Extrait:
MA MÈRE, MON AGRESSEURE
Michele Elliott, une spécialiste des agressions sur les enfants, est peut-être celle à qui on a confié les secrets les plus douloureux. À Londres, elle dirige un organisme voué à la défense des enfants, Kidscape. Auteure d'une vingtaine d'ouvrages sur les hommes agresseurs d'enfants, elle a suscité tout un émoi lorsqu'elle a publié, il y a 10 ans, un livre sur les agressions sexuelles commises par des femmes - surtout des mères. Son livre est à peine lancé qu'elle est inondée d'appels au secours de femmes et d'hommes victimes d'inceste maternel.
Le reportage au complet:
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Source: http://www.radio-canada.ca/actualite/enjeux/reportages/2004/040309/mere-agresseur.shtml
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Abus sexuel:
OUI, les femmes aussi...
Avril 2003
Les hommes n'ont pas le monopole de l'agression sexuelle! Certes, les femmes abuseures sont moins nombreuses. Mais pour être plus insidieux, leurs actes n'en font pas moins de ravages. Or, ils sont souvent jugés avec plus d'indulgence, et le témoignage de leurs victimes, avec moins de sérieux et d'urgence. Résultat: des blessures à vif, le silence destructeur, la solitude. Et la répétition! FEMME lève le voile sur l'un des derniers tabous de notre société: l'abus sexuel au féminin.
Chantal Bertrand
Carole est une amie de la famille Charron. Son enfance a été marquée par la brutalité de son père et son adolescence brisée par le viol que lui a froidement imposé un ancien amoureux. Cette célibataire dans la trentaine - qui ne reste jamais très longtemps avec un homme - est un peu immature, mais bien appréciée de ses amis. Serviable, elle s'offre souvent pour garder les enfants. Le couple Charron est loin de se douter que Carole aime Pascal, leur fils de 14 ans, comme un homme. Et que leur liaison dure déjà depuis quelques mois.
ABUS SEXUEL: OUI, LES FEMMES AUSSI...
L'initiatrice
Dans cette relation, Carole est une «initiatrice». On désigne ainsi les femmes adultes qui vivent des relations amoureuses ou sexuelles avec des adolescents. Carole est folle de Pascal et a tout mis en oeuvre pour le séduire. C'est elle qui a fait les premiers pas. Pour lui, elle a maigri, s'est acheté de nouveaux vêtements, s'est remise à aller chez le coiffeur et l'esthéticienne. Il est très flatté de ces attentions et de la jalousie de ses amis. Au début, les deux partenaires clandestins vivaient une véritable lune de miel. Mais depuis quelque temps, la confusion s'installe dans le coeur de Pascal. Il éprouve quelque chose qui ressemble fort à un sentiment d'exploitation. Quelque chose d'obscur, qui le mine. Il souhaite rompre mais s'il aborde le sujet, Carole lui fait du chantage émotif, menaçant même de se suicider.
Pascal s'interroge beaucoup sur ce sentiment qui l'étouffe de plus en plus. Il n'y a pas de violence dans leur relation et il éprouve un plaisir physique bien réel. Pourquoi alors se sent-il victime? Carole est belle. Il bande, c'est donc qu'il est d'accord. Il ne comprend pas. Est-ce que ce ne sont pas plutôt les filles qui se font violer?
Carole est loin de se douter du tort qu'elle cause à Pascal. Elle ne voit que la satisfaction physique qu'il éprouve mais ne prend pas en considération les étapes normales qu'un adolescent doit franchir dans son cheminement sexuel. Sortir avec une femme qui possède une voiture et qui peut louer une chambre d'hôtel, se comporter en habitué au restaurant, ce n'est pas de son âge. Persuadée que ses faveurs sexuelles sont une bonne chose, Carole ne se rend pas compte qu'elle risque de perturber grandement les futures relations amoureuses de Pascal. Or, il conservera peut-être de leur liaison un sentiment d'infériorité et une faible estime de soi qui l'empêcheront de s'investir, le temps venu, dans des relations amoureuses d'égal à égale.
