manuelles. En
fin de compte, les deux groupes auront vu la même matière, chacun à sa façon.
(...)
'' L'attitude de l'enseignante envers le garçon. Dans l'ensemble et de façon constante, il existe une différence significative entre l'attitude des enseignantes envers les garçons et les filles. Cette attitude est toujours plus positive à l'égard des filles et l'écart est important. De plus, nous retrouvons de façon constante une proportion plus grande de filles considérées comme de type attachant comparativement aux garçons et, inversement, la proportion des garçons considérés comme de type rejeté est significativement et constamment plus grande que celle des filles.
Compte tenu de ces diverses constatations, nous recommandons:
d'offrir aux enseignants la possibilité de se questionner sur leur relation et leur attitude envers les garçons à l'école,
de remettre en question la conception du rôle de l'élève et de l'école qui, dans l'ensemble, semble mieux convenir aux filles qu'aux garçons.'' Page 104
Autres rapports de recherche:
Salomon et Féat (1991) L'enseignant face aux rôles sexuels des filles et des garçons.: 84% des enseignants voient des différences d'attitude entre les sexes et ils utilisent des qualificatifs différents pour caractériser chaque groupe. Les épithètes qui concernent les garçons sont nettement plus défavorables que celles choisies pour les filles.
Ferguson, Lloyd et Horwood (1991) Teacher evaluations of the performance of boys and girls.: Les résultats montrent que les enseignants tendent systématiquement à évaluer plus favorablement la performance des filles que celle des garçons.
Potvin et Rousseau (1993) Attitudes des enseignants envers les élèves en difficultés scolaires, Québec: Ont étudié les attitudes d'enseignants du primaire et du secondaire envers les élèves en difficulté. Les résultats révèlent que les enseignants présentent de façon significative des attitudes plus positives envers les filles qu'envers les garçons.
Botkin et Twardosz (1988) Early Chilhood Research Quartely: Ont observé, durant 37 semaines échelonnées sur deux ans, 47 enseignantes dans six maternelles. Ils ont enregistré les comportements d'ordre affectif de ces enseignantes et vers qui elles les dirigeaient. Les comportements observés incluent le sourire, des mots d'affections, des contacts physiques d'affections et des contacts physiques passifs d'affections. Les résultats révèlent que les enseignantes expriment plus d'affections aux filles qu'aux garçons.
Brais (1991) Retard scolaire au primaire et risque d'abandon scolaire au secondaire. Ministère de l'Éducation du Québec. Met en évidence que le phénomène de l'abandon scolaire semble prendre racine dans l'expérience de l'élève dès le primaire.
Certains de ces problèmes affectent aussi les filles, mais comme nous venons de le voir, c'est de façon beaucoup moins sévère.
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L'EDUCATION POST-SECONDAIRE
Tout ceux qui travaillent dans le domaine de l'éducation connaissent le
programme Chapeau les filles et le programme Exel science, 2 programmes qui
permettent aux jeunes filles d'avoir une aide globale et financière pour percer
dans des domaines où l'homme est encore majoritaire. Pourtant, les facultés
universitaires du Québec sont très nettement composées de jeunes filles. Si
la tendance se maintien, certaines facultés de médecine et de droit verront la
disparition prochaine des hommes. Ces facultés sont déjà à 70-80% composées
de femmes. MAIS LA SOCIÉTÉ CONTINUE d'aider les filles qui partent déjà
avantagées dès la plus tendre enfance. Plus grave encore, on ne fait TOUJOURS
RIEN pour aider les garçons à s'orienter dans des domaines à prédominances féminines.
Je suis moi-même étudiant à l'UQAM et malgré que je connaisse les chiffres,
je suis toujours étonné de l'absence des hommes. Veut-on la disparition complète
des hommes? Pourquoi n'est-il pas possible d'aider les femmes sans nuire aux garçons
ou plutôt pourquoi ne pas aider autant les garçons et les filles pour
construire une société VRAIMENT égalitaire? Voilà 3 questions qui méritent
chacune une analyse sérieuse, mais je vais m'en tenir à la question principale
de mon travail qui est de démontrer les discriminations que vivent les hommes
à tous les stades de leur vie.