Marie-Josée Dubuc, intervenante au Centre jeunesse de Montréal, est catégorique: «La relation entre une adulte et un adolescent est aussi destructrice que celle entre un homme et une jeune fille. Les deux partenaires ne sont pas sur un pied d'égalité. La femme qui profite du corps de l'ado sait exactement comment toucher ses zones érogènes. Le jeune se laisse emporter par le plaisir physique, mais cela ne signifie pas qu'il soit pleinement consentant. Le geste demeure une agression.»
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Milieu familial
Pour aider son fils de cinq ans à s'endormir, Isabelle le masturbe devant la télévision. Elle-même n'en retire aucune satisfaction. Elle le fait «pour lui», croit-elle sincèrement. Même chose pour Judith, qui fait l'amour oral à son chérubin de six mois en lui changeant sa couche. Comme de 75 % à 100 % des femmes abuseures, Isabelle et Judith ont elles-mêmes été victimes d'agressions sexuelles dans leur enfance. Leur «nid familial» était un enfer parsemé de coups, de cris de haine et d'actes de négligence. Elles souffrent aujourd'hui de problèmes de personnalité et reproduisent partiellement avec leur enfant, qu'elles aiment pourtant, le seul modèle familial qu'elles aient connu.
Dans une société où les valeurs éclatent, où les gens se cherchent de nouveaux points de repère, il est sécurisant de penser que la mère est naturellement bonne pour l'enfant. Elle constitue un symbole. Et les attentes qu'on place en elle sont grandes. Encore aujourd'hui, l'inceste perpétré par la mère demeure un phénomène presque inconnu, car les professionnels ont longtemps référé les femmes abuseures aux spécialistes en santé mentale plutôt qu'au système juridique.
La plupart des cas d'abus commis par des femmes n'éclatent jamais au grand jour parce qu'ils touchent de jeunes enfants et qu'ils sont plus fréquents dans les familles monoparentales. Or, les enfants dénoncent difficilement une agression venant d'un proche dont ils dépendent. Et comme la majorité des mères accompagnent leur bambin chez le médecin, ces derniers ont du mal à dépister les mauvais traitements dont sont victimes leurs jeunes patients.
Les attouchements se produisent souvent à l'heure du bain, au moment du changement de couche ou de l'habillage. Les mères ont toujours eu plus de latitude quand il s'agit de toucher leurs enfants, car elles ont longtemps été les seules à leur prodiguer les soins corporels. La frontière du «normal» est donc difficile à définir.
L'opinion publique a du mal à croire qu'une femme puisse avoir des comportements sexualisés agressants, qu'elle puisse être violente. On a tendance à penser qu'elle tourne son agressivité contre elle-même ou qu'elle l'extériorise verbalement...
Mais certaines femmes ont de la difficulté à assumer leur rôle de parent. Elles perçoivent leur enfant comme un obstacle dans leur vie ou éprouvent à son égard des sentiments de rivalité. Or, la sexualité peut être une manifestation de colère et d'agressivité. Une étude (Coulborn-Faller, 1995) a ainsi montré que, sur 72 femmes pédophiles, 61 avaient aussi infligé des sévices à leurs enfants.
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De mèche avec un homme
L'adolescence de Caroline est un cauchemar empestant l'haleine alcoolisée de son beau-père. Elle n'oubliera jamais le dégoût qui s'emparait d'elle lorsque ses mains la touchaient et la révolte de son corps qui subissait néanmoins ses assauts. Le souvenir de sa mère lui montrant comment faire une belle fellation, en direct sur son homme, la bouleverse encore. Les deux morbides complices ont brisé la vie de Caroline, mais comme c'est souvent le cas dans ce type d'histoire, seul l'homme a été condamné.
Tout le monde se rappelle l'infernale histoire de Karla Homolka et de son conjoint. Ce récit d'horreur, où le couple fou viole et assassine des adolescentes (dont la jeune soeur d'Homolka), a même fait l'objet d'un film insoutenable. Heureusement, ce cas est exceptionnel. Il est rare que les délinquantes sexuelles commettent des abus menant au meurtre. Les études montrent que les femmes qui agissent de pair avec un homme y sont toujours incitées par leur conjoint. La victime est habituellement la fille de l'abuseure. Ce type d'agression n'implique généralement pas de jeunes enfants, mais plutôt des ados.