Proportion
des femmes dans différents domaines d'études universitaire en 2002
| Art: | 64% |
| Administration/gestion: | 51% |
| Science de l'éducation: | 80% |
| Droit: | 61% |
| Lettres: | 72% |
| Sciences sociales: | 64% |
| Sciences appliquées: | 27% |
| Sciences pures: | 51% |
| Sciences de la santé: | 75% |
Source: Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie
TAUX
D'OBTENTION DES DIPLOMES:
Taux d'obtention de diplômes selon le sexe pour les années 1998-2000 au
Québec.
Source des données: Portrait social du Québec Données et analyses Édition 2001, ISBN : 2-551-21424-6. Chap. 7, page 184 tableau 7.4 et page 190 tableau 7.8.:
| Hommes | Femmes | |
| Au secondaire | 76,8% | 90,4% |
| Au collégial | 29,7% | 49.4% |
| Au baccalauréat | 21,7% | 33.0% |
En
bref le 1/4 des garçons n'obtiendront pas leur diplôme secondaire,
comparativement à 1/10 pour les filles
Depuis les 20 dernières années au Québec, de façon constante, à tous les âges
et avec un écart important, sans exception, les garçons sont exclus du système
pour une raison ou une autre, dans une proportion significativement plus
importante que les filles. Les conséquences du décrochage dans la vie
d'un jeune sont d'un dommage indescriptible à court, moyen et long termes ... délinquant,
rejeté socialement, il handicape sa réussite sociale à plusieurs niveaux, ses
rêves, ses aspirations ... et encore bien plus.
Source des données: Portrait social du Québec Données et analyses Édition
2001, ISBN : 2-551-21424-6. Chap. 7, page 186 Tableau 7.6
Les problèmes
de réussite et de persévérance des garçons prennent de l'importance au fur
et à mesure qu'ils progressent dans le système éducationnel québécois. Le
ministère de l'Éducation a établi qu'en 2000, le taux d'obtention du diplôme
au collégial (DEC ou autre) chez les femmes était plus d'une fois et demie
plus élevé que chez les hommes (47,9 % contre 28,9%).
Cet écart entre les deux sexes est allé grandissant depuis l'année 1975-76,
passant de 2,7 points à près de 20

[1] [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] [9] [10] [11] [12] [Retour au début de l'analyse]
Le SUICIDE continue d'affecter les hommes 4 ou 5 x plus que les femmes, mais les
femmes continuent de faire autant de tentatives.
Le
marché du travail :
Loi
143
Concernant les quotas à emploi dans les organismes
parapublics et péripublics ...une mesure qui devait être temporaire... Cette loi instaure une obligation légale pour
les organismes parapublics d'engager en priorité les femmes dans les secteurs où
elles sont déjà très largement en majorité. Interdiction légale de
discriminer positivement les hommes à l'embauche dans les secteurs où
ils sont très largement en minorité.
Au
départ, toutes les mesures discriminatoires (art. 92 de la Charte et loi 143)
devaient être temporaire, une fois les objectifs atteint:
Source:
www.mrci.gouv.qc.ca/civiques/fr/280_2.asp
Voici un document qui explique le fonctionnement de la loi 143;
www.mensongefeministe.ca/loi143.html
LES
MESURES DISCRIMINATOIRES SONT TOUJOURS EN PLACE.
Pourtant, la fonction publique du Québec, les organismes publics, organismes parapublics
et péripublics sont maintenant majoritairement féminins.
(+
ou moins 56% de femmes en 2004 et en progression d'environ 1
% par année )

Source:
conseil
du tresor
http://www.tresor.gouv.qc.ca/resource/port_2002/tab12.htm
http://www.tresor.gouv.qc.ca/resource/port_2002/listetab.htm
Concernant le programme CHAPEAU les FILLES: Soit qu'on implante CHAPEAU les GARS dans les domaines traditionnellement féminins ou soit qu'on mette fin à ce programme discriminatoire envers les hommes..
|
Loi 143 voté par le PQ en avril 2001 |
Loi 35 - loi sur l'équité salariale (21 novembre 1997).