De victime à bourreau
Pourquoi est-il si fréquent de voir d'anciennes victimes d'abus sexuels devenir agresseures? Élise Bourque, psychothérapeute, précise que la personne violentée s'identifie soit à l'agresseur, soit à la victime, et reproduit inconsciemment plus tard un de ces rôles. Les hommes se glissent plus facilement dans la peau de l'abuseur, car la société les habitue à endosser des rôles de pouvoir. Les femmes, elles, ont plutôttendance à se cantonner dans un rôle de soumission, par exemple en attirant des hommes fortement dominants ou en devenant escortes. De toute façon, la sexualité d'une ancienne victime est complètement déréglée. Dans tous ses contacts humains, elle voit un rapport de dominant-dominé, lié dans son esprit à la sexualité. Elle ne pourra apprécier un moment intime - comme donner le bain à son enfant - sans chercher à lui prodiguer de l'amour de la seule manière qu'elle connaisse, c'est-à-dire par des attouchements.
Seule une réelle prise de conscience, souvent liée à une thérapie, peut aider ces femmes à sortir de ce cercle vicieux. Il n'est pas rare qu'elles aillent consulter parce qu'elles ont peur d'elles-mêmes. Mme Bourque cite le cas d'une de ses patientes agressée sexuellement entre l'âge de quatre et six ans. À 12 ans, elle abusait à son tour de son jeune frère. Devenue mère, elle craignait d'infliger à ses deux filles les mêmes sévices que ceux qu'elle avait subis pendant son enfance.
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En milieu carcéral
«Une fois qu'elles ont été dénoncées, ces femmes avouent assez rapidement leurs actes, explique Monique Tardif, psychologue à l'Institut Philippe Pinel de Montréal. Ce qui est difficile pour elles, c'est de s'en sentir responsables. Elles se retranchent derrière un discours où elles se posent en victimes. Elles ont du mal à admettre qu'elles peuvent entretenir des fantasmes face à la situation, qu'elles ont des pulsions.»
La honte et la peur incitent les femmes incarcérées pour ce type de crime à mentir aux autres détenues sur les causes de leur condamnation. De fausses confessions de prostitution, de vente de drogue ou de vol à l'étalage servent de couverture à la triste réalité. La problématique étant encore mal connue, les thérapeutes ont peu de points de repère pour venir en aide à ces détenues. Et leur faible nombre ne permet pas d'avoir recours aux thérapies de groupe utilisées avec les hommes. L'aide qu'on leur apporte relève donc plus du «cas par cas.»
Le lien entre une mère et ses enfants est indissoluble: on ne peut donc dire à ces derniers qu'ils ne reverront plus leur maman. La plupart du temps, ils sont d'abord «placés» par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) qui, ensuite, leur permet des visites supervisées. Éventuellement, quand un ensemble de facteurs indique qu'ils sont en sécurité, ils peuvent progressivement retourner auprès de leur mère. Il n'y a pas d'études sur les cas de récidive chez ces femmes, mais l'expérience des thérapeutes les porte à croire au succès de leur intervention.
Combien?
Il est difficile d'avoir une idée dunombre de femmes abuseures. De trois à quatre pour cent des délinquants sexuels traités en clinique sont des femmes. Mais des études menées auprès des victimes font plutôt état d'une proportion pouvant aller jusqu'à 15 %. Comme le rapportait le Globe and Mail en 1991, on estime que 500 000 personnes au Canada ont été victimes d'atteinte à la pudeur dans leur enfance. Si 10 % d'entre elles ont été abusées par des femmes, cela signifie qu'environ 50 000 personnes auraient vécu cette situation au pays.
Quoi faire?
Peu importe que l'agresseur soit un homme ou une femme, être victime d'abus sexuel a des répercussions destructrices sur le développement personnel d'un individu. Les blessures mettent des années à cicatriser. Mais il faut cesser de croire que les femmes ne sont que des victimes, et faire comprendre aux enfants et aux adolescents qu'ils ont le droit de se révolter contre une situation dans laquelle ils ne sont pas à l'aise. Un abus reste un abus. Même s'il est plus rare qu'il soit commis par une femme, il faut le signaler afin d'aider le plus grand nombre d'enfants possible.
Chantal Bertrand
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Violence sexuelle : plus d'hommes agressés, peu de plaintes déposées
Mise à jour le dimanche 19 juin 2005, 16 h 47 .