Au départ, l'article 19 de la charte, en vigueur depuis
1982, établit l'assise juridique de l'équité salariale. Cet article devait sa raison d'être
pour corriger les injustices que subissaient les femmes. Mais la loi 35,
qui touche autant les secteurs public et privé, part
du principe que les femmes gagnent globalement 60 à 70% du salaire des hommes, tout en
"oubliant" de mentionner que les femmes travaillent globalement de 60 à 70% du temps des
hommes.
OUI, je suis d'accord pour défendre le principe de: TRAVAIL ÉGAL,
SALAIRE ÉGAL. NON, je ne suis pas d'accord d'utiliser de fausses statistiques pour promouvoir des injustices et des exagérations.
En 2003, selon les dernières statistiques, pour chaque HEURE TRAVAILLÉE, les
femmes gagnent AUTANT que les hommes.
Source
:
www.mensongefeministe.ca/salaire.html
Si les
femmes gagnent moins que les hommes, c'est tout simplement parce qu'elles
travaillent moins et que globalement, elles passent plus de temps à la maison. Peut-être
faudrait-il augmenter les allocations versées à la personne qui reste à la maison. Voilà
je crois, une façon HONNÊTE et constructive d'aborder l'inégalité de REVENU (et non
salariale) dont se plaignent les femmes. Encore un exemple de deux poids,
deux mesures? Pourquoi ne pas corriger TOUTES les inégalités?
Pour l'instant, le lobby féministe et surtout les syndicats se BASENT SUR
LA FAUSSE STATISTIQUE QUI DIT QUE LES FEMMES GAGNENT 60% A 70% DU
SALAIRE DES HOMMES POUR LE MEME TRAVAIL. Si vous avez lu le
document ci-dessus, vous avez pu constater que pour
CHAQUE
HEURE TRAVAILLÉE, LES
FEMMES GAGNENT AUTANT SINON PLUS QUE LES HOMMES !!!!
Ces 2 lobbys MANIPULENT les politiciens et l'opinion public pour siphonner
toujours plus d'argent aux gouvernements !
|
Loi 35, voté par le PQ en 1997 |
Célibataire, marié, conjoint de fait, avec ou sans enfant?
Je vais analyser chacune de ces situations et leur impact sur les hommes.
Ici,
nous verrons que le célibataire SANS enfant, habitant seul et l'homme marié sont nettement avantagés par rapport à l'homme divorcé ou séparé
(s'il n'était pas marié) avec ou sans enfant.
En 1975, LA DECLARATION DU FEMINISME a ouvert la guerre au mariage en affirmant
que cette institution était issue du patriarcat et était destinée à contrôler
la femme ! Nous allons voir que pour l'homme; le fait de se marier et
d'avoir des enfants constituent un grand risque pour son bonheur, sa réussite
sociale et sa santé mentale. ! Le mariage et surtout la rupture du mariage sont
devenus un véritable piège à con pour les hommes. Là-dessus, les féministes
ont gagnées! Elles ont rendu le mariage et le divorce si dommageable pour
l'homme qu'il faut être soit fou ou vouer une foi aveugle à l'égard de la
femme pour s'y aventurer !
[1] [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] [9] [10] [11] [12] [Retour au début de l'analyse]
(cela affecte environ 50% des hommes mariés avec enfant)
Après une séparation, les hommes avec enfants N'AURONT PAS DROIT D'AVOIR de contact avec leurs enfants de façon ÉGALITAIRE avec la mère. Plus de 70% des femmes ont la garde EXCLUSIVE de leurs enfants.
La garde légale des enfants octroyée au père dans les décisions des tribunaux, a diminué de 3,3% au Canada entre 1978 et 1990, au profit de la garde partagée.
La garde légale des enfants octroyée au père dans les décisions des tribunaux, est demeurée stable à ±15% au Québec entre 1986 et 1996, au profit de la garde partagée.
Enfants selon l'attribution de la garde lors du divorce 1986-1996
| EN NOMBRE | PÈRE | MÈRE | PARTAGÉE | AUTRE | INCONNU | TOTAL |
| 1986 | 363 | 1855 | 147 | 1 | 0 | 2366 |
| 1987 | 1951 | 10141 | 769 | 23 | 0 | 12884 |
| 1988 | 2581 | 13256 | 1010 | 38 | 0 | 16885 |
| 1989 | 2715 | 13204 | 1134 | 35 | 0 | 17088 |
| 1990 | 2647 | 12730 | 1209 | 29 | 0 | 16615 |
| 1991 | 2891 | 14059 | 1446 | 42 | 0 | 18438 |
| 1992 | 2860 | 13670 | 1519 | 31 | 6 | 18086 |
| 1993 | 2841 | 12889 | 1706 | 29 | 3 | 17478 |
| 1994 | 2452 | 12521 | 1632 | 25 | 4 | 16634 |
| 1995 | 2701 | 13270 | 1992 | 22 | 0 | 17985 |
| 1996 | 2516 | 11528 | 2169 | 44 | 0 | 16309 |
| EN % | PÈRE | MÈRE | PARTAGÉE | AUTRE | INCONNU | TOTAL |
| 1986 | 15.3 | 78.4 | 6.2 | 0.0 | 0.0 | 100.0 |
| 1987 | 15.1 | 78.7 | 6.0 | 0.2 | 0.0 | 100.0 |
| 1988 | 15.3 | 78.5 | 6.0 | 0.2 | 0.0 | 100.0 |
| 1989 | 15.9 | 77.3 | 6.6 | 0.2 | 0.0 | 100.0 |
| 1990 | 15.9 | 76.6 | 7.3 | 0.2 | 0.0 | 100.0 |
| 1991 | 15.7 | 76.3 | 7.8 | 0.2 | 0.0 | 100.0 |
| 1992 | 15.8 | 75.6 | 8.4 | 0.2 | 0.0 | 100.0 |
| 1993 | 16.3 | 73.8 | 9.8 | 0.2 | 0.0 | 100.0 |
| 1994 | 14.7 | 75.3 | 9.8 | 0.2 | 0.0 | 100.0 |
| 1995 | 15.0 | 73.8 | 11.1 | 0.1 | 0.0 | 100.0 |
| 1996 | 15.4 | 71.0 | 13.3 | 0.3 | 0.0 | 100.0 |
Dans ce
lot, de 50
à 70%
(selon les études) des pères auraient voulus avoir une garde partagée, mais
n'auront droit qu'à une fin de semaine sur 2, en sus de quelques jours durant
les congés annuels. Ceci constitue, à mes yeux et à ceux de la majorité des
Québécois, l'injustice la plus flagrante commise à l'égard des hommes dans
cette société. Si le temps de garde n'était pas rattaché au montant de la
pension concomitante, peut-on imaginer que la garde partagée serait la norme?
96%
des payeurs de pension alimentaire sont des hommes au Québec
Source:
Gouvernement du Québec, Ministère du Revenu, Loi d'accès à l'information,
nu: 01-360047, année 2001.
Pages 2 et 3
50%
du 4% des femmes qui doivent payer des pensions alimentaires,
"s'arrangent" (par le biais de la cour) pour échapper à leurs obligations !
Mais 96% des hommes (qui doivent payer une pension par ordonnance de la cour)
sont soumis au régime de perception automatique et la cour ne permet pas aux
hommes d'échapper à cette obligation... ( jurisprudence disponible )
Si la pension était calculée en fonction des besoins DE BASE REELS des enfants
et non sur le revenu des parents (ou sur le temps de garde), peut-on imaginer
que la garde partagée serait la norme?
96% de 1 milliard (962 200 000 $) de dollars en 5 ans (connus dans le
système), a été payé par les hommes pour les femmes et leurs enfants au Québec
seulement (entre le 1 décembre 1995 et 31 mars 2000). Source:
Gouvernement du Québec, programme de perception des pensions alimentaires 2000.
Page: faits saillants.