Le nombre d'hommes qui demandent de l'aide dans la région parce qu'ils se sont faits agressés sexuellement, a continué d'augmenter ces dernières années.
Toutefois, le sujet demeure tabou et très peu de victimes portent plainte aux autorités, même si de plus en plus de services leur sont offerts.
L'organisme le Projet pour hommes d'Ottawa est un des seuls centres d'aide pour les victimes mâles d'agressions sexuelles au pays. À son ouverture en 1997, le Projet pour hommes aidait une quinzaine de clients.
Recrudescence
Le nombre d'hommes demandant de l'aide n'a cessé d'augmenter depuis. En 2003, le centre accueillait 213 nouveaux clients, sans compter les centaines d'hommes qui demandent des conseils par téléphone chaque année.
Pourtant, le nombre de dénonciations auprès des autorités pour agressions sexuelles chez les hommes n'a pas vraiment augmenté dans les dernières années.
Antoine Quenneville du Projet pour homme croit que les hommes ont peur d'être jugés : « Il y en a plusieurs qui n'ont pas rapporté l'incident, parce qu'ils avaient honte. Ils ne savaient pas où aller ou ils s'attendaient à être rejetés par l'intervenant à qui ils font le rapport, soit par la société en général. »
Comité d'intervention
Les services de police d'Ottawa et de Gatineau ont créé, avec les communautés gaies, lesbiennes, travesties et transexuelles, un comité qui permet de mieux intervenir lorsque des hommes se font agresser sexuellement.
Yves Martel de la police de Gatineau souligne l'importance de l'information : « À ce comité-là, les différentes communautés peuvent s'exprimer. Et s'il y a eu agressions sexuelles, il y a un suivi qui peut être accordé, un lien avec les services de police et les services d'aide, autant du côté ontarien que du côté québécois. »
Malgré les efforts déployés par les différents groupes, peu d'hommes agressés sexuellement se rendent devant les tribunaux. La peur d'être jugés ou encore d'être ridiculisés est un obstacle de taille, qui empêche les victimes de dénoncer leurs agresseurs.
SOURCE: http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/nouvelles/200506/19/005-hommes_agresses.shtml
Agressions sexuelles, voici ce que le lobby des "féministes victimaires" oublie de dire:
Incroyable mais vrai, jusqu'a 35 % des victimes d'agression sexuelle seraient
des hommes
!
Jusqu'a 25% des abuseurs seraient des "abuseuses" (un mot qui n'existe pas ! Drôle qu'on féminise certains mots et pas d'autres.)
Avant de continuer, voici la définition d'agréssion sexuelle selon les services d'aides "aux femmes":
Comment définir l'agression sexuelle ?
Il y a agression sexuelle lorsqu'une personne agresse une autre personne dans l'intention d'avoir des rapports sexuels avec elle ou d'obtenir une gratification sexuelle sans son consentement.
« Une agression sexuelle est un geste à caractère sexuel, avec ou sans contact physique, commis par un individu sans le consentement de la personne visée ou, dans certains cas, notamment dans celui des enfants, par une manipulation affective ou par du chantage. Il s'agit d'un acte visant à assujettir une autre personne à ses propres désirs par un abus de pouvoir, par l'utilisation de la force ou de la contrainte, ou sous la menace implicite ou explicite.
Une agression sexuelle porte atteinte aux droits fondamentaux, notamment à l'intégrité physique et psychologique et à la sécurité de la personne. »
L'agression sexuelle implique trois éléments :
· une agression;
· l'absence de consentement de la victime;
· une atteinte intentionnelle à la sexualité de la victime.