Voici comment fonctionne la loi sur les pensions
automatiques et la loi sur la perception automatique
* Loi
sur la fixation des pensions alimentaires pour enfants
( et loi sur les droits de garde et de visite au fédéral) ...(1997).C'est la
plus flagrante aberration du monde...Cette loi est tellement anti-enfant et
anti-homme......70% des enfants vont n'avoir qu'une mère APRÈS une rupture ! Même
si 50 à 70% (selon les études) des pères demandent et/ou désirs une garde
partagée ... les
pères acceptent souvent une entente à l'amiable (80% des cas) qui laissent les
enfants + souvent qu'autrement avec la mère, car ils savent qu'ils
n'obtiendront pas plus que ce que leurs ex-conjointes daigneront leur laisser !
Seuls les avocats ou autres intervenants honnêtes vous le diront!... Encore
là, cette loi visait à corriger des torts passés, mais a créé les pires
iniquités....CONTRE LES HOMMES....Les enfants ne sont pas la propriété de la
mère... tout comme le marché du travail n'appartenait pas aux hommes !!!!
TOUTES les études sérieuses démontrent que les enfants (en majorité) désirent
leurs 2 parents et TOUTES les études sérieuses démontrent que les enfants ont
besoin des 2 parents, et ce pour des raisons différentes... Ici je ne parle pas
d'$$$ mais bien pour leur développement !
Cette loi prévoit également une indexation annuelle des montants prévus dans
la table de fixation des pensions, mais sans mentionner l'indexation de la déduction
de base fixé arbitrairement à 9,000$ en 1997. Encore ici, ce sont les pères
qui sont pénalisés par cet "oubli", eux qui représentent 96% des
payeurs de pensions alimentaires. Cette déduction de base devrait être
fixée à tout le moins au niveau du seuil de la pauvreté (entre 12,000$ et
15,000$ pour une personne vivant seule) et être indexée annuellement au même
taux que la pension alimentaire.
Si le salaire du payeur de pension augmente d'une année à l'autre, la pension
est ajustée automatiquement. Mais si le salaire du payeur diminue, il
doit se payer un avocat pour faire rajuster le montant de la pension.
Enfin, la personne payant la pension qui retourne vivre en couple verra le
revenu de sa(son) conjoint(e) pris en compte pour établir le montant de la
pension alimentaire. Mais le revenu du nouveau conjoint de la personne qui reçoit
la pension est "ignoré" dans le calcul.
Modification
à la loi novembre 2003
Le
projet de loi 21 par M. Marc Bellemare, Ministre de la justice du parti
Libéral
Les juges devront désormais tenir compte des enfants nés d'une seconde union lorsque viendra le temps d'établir le montant de la pension alimentaire. Le régime actuel est, depuis longtemps, dénoncé pour son iniquité envers les hommes car les montants de pension sont calculés en tenant compte seulement des enfants issus de la première union du père. De plus, le montant d'exemption de base sera relevé à 10,000$ (sans indexation annuelle) et les pensions ne seront + automatiquement indexées. C'est une bonne nouvelle mais c'est loin, même très loin de la coupe aux lèvres.. Suite aux pressions du puissant lobby des avocats (i.e. le barreau), toute référence à un service administratif de révision des pensions alimentaires a été éliminé du projet de loi 21. Les payeurs devront continuer à payer des montants d'honoraire faramineux à un membre du barreau pour mettre fin à une pension alimentaire concernant un enfant majeur, financièrement autonome. Le projet de loi non déposé au printemps dernier (2003) par le ministre Bégin (PQ) prévoyait une telle mesure.
|
La loi est en vigueur depuis le 1 mai 1997, Responsable de cette loi: Louise Harel, ministre de la Sécurité du revenu et ministre responsable de la Condition féminine au sein du PQ |
...et
la loi sur la perception automatique des pensions:
* Loi sur la perception automatique des pensions alimentaires appliqué par le
ministère du revenu du Québec
(1 déc. 1995) : Très inéquitable envers la MAJORITÉ des papas qui payent leur
pension de façon régulière. Il faudrait modifier cette loi pour exempter TOUS
les papas de cette mesure draconienne et irrespectueuse. Les mesures de
perception automatique seraient appliquées SEULEMENT pour les parents
fautifs. (Comme dans tous les autres pays Occidentaux).
|
Loi 60, en vigueur depuis le 1 déc. 1995, Responsable de cette loi: Jeanne L. Blackburn , ministre de la Sécurité du revenu et ministre responsable de la Condition féminine au sein du PQ |
Voici un cas réel concernant l'avantage des femmes sur les hommes suite à une séparation. CE CAS N'EST PAS L'EXEPTION MAIS LA NORME AU QUEBEC :
|
Article de Dominic Froment, Journal Les Affaires, 16 mars 2002 |
|
![]() |
Le fisc encourage les femmes avec enfants à vivre seules |
La
situation financière de l'homme moyen et de la mère ayant évacué le père
(famille monoparentale):
Le revenu moyen, après impôt, des mères monoparentales au Québec est de
21,387$ annuellement.
(Salaire incluant: pension alimentaire, allocation familiale, prestation fiscale
pour enfant, remboursement de TPS,). Voir source. Ministère du
Revenu, année 1996.
Le revenu moyen des Québécois actifs et non actifs, est de 17,700$
annuellement.
Source.
Ministère du Revenu, année 1997.
La pension alimentaire (NON-IMPOSABLE) moyenne payée au Québec est de 5,356$
annuellement.
Source.
Ministère du Revenu, année 1996.
Nous ne
nions pas que certaines mères ont un SALAIRE moindre que l'homme moyen... mais
si on parle de REVENU... DONC DES VRAIES CHOSES... les mères DU QUÉBEC ne sont
pas à plaindre... au contraire...
Ce contre quoi nous nous insurgeons, c'est le discours mensongé qui dit que les
femmes (ce qui inclus les mères) gagnent 65 ou 70% du salaire des hommes ET
CELA EST UNE DISCRIMINATION..
CE QUI
EST FAUX....
Premièrement, les statistiques "officielles" ne tiennent pas compte
des heures travaillées...
Deuxièmement si avec tous les REVENUS supplémentaires fournis par l'état et/ou
le conjoint ou l'ex-conjoint les mères avaient un REVENU inférieur aux pères
et/ou aux hommes, alors là nous pourrions parler de véritable discrimination!
De
plus, les femmes célibataires du Québec (en 2004) gagnent le même SALAIRE que
les hommes célibataires
donc, encore une fois, il est faux de dire que:
Les femmes gagnent 65-70% du salaire des hommes....car cette statistique
"oublie" de départager les femmes célibataires, des mères
(monoparentales ou en couple)
Voici une liste non-exhaustive des revenus additionnels NON-imposables
et NON-comptabilisés
(dans les statistiques officielles) pour les mères (en couple) ou
monoparentales (ces subventions et/ou aides ont été conçues surtout en fonction des
mères):
Allocation logement qui profite aux monos ET elles ont même priorité (non-imposable)
Des programmes de logements sociaux qui profitent surtout aux monos (non-imposables)...
Des pensions alimentaires pour enfant à la mère dans 96% des cas (non-imposables)...
Les allocations familiales pour enfants ---qui vont presque toujours à la mère--- (non-imposables)
Les garderies subventionnées (non-imposables), etc...
Voici une liste non-exhaustive des revenus additionnels IMPOSABLES et COMPTABILISÉS comme revenus (ou déductions d'impôts) qui aident surtout les mères.
Les pensions alimentaires pour ex-conjoint (imposable)
Les déductions pour garderies privées
Des déductions d'impôts pour enfant à charge, etc...
ON A 2 CHOIX:
Si on ne tient pas compte des heures travaillées dans les statistiques il faut au moins être honnête ET inclure les autres revenus !
Si on tient compte des heures travaillées alors on a les vrais chiffres !
Autre mensonge issue des statistiques déformées
Il est donc malhonnête de culpabiliser les hommes pour le temps moindre passé
à faire du TRAVAIL DOMESTIQUE, car leur contribution en TEMPS et en effort au PROJET FAMILIAL est équivalent !
À noter:
dans la définition des tâches domestiques on omet d'inclure: les ordures, les
rénovations,
la réparation de la toiture et de l'auto, l'enlèvement la neige de l'entrée,
etc.
Ou "oublie"
aussi de mentionner que les hommes sont majoritairement victime des
accidents de travail.