Voici quelques exemples de crimes d'agression sexuelle :
· prendre les seins d'une femme sans son consentement;
· pénétration vaginale ou anale de force;
· baisers non désirés, etc
Il existe aussi plusieurs degrés, plusieurs sortes d'abus. Pour qu'il y ait abus, il n'est pas nécessaire qu'il y ait pénétration. La violence verbale, des attouchements, le chantage émotif, l'exhibitionnisme, des voies de fait, des relations haineuses ou encore des sentiments de haine, et même des conversations malicieuses peuvent aussi être des agressions. Plusieurs autres situations sont aussi définies comme étant des agressions sexuelles : quand deux personnes ont des contacts intimes (baisers, touchers, etc.) et que l'une des deux décide d'y mettre fin, souvent la femme, parce qu'elle n'est pas prête à aller plus loin dans la relation, son partenaire n'acceptera pas et il y aura souvent abus et viol à ce moment-là.
http://www.lumiereboreale.qc.ca/wmfichiers/Ateliers_en_petits_groupes.pdf
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96% de toutes les agressions sexuelles au Canada NE sont PAS des viols, au sens de la loi ! Nathalie Simard a vécu un drame, mais son cas ne constitue pas la majorité des victimes d'agressions sexuelles.
Quand les porte-parole des féministes disent que 34% des québécoises ont vécu une agression sexuelle, elles ne font pas de nuances entre un viol et les autres types d'agressions. Elles ne parlent jamais des hommes victimes et encore moins des femmes "agresseures".
(code criminel: Depuis 1983, les crimes de voies de fait font l'objet d'une classification à trois niveaux : les voies de fait simples (niveau I), les voies de fait avec une arme ou infligeant des lésions corporelles (niveau II) et les voies de fait graves blessant, mutilant ou défigurant la victime, ou mettant sa vie en danger (niveau III) . Les agressions sexuelles font aussi l'objet de la même classification distinguant les trois niveaux correspondants. )
Seulement le niveau III constitue une agression sexuelle comme la population l'entend, soit un viol. Le niveau I, qui constitue 96,1 % de toutes les agressions au Canada, est: une main sur une fesse, sur un sein, sur une cuisse.;
· Environ 354 cas de viol, chaque année, rapportés à la police et comdannés par la justice, dans une population de plus de 30 000 000 (millions) d'habitants au Canada.
· Environ 118 cas de viol, chaque année, rapportés à la police et comdannés par la justice, dans une population de plus de 7 000 000 (millions) d'habitants au Québec.
· Environ 72 cas de viol, chaque année, rapportés à la police et comdannés par la justice, dans une population de plus de 11 000 000 (millions) d'habitants en Ontario
Source: Institut de la statitique du Québec. Également parue dans Le Quotidien du 24 septembre 1998. Également disponible: Statistique Canada, Centre canadien de la Statistique juridique: Statistique de la criminilatité au Canada nu: 85-205, publication annuelle 1999, 7 octobre
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De plus, rare sont ceux
qui veulent briser le tabou et "sortir ça" en public. De plus, les
CALACS (service d'aide Québécois) ne s'adressent presque
qu'exclusivement aux femmes ! Si on va voir leur site:
http://www.rcalacs.qc.ca/
on ne parle que "de violence faite aux femmes" !
Le mouvement Egalitariste a aidé 2 gars qui ont été obligé d'avoir des relations sexuelles avec leurs mères. Ils sont devenus violents a l'adolescence et AUCUN service public n'est là pour les aider et les accompagner dans leur '"libération" et dans leur guérison !
M. Gilles Rondeau, Pd.D. le mentionne dans son rapport de 2004: "Les hommes : s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins"
http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2004/04-911-01rap.pdf
· Quant à l’extrême rareté des traitements offerts aux hommes abusés sexuellement ou violentés, il importe d’en mieux circonscrire les causes, de manière à les prévenir, et d’élargir l’éventail de solutions concrètes qui pourraient être rapidement mises de l’avant pour apaiser ce type de souffrance, bien que l’intervention actuelle du réseau communautaire à l’égard de ce problème mérite aussi d’être soulignée. Le Comité recommande donc que des efforts significatifs soient faits afin de garantir une meilleure accessibilité aux soins pour les hommes violentés ou abusés sexuellement. (page 34)
On vie dans un monde (l'Occident), 100% sur mesure pour les femmes. Les parlements ---majoritairement masculins--- votent des lois et des programmes "que pour les femmes" et ce, depuis 35 ans...
Voir ça: http://www.egalitariste.org/homme_quebecois.htm
Services privés d'aides aux hommes:
http://www.solidaritehommes.com/
(pour hommes abusés sexuellement)
http://www.criphase.cam.org/
(pour hommes abusés sexuellement)
http://www.malesurvivor.org/
(pour hommes abusés sexuellement)
Source:
www.egalitariste.org