Sources:
Ministère du revenu du Canada (plusieurs documents)
Ministère du revenu du Québec (plusieurs documents)
Statistique Canada (plusieurs documents) et plus particulierement;
Statistique Canada, Enquête sociale générale 1986, 1992 et 1998, fichiers de
microdonnées.
Bureau de la statistique du Québec, Portrait social du Québec, 1992.
Bureau de la statistique du Québec, Les conditions de vie au Québec: un
portrait statistique, 1996.
Les mères monoparentales au Québec ont un revenu supérieur au revenu moyen des Québécois selon les déclarations de revenus pour les années 1996 et 1997, faites au Ministère du Revenu du Québec. Sans compter les autres avantages d'exclusivité sociale (ex: logements à prix modique octroyés en priorité aux mères monoparentales, discrimination positive de programmes d'accès à l'emploi, etc.).
Pour rajouter l'insulte à l'injure
L'homme devra payer une pension à l'ex-femme même si cette dernière EMPÊCHE le père d'obtenir davantage de temps de garde, car si la mère accorde plus de temps de garde, elle perdra une partie significative de la pension alimentaire pour enfants ET sera obligée d'aller travailler pour compenser cette perte. Cela aura pour CONSÉQUENCE de diminuer la pension pour elle-même en raison de son revenu de travail !
Le système est conçu pour déresponsabiliser la femme divorcée ayant des enfants
Elle aura tout intérêt à jouer la carte de la femme dépendante de l'homme. Ce système perpétue le patriarcat décriée par TOUTES les féministes !
J'allais oublier de mentionner que la loi du patrimoine familial donne plus de la moitié des avoirs à la femme. Je dis "plus de", car cette loi fait mention que la femme devra AUSSI recevoir compensation pour tout le travail (non rémunéré) réalisé durant le mariage. Toute bonne féministe affirmera que cela est juste y compris moi-même. Dans les faits, l'homme se retrouvera souvent sans enfant, sans maison et devra payer des milliers de dollars en frais d'avocat, pour son avocat et CELUI DE MADAME. Car la femme qui travaillait au salaire minimum AVANT le divorce n'est pas admissible à l'aide juridique, la cour OBLIGERA L'HOMME à couvrir les frais d'avocat privés pour les deux partis. Si la femme ne travaillait pas AVANT la séparation, elle aura droit à l'aide juridique. L'homme n'a presque JAMAIS le droit à l'aide juridique.
[1] [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] [9] [10] [11] [12] [Retour au début de l'analyse]
(taux
approximatif de séparation de cette catégorie = 70%):
Il vivra les mêmes discriminations que l'homme marié, séparé avec enfant
mais il n'aura pas à payer une pension pour son ex conjointe.
Il n'aura pas non plus à se soumettre à la loi sur le partage du patrimoine.
Si au moment de la séparation, la maison était à son nom elle restera la
sienne.... même s'il l'habitait avec la mère de ses enfants pendant 20 ans.
Ici nous pouvons voir que la femme est nettement désavantagée. Mais elle
n'a qu'à accuser son ex de voies de fait, ou pire encore d'agression sexuelle,
et l'homme SERA jeté hors de SA maison et perdra contact AVEC SES ENFANTS.
Les
statistiques sur les fausses accusations CONTRE LES HOMMES sont alarmantes. Le
système de justice CRIMINALISE SYSTÉMATIQUEMENT les hommes/pères sur la base
de SIMPLE ALLÉGATIONS, et ce pour le plus grand bonheur des membres du
Barreau $$$$$...
Les fausses allégations et accusations ne sont JAMAIS punies car cela risquerait
de détruire cette lucrative INDUSTRIE... Nous pouvons affirmer sans équivoque
que la justice a complètement DISPARU de nos cour de justices pénales et
familiales !
HONTE aux Juges, avocats, psy et autres intervenants qui profitent de cette
business!!!!
Pourtant voici la réalité concernant la violence conjugale, la violence contre
les enfants et les enlèvements internationaux;
Enlèvements parentaux internationaux
Deux fois plus de femmes mères, que de pères, ''kidnappent'' leurs enfants.
Source: Convention de la Haye sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants Statistiques pour le Québec déplacement illicite ou non retour illicite du 1 janvier 1992 au 10 mai 1999 . Département de la justice D.G.A.J.
Source: www.mensongefeministe.ca/enlxx.html
Enquête de la G.R.C.
46% des meurtres familiaux sur les enfants sont perpétrés par la mère, 35% par les pères. (page 17)
-Dans 43% des cas, la raison donnée pour le meurtre de l'enfant: la colère contre le conjoint. (Page 20)
Source: GRC de Marlene L. Dally Ph.D. : The killing of Canadian Chidren by Parent(s) or Guardien(s) Canada 1990 à 1993. .www.mensongefeministe.ca/44grcx.pdf
Aux États-Unis, sur 554 047 agresseur(es) identifiés, 61,8 % des agressions sur les enfants sont faites par les femmes. Dans 44,7%, c'est une mère qui a agit seule!
Source: female parent acting alone page viii. Department of Health and Human Services, Administration on Children, Youth and Families. Child Maltreatment 1999: Reports From the States to the National Child Abuse and Neglect Data System (Washington, DC: U.S. Government Printing Office, 2000). Le rapport du gouvernement sur une évolution des 10 dernières années.
De tous les enfants tués aux États-Unis, dans 31,5% des cas, ce sont des mères qui ont tué leurs enfants. Page 40, figure 4-3.
Selon Statistiques Canada, 170 enfants ont été tués par leur mère au Canada, en dix ans, entre 1988 et 1997.
Source: Statistique Canada, La violence familiale au Canada , no :85-224-xif au catalogue année 2000. ( Il y est dit: 17 par année en moyenne). Page 47, tableau 5.5.
Les femmes, mères, choisissent de tuer leurs enfants en plus bas âge, lorsqu'ils sont plus vulnérables. Page 48, figure 5.7
Source ; Statistique Canada nu: 85-224, La violence familiale au canada, année 2000.
Lien : www.mensongefeministe.ca/11vccanf.pdf
Et toujours selon Statistique Canada, voici les statistiques sur la Violence conjugale:
1 200 000 personnes touchées par cette enquête sur la violence familiale, la plus vaste enquête de stat. Can. (plan quinquennal): 549 000 hommes victimes de violence de leur conjointe et 690 000 femmes victimes.Source: Statistique Canada année 2000, nu 85-224 (2000). Figure 2.1 Page 11
Selon l'enquête de 1999 de l'Institut de la statistique du Québec, il y a eu 145 000 hommes victimes de violence conjugale et 167 000 femmes.
(page 59).Les hommes portent 2 à 3 fois moins de plaintes à la police que les femmes pour la violence conjugale dont ils sont victimes ( 37%-15%). Page 5.
En couple, les hommes signalaient plus souvent que les femmes qu’ils se sont fait gifler ( 57% hommes contre 40% femmes), lancer un objet ( 56% contre 44% ), ou donner des coups de pied, mordre ou frapper ( 51% contre 33% ). 54% des hommes, qui ont été victimes de violence conjugale, étaient les cibles d’en plus d’un incident, et 13% ont déclaré avoir été agressés plus de 10 fois. Page 5.Les hommes portent moins de plaintes à la police également pour les raisons suivantes:
Au début des années 80, des politiques de mise en accusation obligatoire ont été mises en vigueur à l’échelle du Canada pour accroître le nombre de mises en accusation par la police et de poursuites par la Couronne dans des cas d’agression contre la conjointe. Page 20.
En outre, les femmes étaient plus susceptibles de déclarer l’incident à la police pour que l’agresseur soit arrêté et puni (48 % de femmes agressées contre 34 % d’hommes agressés).
Page 21.Dans 15 % des affaires, la police n’a pas porté d’accusation à la demande de la victime. Cette situation était plus fréquente lorsqu’il s’agissait de victimes masculines (26 %) que lorsqu’il s’agissait de victimes féminines (14 %). Page 25.
Aussi, la police était 3 fois plus susceptible d’exercer son pouvoir discrétionnaire dans le cas des victimes de sexe masculin que dans le cas des victimes de sexe féminin (7 % contre 2 %). Cette tendance, en ce qui a trait au classement « sans mise en accusation » des affaires pour les victimes de sexe féminin et de sexe masculin de violence c